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La gestion du temps est devenu un enjeu majeur dans notre société. C’est un véritable challenge qui touche, notamment, un grand nombre d’entrepreneurs, de coachs, de consultants, de thérapeutes, de formateurs, d’auteurs…

 

« Je n’ai pas le temps ! »

« Je n’ai plus le temps ! »

« Je manque de temps ! »

« Le temps passe vite ! »

 

Est-ce que ce sont des phrases qui vous traversent l’esprit régulièrement ?

 

Les lois de gestion du temps ou lois de productivité ça vous dit quelque chose ?

la loi de productivité

Peut-être que la loi de Pareto, la loi de Parkinson, la loi Douglas ou encore la loi d’Illich sont plus évocatrices.

 

Si oui, c’est très bien !

Si non, c’est très bien aussi !

 

Ce qui est sûr qu’il faut lutter pour maximiser sa productivité.

 

Au menu du jour, notamment :

La loi de Pareto
La loi de Murphy
La loi de Parkinson
La loi de Douglas
La loi d’Illich
La loi de Carlson
La loi de Taylor
La loi de l’Ecclésiaste
La loi de Fraisse
La loi de Kotter
La loi de Hofstadter
La loi de Swoboda-Fliess-Teltscher
La loi de Laborit
La loi de Confucius
La loi de Metcalfe
La loi de Brooks
La loi de Amadium

 

Le manque de temps de nos jours

Nous vivons dans une société certes moderne avec énormément d’avantages et de points positifs.

Oui, oui, c’est une époque formidable, je vous confirme.

C’est vrai aussi qu’il est de plus en plus difficile pour un très grand nombre de personnes de gérer et optimiser son temps et notamment si vous êtes coach, consultant, thérapeute, formateur, auteur, freelance, porteur de projet, conférencier… ou en reconversion.

Entre nous, les vampires (ceux-là ils sont encore plus dangereux, sournois et mesquins que Dracula et surtout l’ail ou le soleil n’ont aucun effet sur eux) du temps sont nombreux, redoutables et très puissants.

 

Vous voyez ce que je veux dire ?

Je vous en cite certains ?

 

Cela peut être le boulot, les personnes toxiques, les réseaux sociaux, les séries, la procrastination (oui, oui, aussi)…

Tout dépend de la personnalité et des habitudes (à propos d’habitudes, je vous invite à lire mon excellent article sur le sujet :  L’enfant, le tibia, la routine et l’habitude  et en plus vous allez découvrir l’histoire de l’incroyable Peng ensuite vous pourrez lire, également, si vous le souhaitez cet article complémentaire : Le publicitaire, la plaque dentaire et les 3 étapes de l’habitude avec l’incroyable histoire de la plaque dentaire ) de chacun.

 

Quel est votre plus grand ennemi ?

Quel est le plus chronophage ?

Quel est celui qui vous pompe et aspire le plus de votre temps ?

Quel est votre plus gros challenge ?

 

Aujourd’hui, vous allez (re)découvrir 16 (+1) lois de gestion du temps pour vous aider à être plus efficace, à mieux gérer votre temps, à libérer votre créativité…

les 12 lois de la gestion du temps

Quand on parle de temps, je pense à ce nombre : 86400.

 

Pour découvrir ce qui se cache derrière ce nombre à 5 chiffres, jetez un coup d’œil à mon article sur le sujet :

Un remède contre la procrastination à 86400 €

 

En rédigeant cet article, il y a un mot qui a fini par me gonfler : c’est le mot « loi ».

À force de le voir, il m’a saoulé.

À force de le voir, mon cerveau l’a rejeté et me renvoyant à un souvenir d’enfance qui n’a techniquement rien à voir, quoi que : le jeu de l’oie !

Vous avez connu ce jeu ?

 

Le jeu de l’oie et la gestion du temps

Il a bercé l’enfance de millions de gamins. Bon ça s’était à une époque, où Internet n’existait pas encore ou les jeux vidéo n’était pas encore aussi populaires.

Disons que c’est une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas (réellement) comprendre, pas vrai ?

 

Le jeu de l’oie c’est un jeu génial.

 

Qu’est-ce qu’on a ri ! Qu’est-ce qu’on s’est chamaillé !

 

On a eu de sacrées doses de suspense, d’adrénaline et de tensions avec un simple plateau cartonné, 2 dés et un pion par joueur.

 

Petit rappel pour ceux qui n’ont pas connu le fameux jeu de l’oie, c’est un jeu ou jouet sans écran, sans piles, sans télécommande, sans électronique, sans recharges, sans abonnements, sans lumière bleue et sans bruits ou sonneries répétitifs qui fait que vous avez la tête comme une pastèque carrée (après avoir lu cet article, allez découvrir pourquoi j’ai mis une photo d’une pastèque carrée dans mon autre article. Rappelons que vous êtes sur un site orienté marketing, business, coaching…).

