Imaginez que vous êtes dans une forêt, une très belle forêt, pleine d’arbres, de verdure : une forêt luxuriante, dans un magnifique pays exotique.

Vous vous baladez avec votre meilleure amie quand soudain, vous vous rendez compte qu’après 2h de balade :

 

vous vous êtes perdus.

 

Le stress commence à monter puisque la nuit commence à tomber.

Fort heureusement, 17 minutes plus tard, vous rencontrez des locaux disons des indigènes.

Vous arrivez à leur expliquer, tant bien que mal, votre situation et vous leur demandez de l’aide pour vous sortir de la forêt.

 

Ils acceptent à une seule condition :

 

vous devez, absolument, manger les deux aliments qui se trouvent dans les deux bols qu’ils viennent de vous déposer sur le poteau (qui fait office de table ou plutôt de comptoir) sous vos yeux.

 

Les deux bols sont recouverts d’une feuille de bananier.

 

C’est une manière, pour eux, de s’assurer que vous n’êtes pas des espions d’une des tribus voisines.

Et en même temps, cela marque une forme de respect vis-à-vis de leur culture et leurs coutumes.

 

Pour vous, c’est l’angoisse parce que vous êtes stressé à l’idée de découvrir ce qui se trouve sous la cloche (faite à partir de la feuille de bananier).

 

Surtout que le chef du clan vous a bien fait comprendre qu’à partir du moment où vous décidez d’accepter le deal et que vous soulevez la feuille de banane alors vous serez obligé d’avaler, immédiatement, tout ce qui se trouve dans le bol.

 

Comme c’est une question de survie, après avoir discuté, très rapidement, avec votre meilleure amie, vous n’avez d’autre choix que d’accepter le deal, sous peine de vous retrouver perdu dans cette immense forêt, et, à terme, multiplier, grandement, vos chances de ne pas survivre.

 

La main tremblotante : vous soulevez la première cloche, et, vous découvrez avec une grande surprise :

une magnifique fraise bien rouge bien belle et bien juteuse,

en tout cas, qui semble être succulente. #Délice #Alice

 

C’est un premier soulagement et dans la foulée vous soulevez la deuxième cloche, avec, beaucoup plus de, sérénité.

Sauf que le contenu de cette deuxième cloche est totalement différent du contenu de la première.

 

Juste après avoir soulevé cette deuxième feuille de bananier une très forte odeur

disons-le :

 

dégueulasse, répugnante, repoussante

(comme si un chacal avait vomi un oeuf pourri avalé, il y a 3 jours)

 

vous monte au nez.

Vous apercevez une espèce de bouillie : marron noir, qui ressemble à du vomi et qui s’apparente à des restes d’un animal en décomposition.

 

À cet instant vous venez de déchanter : c’est une véritable douche froide.

 

Maintenant, vous vous posez mille et une questions :

– vais-je y arriver ?

– vais-je tomber malade ?

– ai-je le choix ?

– y a-t-il une issue plus intéressante ?

– quelle peut être l’alternative ?

 

Bref après avoir cogité, pendant de longues secondes, vous comprenez que le meilleur moyen et la meilleure solution (probablement la seule solution : en tout cas, c’est la seule que vous voyez, pour le moment) c’est tout simplement d’avaler  le contenu de ces 2 bols.

 

Maintenant je vous pose une question centrale :

 

si vous étiez réellement dans ce cas-là,

et que vous deviez, absolument, manger (le contenu des 2 bols),

vous commenceriez par lequel ?

 

Le plus ragoûtant (le plus alléchant) ou le plus écoeurant (le plus hideux : ce mot à l’air « drôle » => je suis en train de chercher une bonne vanne avec ce mot, si vous en trouver une, partagez là)?

 

 

La logique voudrait que vous commenciez par le bol le plus dégoûtant pour finir par le bol le plus délicieux et ainsi garder un meilleur arrière-goût dans la bouche pas vrai?

 

 

L’idée c’est d’en finir le plus vite possible avec ce mauvais moment pour pouvoir terminer sur une note plus sympa et profiter, tout simplement, du sentiment de soulagement ou plutôt du goût de la fraise.

Eh bien, même si vous pensez (peut-être) que cette histoire est un poil exagérée (quoi que : en fait, ça existe dans de nombreuses tribus) c’est exactement ce qui se passe pour la plupart des coachs, consultants, thérapeutes, entrepreneurs…

 

Ils font tout pour éviter de manger le plat le moins appétissant ou pour ne pas le manger alors que bien souvent c’est inévitable.

 

Je m’explique, vous avez, très certainement, des tâches que vous détestez faire et pourtant elles sont indispensables comme par exemple : la prospection ou la création de contenu ou encore la vente.

 

Ce sont les trois principales objections (challenges, défis, problèmes, problématiques, obstacles…) qui reviennent et que je constate, régulièrement, chez les coachs, consultants, thérapeutes et entrepreneurs que je côtoie.

