Amadium https://amadium.com/ Pour les entrepreneurs visionnaires Tue, 23 Aug 2022 22:14:15 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.0.3 https://amadium.com/wp-content/uploads/2020/01/cropped-AMADIUM-FAVICON-32x32.jpg Amadium https://amadium.com/ 32 32 Comment Gymshark s’est imposé dans le fitness [étude de cas marketing] https://amadium.com/gymshark-fitness/ Tue, 23 Aug 2022 22:14:15 +0000 https://amadium.com/?p=5678 La marque de sport qui a explosé grâce aux réseaux sociaux   2012. Université d’Aston, Birmingham. Ben Francis, jeune étudiant de 19 ans le jour et livreur de pizzas le soir, s’apprête à créer l’entreprise que l’on surnommera des années plus tard : « La réponse du Royaume-Uni à Nike ». Pour cause, en 2020, celle-ci […]

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La marque de sport qui a explosé grâce aux réseaux sociaux

 

2012. Université d’Aston, Birmingham. Ben Francis, jeune étudiant de 19 ans le jour et livreur de pizzas le soir, s’apprête à créer l’entreprise que l’on surnommera des années plus tard : « La réponse du Royaume-Uni à Nike ».

Pour cause, en 2020, celle-ci était valorisée à plus d’un milliard de livres sterling.

Alors, comment un simple passionné de fitness a pu devenir, en l’espace de quelques années seulement, le couturier de ses héros ?

Cette histoire passionnante, c’est celle de Gymshark.

 

Du garage à un géant d’Internet

Métro, boulot, dodo, c’est un petit peu le quotidien de Ben en 2012. Au milieu des cours et des pizzas, il se passionne très vite pour le sport et plus particulièrement pour le fitness.

A l’époque, YouTube est loin de proposer autant de contenu sur le sujet et ses porte-étendards n’ont pas la notoriété de ceux d’aujourd’hui. Naturellement, le jeune homme se prend d’admiration pour certains d’entre eux comme : Zyzz, Jeff Seid ou encore Lex Griffin. Des créateurs massivement suivis à l’époque et qui, avec le temps, sont devenus de véritables légendes vivantes dans leur milieu. Toutes ces figures deviennent ses héros, terme que Ben utilisera lui-même pour les qualifier lors d’une interview sur la création de sa marque en 2020.

En les percevant de cette manière, il fait naitre un rêve : celui d’aider ses héros et ceux de demain dans leur quête et la réalisation de leurs objectifs.

Et ce rêve porte un nom : Gymshark.

 

L’influence de Gymshark

Ça y est. La machine est lancée. Du moins, l’idée est là car son emploi du temps et ses moyens le heurtent à des problématiques majeures.

Comment toucher, attirer et intéresser à grande échelle avec des produits qu’il n’a pas les moyens de fabriquer en quantité et de stocker convenablement ?

La réponse se trouve dans le drop shipping, un concept qui a vu le jour aux États-Unis et au Canada. Celui-ci se base sur le principe de vendre ce qu’on ne possède pas. Formulé autrement, celui qui a recourt à cette pratique n’est autre que l’intermédiaire entre le client et le fournisseur. De nos jours, le drop shipping est devenu controversé tant auprès de nombreux consommateurs que de multiples professionnels mais à cette époque, il s’agissait d’une approche peu commune et relativement peu développée.

Au bout du compte, un site internet est mis en place proposant essentiellement, au départ, des compléments alimentaires. Même si ces produits ont été acceptés et compris, ils ont longtemps été pris pour ce qu’ils n’étaient pas, à savoir : des produits dopants. Ce qui se trouve être le cas au moment où Ben n’y échappe pas lors du lancement son site de drop shipping. En temps normal, ce choix aurait eu l’effet d’une vraie balle dans le pied. Mais pas pour lui. Pour la simple et bonne raison qu’il n’est pas encore question de s’adresser à tout le monde. Non. Au départ, sa cible n’est que l’ensemble des personnes éveillées au monde du fitness, à l’image de Ben et de son groupe d’amis avec qui il s’entraine régulièrement.

Deux mois passent sans aucune activité. Puis le temps récompense sa patience avec une première commande. Une première commande symbolique à défaut d’être très élevée. Cette commande à 2 £ va avoir l’effet d’un déclic.