C’est du solide, aucun risque qu’il tombe en panne.

 

Le jeu est, en général, de mémoire, composé d’un jeu de plateau de l’Oie avec 63 cases qui forme une spirale, de 2 dés et un pion par joueur.

 

Les règles du jeu sont simples.

C’est tellement simple qu’il permet rapprocher des générations entières.

Vous connaissez beaucoup de jeu avec une simplicité tellement déconcertante qu’une mamie de 97 ans 6 mois et 9 jours peut jouer avec sa fille et son petit-fils de 6 ans 3 mois et 2 jours en toute décontraction ?

 

L’objectif est simple atteindre la 63ème case, en premier, grâce aux dés.

 

Présenté ainsi par sûr que ça emballe beaucoup d’enfants ou d’adolescents de cette nouvelle génération, pas vrai ?

 

En fait, c’est beaucoup plus palpitant que l’on croit quand on le découvre, pour la première fois.

 

Déjà, il faut être au moins deux donc ça oblige à trouver un concurrent ou adversaire.

 

L’idéal c’est d’être plus nombreux.

 

Les joueurs peuvent avancer, reculer, passer leur tour, sauter des cases, aller directement sur une case, retomber à 0, retourner à une case, avancer rapidement, être bloqués longtemps sur une case pendant longtemps, très longtemps, aller sur la case d’un autre joueur…

 

Sachant qu’il faut absolument avoir le bon nombre avec les dés pour arriver pile-poil sur la 63ème case. En effet, si le score est supérieur point de victoire, il faut reculer jusqu’à obtenir le bon nombre de points ce qui vient rajouter du suspense et de la tension.

 

Présenté ainsi c’est plus excitant, pas vrai ?

 

Certains noms de noms de cases tels que : la case hôtel, la case prison, la case labyrinthe ou encore la case tête-de-mort en disent long sur le côté fun et croustillant de ce fameux jeu de l’oie.

 

En bref, le jeu de l’oie rappelle d’excellents souvenirs !

 

 

Bon j’avoue mon cerveau envoie, parfois, des « pop-up » souvenirs un peu bizarres voire original disons en décalage avec l’idée ou l’étincelle de départ.

J’imagine que ça vous arrive également ?

 

Bon, revenons à nos lois de gestion du temps.

 

À propos de temps et de gestion du temps, ce jeu a, extrêmement bien, résisté au temps. Il a traversé les époques.

 

Selon certains, ce serait des soldats qui l’auraient inventé pour faire face aux longues d’attente durant le siège de la très célèbre ville de Troie.

D’autres estiment que le jeu aurait vu le jour, en Italie, à Florence, au XVIème siècle, avant de démocratiser grâce à l’arrivée de l’imprimerie en devenant un des jeux les moins chers à produire.

D’autres encore considèrent qu’il aurait été inventé par le clergé français puisque les 63 cases représenteraient le parcours de la vie : de la naissance au « jardin de l’oie » qui symboliserait le paradis.

Il existe d’autres théories.

 

Quoi qu’il en soit, c’est un jeu mythique qui m’a inspiré le sujet crucial du jour.

 

Et vous, avez connu le jeu de l’Oie ?

Vous y avez joué ?

Vous aimez ou vous avez aimé les jeux de société ?

Si je vous dis : Monopoly, Lexico, Scrabble ou encore Trivial Pursuit, ça vous rappelle des souvenirs ?

 

Vous avez peut-être entendu des 5 lois de la gestion du temps, des 6 lois de la gestion du temps ou des 11 lois de la productivité ou des 12 lois de la gestion du temps ou des 13 lois universelles de gestion du temps ?

Aujourd’hui, on va voir les 17 lois de la productivité ou plutôt les 16+1 lois de la gestion du temps.

 

Les 17 lois de productivité ou lois de gestion du temps

Voici 16+1 lois universelles de gestion du temps à connaître et à utiliser pour grappiller de précieuses heures, au quotidien.

 

La loi de Pareto

les 11 lois de la productivité

« 20% des actions contribuent à créer 80% des résultats »

 

Très populaire, la loi de Pareto ou règle des 20/80, elle s’applique à de nombreux domaines dont la gestion du temps et peut se résumer de la manière suivante : 20% des actions ou tâches produisent ou permettent d’obtenir 80% de résultats.

 

En tant que coach, consultant, thérapeute, formateur, entrepreneur, freelance, auteur, conférencier…  quelles sont vos activités centrales ?