 

Je vais même plus loin : je vois beaucoup beaucoup d’entrepreneurs, coachs, consultants, thérapeutes… qui s’arrangent dans leur quotidien pour ne pas s’intéresser ou se focaliser sur les tâches indispensables même si c’est nécessaire, inévitable et même s’il en va de la survie de leur entreprise (voire de leur famille…).

En général, ils se rassurent en se disant qu’ils le feront plus tard.  La plupart du temps : plus tard devient jamais.

 

À contrario, les confrères entrepreneurs qui sont efficaces commencent, justement, leur journée avec les tâches stratégiques même si elles sont moins passionnantes, moins plaisantes voire carrément chiantes pour pouvoir très vite passer aux tâches les plus plaisantes.

 

C’est ce qu’un de mes mentors américain Brian Tracy appelle le concept et la stratégie qui consiste à

 

avaler le crapaud.

 

 

Mark Twain, écrivain, essayiste et humoriste américain du XIXème a dit :

 

« si vous commencez votre journée en avalant le crapaud vivant alors vous pouvez passer la journée avec la satisfaction de savoir que c’est probablement la pire chose qui puisse vous arriver de toute la journée. »

 

Votre crapaud c’est votre plus grande tâche.

 

Celle que vous ne voulez pas faire.

 

Celle que vous cherchez, à tout prix, à éviter.

 

Celle pour laquelle vous trouver, tout un tas, d’excuses de manière consciente ou inconsciente.

 

Celle qui vous fait, facilement, tomber dans la procrastination.

 

 

Comment arrêter la procrastination ?

Juste avant de répondre à cette question en vous partageant 7 clés ultra puissantes, j’ai une autre question :

 

Qu’est-ce que votre meilleure ami(e) vous dirait, dans la forêt, face au 2 bols ?

 

Est-ce qu’il ou elle vous encouragerait à les avaler ?

Est-ce qu’il ou elle vous dirait : vas-y, avale, avale, avale-le pour… (qu’est-ce qu’il y aurait après le « pour » ? Quel(s) argument(s) utiliserait-il (ou elle) pour vous convaincre ?) ?

 

 

1ère clé 

En général, la raison principale de la procrastination et le manque de motivation c’est….

 

 

Wait for it

La

Clarté

Ou plutôt

Le manque de clarté.

 

 

Je suis convaincu, je le vois régulièrement :

 

Plus vous aurez de la clarté plus vous serez efficace.

 

Pour avoir de la clarté, il faut être précis (notamment lorsqu’on définit des objectifs. Oui, il faut des objectifs : j’y reviens, juste après).

 

Exemple :

 

Celui ou celle qui a pour objectif d’avoir une meilleure santé ou l’objectif de gagner plus d’argent : c’est bien mais pas suffisant car trop vague.

 

Si au lieu de ça, la personne se dit :

  • J’ai pour objectif de me préparer 3 repas sains par jour
  • Dormir 8h
  • Et aller à la salle de sport 5 fois par semaine

 

 

Ou

 

  • Je veux gagner 10 000 euros par mois
  • Voyager 2 fois par an
  • Et acheter une voiture à mon fils

 

C’est déjà beaucoup plus clair, plus concret et beaucoup plus motivant, n’est-ce pas ?

 

C’est simple ?

 

Comme l’a dit Leonardo,

 

Leonard de Vinci :

 

La simplicité est la sophistication suprême.

 

 

2ème clé

J’en ai parlé juste au-dessus : définir des objectifs pour savoir où on va.

Définir des objectifs, c’est bien.

Définir des objectifs clairs et précis, c’est mieux.

 

Vous voulez le secret à 1 euro d’un grand nombre d’entrepreneurs de haut vol ?

 

C’est

 

1 bouteille d’eau

1 baguette

1 feuille (ou un petit carnet) et 1 stylo

 

(pour moi, rien ne bat, la traditionnelle feuille de papier et le stylo bic

ou le crayon à papier : à l’ancienne… comme à l’époque…)

 

Oui, je pourrais vous citer des grands coachs et entrepreneurs qui ont utilisé cette technique et qui la recommandent (je le ferais, très certainement, dans un autre post).

 

3ème clé

Définir des objectifs, c’est bien.

Définir des objectifs clairs et précis, c’est mieux.

Écrire ses objectifs : c’est encore mieux.

 

Le fait d’écrire ses objectifs

et de les garder à porter de vue

et de les visionner régulièrement, quotidiennement… ça va augmenter grandement vos chances.

 

Vous pouvez regarder votre feuille, tous les jours, pas vrai ?

 

(ça rejoint la technique du visual board)

 

C’est ce que j’appelle « piéger son cerveau, positivement ».

 

 

Si on n’écrit pas ses objectifs, cela reste au stade du souhait et du rêve.

 

Quand il est formalisé par écrit, il se passe quelque chose… comme un…

 

En tout cas, vous passez un cap.