Petit à petit ses ambitions grandissent au rythme de la demande. Un an plus tard, elles le poussent à étendre sa vision au point de vouloir créer une véritable marque de vêtements. Il ne lui en faut pas plus pour élire domicile dans le garage de ses parents afin de concevoir les différentes pièces, fabriquées sur la base de ses ventes. Les économies réalisées avec son job étudiant lui permettent de mettre la main sur une machine à coudre et une imprimante sérigraphique, achetées pour la maudite somme de : 1000 £.

Grâce à cette nouvelle proposition, la petite société grandit. A tel point que, sur sa première année, elle enregistre 500 £ de ventes par jour. Cette croissance significative va, par la suite, donner l’opportunité à la marque d’assurer sa présence au salon fitness Body Power de Birmingham, l’un des plus gros du pays à l’époque. Et là… c’est le carton. Tout le stock s’arrache en 24h. Une réaction en chaine s’en suit puisque le survêtement dit luxe, article phare du salon, devient viral sur Facebook, plateforme qui enregistrait déjà plus d’un milliard d’utilisateur en 2013. Tellement viral qu’en seulement 30 minutes, ce ne sont pas moins de 30 000 £ de ventes qui assiègent le site. Ben est alors contraint de le suspendre temporairement afin de pouvoir suivre et assurer toutes les commandes. L’international relève maintenant de l’opportunité et plus du rêve.

Bien que le potentiel de Gymshark ait été confirmé, Ben se retrouve maintenant devant de nouvelles barrières.

Comment assurer l’ensemble de ses commandes sans freiner son processus ?

Mais surtout, comment démarcher ses héros qui l’ont longtemps fait rêver pour en faire de vraies égéries ?

La réponse tient en deux mots : expansion et marketing.

Si vous appréciez l’étude de cas de Gymshark, je vous invite à découvrir également celle de Kylie Cosmetics.

 

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Comment Kylie a bousculé la cosmétique [étude de cas marketing] https://amadium.com/kylie-etude-de-cas-marketing/ Wed, 20 Jul 2022 15:26:21 +0000 https://amadium.com/?p=5660 La plus jeune milliardaire américaine ?     Forbes a publié cette couverture avec le sous titre suivant : « Kylie Jenner à 21 ans est sur le point de devenir la plus jeune milliardaire partie de rien. Bienvenue dans l’ère de l’effet de levier de la renommée extrême. Cette couverture a fait coulé beaucoup d’encre […]

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La plus jeune milliardaire américaine ?

 

 

Forbes a publié cette couverture avec le sous titre suivant :

« Kylie Jenner à 21 ans est sur le point de devenir la plus jeune milliardaire partie de rien. Bienvenue dans l’ère de l’effet de levier de la renommée extrême.

Cette couverture a fait coulé beaucoup d’encre et a soulevé beaucoup de questions notamment auprès d’une partie de l’audience qui n’avait jamais entendu parlé de cette jeune femme. »

Pourquoi ce choix ?

Qui est cette jeune femme ?

Comment a-t-elle fait pour en arriver là ?

Ce qui est sûr c’est qu’il y a de vrais enseignements à tirer.

Et ce quel que soit votre situation actuelle ?

Notamment si vous êtes entrepreneur, coach, consultant, prestataire de services, freelances ou porteur de projet….

La petite soeur de Kim Kardashian serait rentrée dans le cercle très fermée des milliardaires américains au même rang que Bill Gates ou Mark Zuckerberg.

Sa fortune et son ascension fulgurante s’appuient notamment sur une omniprésence sur les réseaux sociaux et plus précisément Instagram et Snapchat.

Sa marque « Kylie Cosmetics » a su s’imposer dans la jungle de l’industrie de la beauté en un temps record.

Du coup, cette histoire unique mérite qu’on s’y penche, pas vrai ?

Concrètement, voici la question qui a hanté beaucoup de personnes :

Comment Kylie Jenner est devenue milliardaire ?

 

Si le format et la vidéo vous ont plus, pensez à partager pour divertir, aider ou inspirer d’autres personnes comme vous.

 

Ps : vous allez découvrir notamment les 6 principes de contagion d’un phénomène, sa définition du succès, les principaux challenges liés à l’entrepreneuriat… et bien plus encore.