Quel est votre cœur de métier ?

Quelle est votre mission centrale ?

Et surtout, quelles tâches, pouvez-vous éliminer ?

 

Pour aller plus loin avec la loi de Pareto, je vous ai concocté un article aux petits oignons sur le sujet que vous invite à (re)découvrir, ne serait-ce que pour l’histoire de Butterbean (il y a de très fortes chances que vous n’ayiez jamais entendu parler de Butterbean) et la phrase de Bruce Lee (oui, oui !) :

La stratégie du boxeur sans technique et sans rapidité

 

En bref, avec la règle de Pareto appelé aussi principe de Pareto, vous allez faire le tri, éliminer le superflu, vous recentrer sur l’essentiel pour maximiser la productivité.

 

La loi de Murphy

la loi de la tartine

« Ça va forcément mal tourner à un moment donné »

 

Avec la loi de Pareto c’est très certainement, l’une des lois universelles les plus célèbres.

La loi de Murphy a été élaborée et proposée par l’ingénieur aérospatial Edward Aloysius Murphy Jr.

On pourrait la loi du chat noir, la loi des emmerdes (j’ai hésité à mettre ce mot parce que je ne suis pas fan de la vulgarité, en tout cas, au moins à l’écrit. Est-ce vulgaire ou populaire ?) à répétitions ou emmerdement (idem, vulgarité ou popularité ?) maximum.

 

Selon la loi de Murphy rien ne passe et rien ne passera comme prévu.

 

On a tous des exemples, pas vrai ?

 

Vous avez forcément connu ces imprévus de dernière minute qui viennent faire totalement capoter votre plan de départ, pas vrai ?

 

Pour pallier à ce problème et faire face plus facilement à ce challenge, il est recommandé d’anticiper au maximum vos tâches en gardant en têtes des issues de secours, plans B et autres alternatives pour ne pas être pris de court ou être asphyxié.

Autre aspect intéressant, le fait d’en avoir pleinement conscience, cela va vous permettre de relativiser plus facilement puisque vous serez préparé psychologiquement à un maximum d’éventualités.

Concrètement, cela signifie que vous gagnerez en sérénité en développant votre capacité d’adaptation et votre capacité d’improvisation.

 

La loi de Parkinson

la loi de Parkinson

« Le travail se dilate pour occuper le temps libre »

 

Cyril Northcote Parkinson a conclu que « chaque travail a tendance à se dilater en occuper l’ensemble du temps disponible ».

En d’autres termes si vous disposez de 3 heures pour réaliser une tâche alors vous allez terminer dans le délai imparti.

En vous appuyant sur ce principe, vous pouvez augmenter votre productivité en définissant des jalons ou limites temporelles ou heure (ou date) butoir pour chaque tâche.

Ainsi, vous allez créer des délimitations temporelles claires qui vous permettront de tirer profit de la loi de Parkinson.

 

Ps : la loi de Parkinson s’applique dans, bien d’autres domaines (dans la plupart des domaines), par exemple : si vous aménagez dans un appartement ou maison plus grande, il y a de très fortes chances que votre nombre d’objets (utiles ou futiles) augmente.

 

Autre exemple : face à un buffet à volonté, vous allez très certainement vouloir combler tous les coins et recoins de votre estomac.

 

Autre exemple : si vous avez plus d’argent dans votre compte ou d’argent dans votre porte-monnaie, il y a beaucoup plus de chances que les dépenses augmentent, et ce même si vous souhaitez ou pensez épargner davantage (un petit achat impulsif, par-ci ou par-là : un petit resto de dernière minute, un petit plaisir perçu comme mérité, un petit cadeau à offrir ou autre occasion d’utiliser votre cash.

 

Autre exemple : dans une discussion vous allez très certainement vouloir combler les silences.

 

La loi de Douglas

loi de douglas

« Plus il y a de la place plus il y a de chances de s’étaler et de s’éparpiller »

 

Selon la loi Douglas, plus il y a de l’espace, par exemple, pour trier et ranger ses affaires et plus on a de chance d’utiliser cet espace et par conséquent, on a moins de chances de s’y retrouver.

Ça vous rappelle, quelqu’un, pas vrai ?

Du coup, voici quelques stratégies et pistes pour désencombrer et désengorger votre environnement :

  • Éliminez le superflu
  • Éliminez-le de manière régulièrement
  • Rangez après chaque utilisation
  • Nettoyez régulièrement
  • Maintenez votre vigilance
  • Et comme dirait les anglophones : « Rinse and Repeat » (que l’on pourrait traduire par « rincez et répétez ». En d’autres, une fois terminés, reprenez du début, chacune des étapes précédentes).