 

 

4ème clé

Vous avez peut être 9, 10, 12.. objectifs

 

Précis, clairs, écrits…

 

Maintenant il est temps de les classer, hiérarchiser #dichotomie par ordre d’importance et/ou de priorités.

 

Pourquoi ?

 

Pour n’en conserver que 2 à 3.

 

Pourquoi ?

 

Pour être encore plus focus et plus discipliné.

 

Et

 

Pour avoir un plan d’action simplifié.

 

Simplicité = efficacité.

 

 

5ème clé

Dans plan d’action, il y a

 

Plan

 

Mais surtout action.

 

On ne le dira jamais assez :

 

Sans action il n’y pas de résultats.

 

 

Je ne vais pas vous ressortir la phrase d’Albert

 

de Monaco

 

Einstein :

 

« Il faut être fou d’espérer obtenir des résultats différents en continuant de faire la même chose. »

 

Vous allez me dire c’est évident.

 

Il y a beaucoup d’évidence que l’on connait mais qu’on n’applique PAS.

 

« Tout le monde » sait que les brocolis c’est meilleur que les cheeseburgers.

« Tout le monde » sait que les escaliers c’est mieux que l’ascenseur.

« Tout le monde » sait que le sport c’est mieux que le canapé.

« Tout le monde » sait que le coaching avec Djamel c’est mieux que le…

 

Mais très peu de personnes appliquent réellement.

 

D’où l’importance du focus, de la discipline (l’importance de piéger son cerveau positivement), de se former, de se faire aider, accompagner, coacher…

 

 

Comment on fait pour passer à l’action ?

 

Comment arrêter de procrastiner et passer à l’action ?

Il y a plein d’astuces et de stratégies ultra puissantes.

 

En voici 5 :

 

  • Appliquer les clés 1, 2, 3, 4
  • Se former
  • Se faire accompagner, aider, coacher
  • Avaler le crapaud
  • La technique des bébés c’est-à-dire la technique des petits pas : on commence avec des petites tâches simples, faciles, rapides… pour créer du mouvement et ensuite le mouvement appelle le mouvement. Les études ont démontré qu’en général, le cerveau n’aime PAS les questions ou actions non résolues et non terminées.

 

Exemple :

Admettons que vous n’ayez jamais couru de votre vie et que vous décidiez un beau matin de courir le marathon du coin, de 43km.

 

43km de souffrances en perspective.

 

Pour vous motiver, vous pourriez par exemple aller sur le net pour chercher des infos ou aller en magasin pour acheter des chaussures.

 

Une fois, les chaussures achetées vous allez, plus facilement, passer à l’étape suivante : courir pendant 5 min une fois.

 

Puis 2 fois, puis 3 fois…

 

Plus 1 fois 15 min…

 

Plus 2 fois 15 min, plus 3 fois 15 min…

 

Et ainsi de suite.

 

 

Et comme tout est lié : vous allez multiplier vos chances de réussir.

 

Imaginez, maintenant, que vous passez à l’action en focalisant sur votre objectif le plus important ?

 

Ça a l’air simple, pas vrai ?

 

Ça l’est !

 

Par contre, très peu de personnes passent à l’action, du coup, à l’arrivée, un petit nombre de personnes se partagent de belles grosses parts du gros gâteau.

 

 

6ème clé

Éliminez les distractions : pour augmenter la productivité et le focus.

 

Dans une des formations de Jim Kwik, un autre américain, expert en cerveau #neurosciences, il y a un chiffre qui m’a marqué :

 

17

 

Il faut en moyenne 17 min au cerveau pour se reconcentrer totalement.

 

Alors imaginez 17min après chaque bip de chaque notification Facebook, Youtube, boîte email….

 

 

7ème clé

Comme dirait mon mentor américain :

 

Rince and Repeat

 

En Français, ça donne :

 

Rince et répète

 

C’est-à-dire vous reprenez régulièrement les clés précédentes et vous recommencez.

 

Il y a plein d’autres solutions et méthodes qui feront l’objet d’autres articles plus approfondis. J’aurais pu mentionner l’importance de l’alimentation, du sommeil, de l’énergie, de la posture, de l’environnement, de l’activité physique, de l’importance de se respecter, du fait de se connaître, la stratégie du plan de travail, la technique de la recharge accélérée, la technique de la batterie, le conseil du dictateur, l’astuce du commandant de bord pour lutter contre la procrastination à la maison (spécialement à la maison), la psychologie de la chauve-souris, la peur de la réputation, la puissance de la deadline…

 

 

PS : en complément, je vous mets une vidéo d’un TEDX ultra intéressante de Tim Urban sur le sujet de la procrastination :

 

 

 

Si vous ne maîtrisez pas la langue de Shakespeare activez les sous titres.

 

Pour plus de stratégies, techniques, astuces, outils, méthodes uniques… pour vous aider à passer au niveau supérieur, rejoignez les membres privés.

 

 

Pin It on Pinterest

Share This