 

 

La loi de Douglas est transposable au téléphone, à l’ordinateur, au dressing, à la voiture, à la chambre, au salon, aux toilettes (bref, dans chaque pièce, lieu, espace ou outil)…

 

La loi d’Illich

la pause est nécessaire

« Au bout d’un certain temps, la productivité et donc l’efficacité ont tendance à décroître jusqu’à devenir négatives »

 

Certains vous diront : 90, d’autres : 60, d’autres : 50, d’autres encore : 30, d’autres : 20, d’autres : 18.

 

À quoi correspondent ces nombres ?

 

Ils correspondent au temps moyen d’attention, de focus et de concentration avec la chute de productivité.

 

Quel est le vôtre ?

 

Vous pouvez le trouver en faisant des tests.

 

Une fois trouvé, il devient extrêmement intéressant d’alterner entre séance de travail et pauses.

 

Les pauses peuvent très courtes : 7 minutes peuvent être amplement suffisantes.

 

Durant la pause, l’idéal c’est de changer de position (donc en général, vous allez vous lever), de se mettre en mouvement, de boire de l’eau ou autre activité qui vous ressource.

 

Certains font faire une microsieste (encore faut-il maîtriser la technique, pas vrai ?) d’autres taper dans un punching ball (évitez les punching ball vivants, vous aurez des problèmes parce que c’est interdit).

 

L’objectif est simple c’est de ressourcer en évitant la routine, l’épuisement, le dégoût et bien d’autres problématiques.

 

En utilisant la loi d’Illich, à travers des cycles adaptés, vous allez reprogrammer votre cerveau et votre corps et ainsi booster votre énergie, votre concentration et votre efficacité.

 

En d’autres termes avec la loi d’Illich, la pause s’impose.

 

Dans la lignée, je vous renvoie sur mon article complet sur la méthode Pomodoro vous y découvrirez notamment l’histoire de cette incroyable fête où Martin a reçu une tomate en pleine figure.

 

La loi de Carlson

l'interruption est la pire ennemi de la productivité

« La déconcentration coûte cher en temps ».

 

Un expert américain en gestion du temps, Jim Kwik a constaté qu’il fallait en moyenne 17 minutes pour se reconcentrer, pleinement, avec été interrompu : c’est énorme.

Imaginez si vous recevez une alerte Facebook, un sms ou que vous êtes victime de quelconque autre distraction : c’est très difficile d’avancer sereinement.

L’interruption est un fléau voir l’un des pires ennemis de notre société moderne soumise à la guerre de l’attention.

Bien souvent, il y a un temps de démarrage plus ou moins en fonction de l’énergie physique ou mentale nécessaire.

 

Du coup, si on fait un rapide calcul.

Admettons que vous perdez ne serait-ce que 7 minutes par interruption et que vous êtes interrompue toutes les 15 minutes sur une journée de 8 heures c’est plus de 196 minutes (et bien souvent, c’est pire !) soit plus de 3h qui vous échappe, qui s’envole et qui disparaissent à tout jamais.

Et ça, c’est sans compter le temps passé sur les réseaux sociaux, au téléphone… qui se chiffrent, en général, en plusieurs centaines de minutes par jour.

 

Voici quelques pistes et stratégies pour lutter contre la loi de l’économiste Sune Carlson :

  • Les outils de blocages de notifications
  • Le mode silencieux ou avion
  • L’abandon du multitâche
  • La programmation et la planification des périodes ou créneaux de consultations des sms, emails…

 

 

En bref, selon la loi de Carlson effectuer un travail ou une tâche en continu nécessite moins de temps qu’une action ou mission effectuée en plusieurs fois.

 

En d’autres termes, il faut arrêter le jonglage, la jonglerie et le jongle.

 

Pour aller plus loin, je vous propose dans la lignée mon article complet sur la stratégie du flow :

Le flow : l’expérience optimale pour réussir

 

La loi de Taylor

le management du temps

« l’ordre d’exécution des tâches est capital »

 

La loi de Taylor me rappelle mes cours d’économie au lycée : houla, c’est fou ce que le temps ultra vite !

Frederick Taylor et son école de pensée : l’Organisation Scientifique du Travail (OST pour les intimes) étaient souvent cités.

Cet ingénieur américain a grandement contribué au développement de la révolution industrielle qui a chamboulé le XXème siècle grâce notamment au management scientifique du travail.

Le management scientifique du travail se traduit, essentiellement, par une formalisation et une standardisation des connaissances, des outils et des méthodes.

On parle même de Taylorisation du travail ou de taylorisme.

 

Vous vous rappelez de ça :

Le meilleur ami de Taylor c’est le chronomètre.

 

Il a très vite compris l’importance de la démarche scientifique basée sur l’observation, la mesure et la quantification.

 

À l’époque, c’est une vraie révolution.

Techniquement, monsieur Taylor était pavé de bonnes intentions. Il instaurait une relation gagnant- gagnant entre les collaborateurs et la hiérarchie.

Malheureusement, ses principes, stratégies et méthodes ont été détournés, pervertis et associés à de mauvaises utilisations, des excès et des abus avec pour seul objectif la productivité à tout prix.

Frederick Taylor était un visionnaire et un précurseur qui a inspiré notamment Henry Ford avec sa production standardisée de masse : le fameux fordisme.

Qui lui-même à inspiré Toyota et le toyotisme avec un focus sur la qualité.

Qui eux même ont inspiré de grandes entreprises comme McDonalds, Apple ou Ferrari.

C’est passionnant tout ça, mais revenons à la loi de Taylor.

 

On peut la résumer, ainsi :

l’ordre de réalisation d’une série de tâches va directement influencer le temps nécessaire à leur exécution.

 

Pour être encore plus précis, je rajoute la phrase suivante :

le timing ou le moment choisi n’est pas toujours celui où la personne est la plus efficace.

 

Dis comme ça, ça semble tellement évident.

Entre nous, si vous aviez le nombre de personnes, d’organisation ou d’entreprises qui mettent la charrue avant les bœufs, vous seriez étonné voir choqué.

 

Concrètement, cela veut dire quoi ?

Ou plutôt comment pouvez-vous en tirer profit ?

 

Très simplement en établissant une relation privilégiée avec votre (futur) nouvel ami : le chronomètre.

Vous pouvez également décomposer les grandes tâches ou missions en petites tâches plus faciles, plus rapides et surtout plus digestes.

Vous aurez ainsi plus de clarté et plus de visibilité, notamment au niveau de la planification et de l’estimation tout en limitant la marge d’erreur.

Ensuite, prenez conscience votre plage horaire ou de vos créneaux où vous êtes le plus concentré, le plus alerte, le plus efficace.

 

Est-ce le matin ou le soir ou l’après-midi ?

Allez plus loin est-ce de 8h10 à 11h45 ?

Allez encore plus loin, quelles tâches pouvez-vous privilégier le matin, quelles taches l’après-midi, quelles tâches le soir ?

À partir de quel moment, votre vigilance, votre énergie et votre concentration chutent ?

Si vous n’avez pas encore les réponses à ces questions : faites des tests !

 

 

La loi de l’Ecclésiaste

il y a un temps pour tout

« chaque chose en son temps »

 

La loi de l’Ecclésiaste est une référence tirée de l’Ancien Testament qui stipule « qu’il y a un temps pour tout, un temps pour chaque chose sous les cieux ».

D’ailleurs l’Ecclésiaste est un des livres de la Bible hébraïque.

Il y a d’autres maximes qui stipulent qu’il y a un temps pour le travail et un temps pour le loisir, un temps pour l’organisation et un temps pour l’exécution ou encore un temps pour parler et un temps où le silence doit être roi…

 

Derrière la loi de l’Ecclésiaste ou plutôt l’interprétation ou la transposition de cette règle les éléments suivants :

  • plutôt que faire plusieurs en tâches, il faut mieux se concentrer sur une première et ensuite passer à la deuxième et ainsi de suite pour éviter de prendre le risque de ne pas aller au bout
  • la période, le timing ou le temps choisi pour réaliser une action, une tâche, un travail ou une mission n’est pas forcément le plus opportun ou le plus intéressant
  • il est impossible de se dédier à une seule tâche de manière indéfinie

En d’autres termes, il faut trouver un juste milieu, un équilibre, une balance.

Il faut savoir travailler dur et profiter de manière intense.

Il est nécessaire de focaliser sur une seule tâche en tâchant de trouver le moment idéal pour la réaliser.

 

Comment faire ?

En testant.

On peut dire que la loi de l’Ecclésiaste c’est la loi de la transition, du changement ou de l’alternance.

 

 

La loi de Fraisse

la loi de Fraisse

« Plus votre activité, votre tâche ou votre mission vous éclate, vous captive, vous amuse… et plus vous le temps vous parait bref »

 

Vous vous rappelez de cette dernière activité où vous n’avez pas vu le temps passé ?

 

Eh bien, c’est le meilleur exemple pour illustrer la loi de Fraisse.

Avec la loi de Fraisse, 1 heure n’est pas égale à 60 minutes ou 1h.

 

Damn, Jean Claude Van Damme sort de ce corps, immédiatement :

Je vous rassure, l’esprit de JCVD n’est pas encore en moi.

 

Blague à part, j’ai beaucoup de respect et d’estime pour le bonhomme parce qu’il a réussi à accomplir de grandes prouesses à différents niveaux et contrairement à ce qu’on peut penser, il est très intelligent avec une grande humilité.

Comme vous l’avez compris, selon cette règle lorsque vous faites quelque chose qui vous plait ou passionne alors vous ne voyez pas le temps passé : il défile à vitesse folle.

 

Et, à l’inverse, lorsque vous vous embourbez dans des missions, des tâches ou des actions fabuleusement atroces (oui, j’avais envie de caser un oxymore), ennuyantes, chiantes alors les secondes et les minutes semblent interminables.

 

On a tous connu ça, pas vrai ?

Quel est votre souvenir le plus marquant ?

 

Comment tirer profit de la loi de Fraisse au quotidien ?

Premièrement en prenant conscience de cette réalité, mais bon ça c’est fait, puisque vous êtes en train de lire mon article, en ce moment même, pas vrai ?

Deuxièmement en tâchant de mixer les tâches plaisantes avec celle qui vous déplaisent parce que vous ne pourrez pas échapper aux actions chiantes.

 

Il y a en toujours.

 

Troisièmement, hiérarchisez-les et déterminez vos priorités

Quatrièmement, mixez la loi de Fraisse avec d’autres lois vues précédemment.

 

La loi de Kotter

 les 8 étapes de la conduite du changement selon Kotter

« allez chercher les résultats immédiats »

 

La loi de Kotter doit son nom à John Kotter, professeur à la Harvard Business School et surtout sommité dans le domaine du changement, du management du changement et du leadership.

Elle se résume de la manière suivante : des résultats concrets, visibles, mesurables et immédiats vous assurent d’avancer plus sereinement et de manière plus efficace surtout quand le projet est d’envergure.

John P.Kotter a mis en place un modèle en 8 étapes qu’il détaille dans livre « Leading change ».

 

Voici les 8 étapes de la conduite du changement selon Kotter :

  1. Instaurer de l’urgence ou créer un sentiment d’urgence
  2. Créer une équipe ou une coalition efficace
  3. Déterminer une vision
  4. Partager la vision du changement
  5. Inviter à l’action
  6. Chercher des victoires rapides à court terme
  7. Consolider les gains et renforcer le succès pour davantage de changement
  8. Ancrer et insuffler les nouvelles stratégies au sein de la culture d’entreprise

 

Dans la mise en pratique, cela se traduit comment pour vous ?

S’il n’y avait que 3 points à retenir, selon moi, ce serait : le sentiment d’urgence, l’action et la célébration des victoires rapides.

Vous êtes d’accord avec moi ?

 

La loi de Hofstadter

la loi de Hofstadter

« les tâches nécessitent plus de temps que prévu »

 

Selon Hofstadter, et la loi de Hofstadter, il est quasiment impossible de prévoir le temps d’exécution nécessaire à la réalisation d’une tâche complexe.

D’ailleurs, plus la tâche est fastidieuse, nébuleuse, délicate et plus la marge d’erreur sera élevée.

Elle est également surnommée la loi de glissement de planning : au moins, c’est clair.

Concrètement, cela se traduit par une anticipation maximale des retards ainsi qu’une injection d’une marge d’erreur plus grande.

Douglas (oui, un autre Douglas) Hofstadter, grand universitaire américain, a reçu un Prix Pulitzer récompensant son ouvrage « Gödel, Escher, Bach : Les brins d’une guirlande éternelle (1979) » où il démontre l’impact de sa loi en comparant la programmation des ordinateurs visant à battre les plus grands joueurs d’échecs.

 

La loi de Swoboda-Fliess-Teltscher

loi des rythmes biologiques

« Écoutez votre horloge biologique »

 

Selon la loi de Swoboda-Fliess-Teltscher, appelée également loi des rythmes biologiques, il faut davantage écouter son corps et évoluer au rythme des changements et évolutions biologiques en respectant votre horloge biologique.

Cela passe par, essentiellement, une alimentation saine, définie dans le temps, un sommeil réparateur et des temps de pause ou récupération.

Vous pouvez vous aider en vous posant les questions suivantes :

  • À quel moment de la journée, êtes-vous le plus productif ?
  • À quel moment, êtes-vous le moment productif ?
  • À quel moment, vos besoins physiologiques (la faim, la soif, le sommeil…) se réveillent ?
  • Quels sont vos besoins physiologiques ?

 

En prenant conscience de vos rythmes biologiques liés à vos besoins physiologiques, mais aussi de vos rythmes liés à votre environnement (boulot, famille, foyer…) vous allez optimiser les dosages et ainsi garantir une période performance et des résultats supérieurs.

 

La loi de Laborit

loi du moindre effort

« on commence par ce qui est le plus laborieux »

 

L’être humain n’aime pas, de manière générale, souffrir.

Or le travail est, par définition, souffrance.

Ça me rappelle un sujet du bac de philo (houla, le temps passe, passe et nous on trépasse) :

 

Le travail n’est-il que servitude ?

 

Si vous intéressez à l’étymologie du mot « travail », vous verrez qu’il vient du latin « tripalium » qui était un instrument de torture composé de 3 pieux.

Voilà, ça s’est dit !

Peut-être que comme moi c’est une info qui est rentrée dans votre cerveau et qui ne sortira plus jamais et surtout qui fera que vous ne verrez plus jamais le travail de la même manière ?

 

Du coup, l’être humain va, naturellement, privilégier ou commencer par les tâches faciles, simples ou plaisantes.

Il aime éviter le stress, la pression et surtout il aime la gratification immédiate au détriment de la gratification ultérieure.

 

Henri Laborit était neurobiologiste et chirurgien. Il a, grandement contribué, au développement et à la mise en lumière de l’anesthésie, de la psychiatrie et des neurosciences.

 

La loi de Laborit, également connue sous le nom de loi du moindre effort, par conséquent, démontre qu’une tâche ou action laborieuse, fastidieuse, chiante, ennuyante, pénible, complexe (je crois qu’il y a assez d’adjectifs) est traitée et réalisée de manière plus rapide s’il y a une incitation, une motivation ou une récompense.

 

Comment tirer profit de la loi de Laborit ?

Tout simplement en gardant les tâches les plus agréables pour la fin ou en alternant avec des tâches complexes, fastidieuses et fatigantes.

Vous pouvez également vous récompenser après chaque tâche difficile avec une verre d’eau, une pause, une tâche agréable, un petit cadeau ou autre.

 

Pour aller plus loin, je vous renvoie vers mon article complet sur la stratégie qui vise à avaler le crapaud avec l’histoire des 2 bols :

Avale, avale, vas-y avale-le pour dire adieu à la procrastination !

 

La loi de Confucius

La loi de Confucius pour gagner du temps

« on fait confiance aux débutants, naïfs, rêveurs et néophytes »

 

Ils sont où ceux qui pensaient qu’Internet n’allait jamais fonctionner ?

Ils sont où ceux qui pensaient que les humains ne voudraient pas de voitures, mais simplement des chevaux « améliorés » ?

Ils sont où ceux qui pensaient qu’aucun humain ne pourrait courir le 100 mètres en moins de 10 secondes ?

La loi de Confucius considère que l’expérience ne permet que de répéter les mêmes erreurs, mais de manière plus rapide.

En d’autres termes, les personnes les plus aguerries ou expérimentées n’ont pas toujours la science infuse, le recul nécessaire ou le discernement suffisant.

 

L’autre angle de la loi de Confucius consiste à dire que les connaissances les plus intéressantes sont celles issues de l’innovation par rapport à celles provenant de l’imitation ou du pillage des informations, idées ou concepts des autres.

 

Bon, entre nous, pour moi, cette loi est, davantage, discutable, mais disons que c’est plausible, relative, mais acceptable : il y a une certaine logique.

Qu’en pensez-vous ?

 

Comment tirer profit de la loi de Confucius ?

En bref, la loi de Confucius vous invite à vous remettre en question, en permanence. Elle vous invite, également, à garder un contact régulier avec des débutants, néophytes ou créatifs voir d’en intégrer dans votre processus, système ou équipe, si c’est possible.

Enfin, elle vous invite à innover en étant, constamment, à la recherche de la créativité (à propos de créativité, découvrez 7 clés ultra puissantes l’histoire touchante de Marco).

 

La loi de Metcalfe

La loi de Metcalfe pour gagner en productivité

« 1+1+1 = 6 ou 9 »

Robert Metcalfe est le créateur de l’Ethernet. Selon la loi de Metcalfe, plus un réseau ou une organisation a de membres ou d’utilisateurs et plus, il y a de valeur, d’efficacité et de vélocité.

En management, c’est l’idée que plusieurs individus isolés peuvent créer un effet multiplicateur lorsqu’ils associent leurs forces.

 

Comment l’appliquer dans votre quotidien ?

La loi de Metcalfe vous recommande de développer votre réseau professionnel et personnel pour bénéficier des multiples avantages liés.

 

La loi de Brooks

la loi de Brooks pour plus de résultats

« un train en retard va continuer d’être en retard »

 

Elle doit son nom à Frederick Brooks (oui, un autre Frederick), un ingénieur d’IBM qui considère que si on ajoute davantage de personnes à un projet qui a du retard alors le retard va s’accroître.

Sa logique se base sur le fait que les nouveaux arrivants devront découvrir le projet, s’acclimater, comprendre les tenants et les aboutissants, prendre conscience des enjeux, se faire la main sur les processus…

De plus, selon la loi de Brooks plus il y a de personnes plus c’est la cacophonie : plus la communication devient difficile et chronophage.

Pour lui, la solution se trouve dans la capacité à augmenter le temps consacré au projet en maintenant l’équipe actuelle afin de capitaliser sur leur expérience accumulée et leur maîtrise du projet.

 

Et si on transpose à votre quotidien ça donne quoi ?

Eh bien, il est parfois plus intéressant de bosser plus longtemps sur un projet plutôt que de déléguer.

Il est parfois plus intéressant de se focaliser sur ses forces plutôt que de chercher à corriger ses faiblesses.

 

Exemple : Lucie utilisait un logiciel qui n’est pas parfait, mais qui fait le boulot. Elle rencontrait souvent des obstacles, contraintes et barrières. Elle voulait gagner du temps avec un nouveau logiciel, mais finalement elle a perdu, énormément, pour se familiariser et dompter la bête. Le nouveau logiciel offrait des facilités sur certains points, mais aussi de nouvelles contraintes qu’elle n’avait pas sur son ancien outil. Par conséquent, Lucie se retrouva coincée entre hésitations et tentatives de jonglage. Du coup, elle a complètement foiré son projet sur lequel elle bossait depuis 13 semaines.

 

 

 

La loi de Amadium

coaching d'entrepreners et de thérapeutes

« devenez premium pour briller comme le palladium »

 

Oui, j’avais envie de créer une loi. Ça m’a pris, comme ça, spontanément, à force de voir des lois et des oies virevolter dans mon esprit. 

Depuis tout à l’heure, je vous partage des stratégies et des lois de gestion du temps pour optimiser le temps et la productivité et si cette 14ème proposait de faire l’inverse.

C’est bien de « perdre » disons utiliser son temps autrement aussi, de temps à autre, pas vrai ?

L’idée est simple : garder en tête toutes les lois citées précédemment tout en gardant à l’esprit une place pour l’improvisation et la créativité.

 

 

Bon maintenant, c’est l’heure !

L’heure de quoi ?

L’heure du résumé en mode table de lois ou commandements.

 

  • Loi de Pareto – Vous vous concentrez sur l’essentiel pour obtenir des résultats

 

  • Loi de Murphy – Vous anticiperez au maximum

 

  • Loi de Parkinson – Vous fixerez des dates butoirs courtes

 

  • Loi de Douglas – Votre bureau vous rangerez quotidiennement

 

  • Loi d’Illich – Vous vous accordez des pauses régulièrement

 

  • Loi de Carlson – Vous vous focaliserez sur une tâche à la fois

 

  • Loi de Taylor Vous exécuterez les actions dans le bon ordre

 

  • Loi de l’Ecclésiaste – Vous varierez vos activités

 

  • Loi de Fraisse – Vous identifierez les tâches les plus plaisantes

 

  • Loi de Kotter Vous injecterez de l’urgence

 

  • Loi de Hofstadter Vous garderez une marge de sécurité en étant prévoyant

 

  • Loi de Swoboda-Fliess-Teltscher Vous écouterez vos horloges internes et biologiques

 

  • Loi de Laborit Vous débuterez par les tâches les plus laborieuses

 

  • Loi de Confucius – Vous côtoierez des débutants néophytes et rêveurs

 

  • Loi de Metcalfe – Vous élargirez votre réseau

 

  • Loi de Brooks – Vous travaillerez plus, de temps à autre

 

  • Loi de Amadium – Vous créerez et utiliserez votre propre loi

 

 

Conclusion

Certaines de ces lois du temps ou lois de productivité ou lois de gestion de productivité peuvent paraître évidentes, tellement simples, extrêmement basiques et pourtant elles sont redoutables.

Bon nombre de ces lois de gestion du temps sont totalement méconnues.

 

D’ailleurs, entre nous, vous en connaissiez combien ?

Rassurez-vous c’est très bien !

 

Elles existent : il est plus facile de composer avec quand on les connaît.

Ce qui est sûr c’est qu’il est intéressant de les découvrir et de les dompter pour en profiter au mieux parce que les bénéfices en termes de productivité, efficacité ou en optimisation sont, extrêmement, intéressants.

 

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