 

 

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Comment développer l’intelligence émotionnelle ? https://amadium.com/l-intelligence-emotionnelle/ Sun, 12 Jun 2022 11:07:55 +0000 https://amadium.com/?p=5618 « Quelle est votre définition de l’intelligence émotionnelle ? » Si je vous demandais « Les gens vous voient-ils comme une personne globalement optimiste ? » « Savez-vous rester calme dans des situations difficiles ? » « Avez-vous des crises émotionnelles que vous avez du mal à contrôler ? » « Exprimez-vous vos émotions facilement […]

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« Quelle est votre définition de l’intelligence émotionnelle ? »

Si je vous demandais

« Les gens vous voient-ils comme une personne globalement optimiste ? »

« Savez-vous rester calme dans des situations difficiles ? »

« Avez-vous des crises émotionnelles que vous avez du mal à contrôler ? »

« Exprimez-vous vos émotions facilement ? »

 

 

Quoi ?

Une séance de psychothérapie ?

Non, ces questions sont le genre de questions que l’on vous pose lorsque vous faites un test d’intelligence émotionnelle.

 

L’intelligence émotionnelle se définit comme étant la faculté de percevoir, comprendre et contrôler ses propres sentiments, émotions et celles des autres.

Elle est utile aussi bien dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle.

Appliquée au marketing, l’intelligence émotionnelle devient le marketing émotionnel, qui consiste à adopter une approche humaine et à humaniser sa communication marketing.

Dans tous les cas, la notion d’intelligence émotionnelle devient de plus en plus omniprésente, signe de son importance.

 

Qu’est-ce que c’est ?

Le concept d’intelligence émotionnelle, ou encore emotional intelligence en anglais pour faire plus branché, prend réellement forme en 1990, grâce à deux psychologues américains : Peter Salovey et John D. Mayer.

emotional intelligence en anglais

 

Tous deux écrivent un article intitulé « Emotional Intelligence » dans la revue Imagination, Cognition & Personality.

Dès le début de cet article, les deux auteurs tentent de mettre fin à un a priori en se demandant :

 

« L’intelligence émotionnelle, est-ce une contradiction dans les termes ? »

 

Il est vrai que l’intelligence a souvent été associée aux capacités cognitives, comme les connaissances, le raisonnement, l’apprentissage…

Quant aux émotions, ce n’est qu’à la fin du 19ème siècle que les sociétés tentent de définir ce qu’est une émotion.

L’ouvrage de Charles Darwin sur L’expression des émotions chez l’homme et les animaux (1872) est ainsi considéré comme le point de départ de l’étude moderne de l’émotion. Il les considère comme « universelles, innées et automatiques ».

Tout au long de la première moitié du 20ème siècle, les émotions ont souvent été associées à des agitations, tentations, ou encore excitations incontrôlables. Une personne émotive était une personne qui n’avait pas de maîtrise de soi.

Mais les deux auteurs tentent de déconstruire cette image erronée des émotions, en considérant que les émotions, comme la tristesse, la surprise, la colère, la joie, etc, sont des moments d’apprentissage de l’individu sur soi et sur son rapport avec les autres.

L’intelligence émotionnelle est donc propre à chacun, car elle dépend de ses expériences et de ses situations propres et vécues.

Cet article fait donc l’effet d’une bombe, en mêlant deux termes pourtant vu comme un oxymore.

 

Les auteurs considèrent que l’emotional intelligence s’articule autour de 4 axes :

• la capacité à percevoir et évaluer les émotions, à partir d’un langage verbal et non verbal.

• la capacité à assimiler et intégrer les émotions.

• la faculté à comprendre les mécanismes des émotions, leurs causes et conséquences.

• la faculté à gérer ses émotions et celles des autres.

 

 

Pourquoi est-elle importante ?

Dans la vie personnelle

L’intelligence émotionnelle a plusieurs atouts d’un point de vue personnel. Elle est associée au succès personnel.

 

Elle exerce généralement des effets positifs.

Elle permet :

• Une meilleure maîtrise de soi

• Une plus forte confiance en soi

• Une motivation croissante dans sa vie personnelle et/ou professionnelle

• Une meilleure communication avec son entourage

• Un meilleur développement de ses compétences, et aptitudes.

 

Plusieurs études psychologiques et neuropsychologiques ont conclu que les qualités sociales et émotionnelles jouaient un rôle primordial dans le succès et l’épanouissement personnel.

Les individus qui ont une forte capacité à contrôler leurs émotions, à communiquer leurs émotions et à faire preuve d’empathie ont un meilleur développement personnel que ceux qui n’en sont pas capables.

En effet, certaines carences importantes sur un ou plusieurs des axes de l’intelligence émotionnelle peuvent porter à mal notre bien-être, notre productivité, et notre faculté à prendre des décisions et à résoudre des problèmes.

 

 

Dans la vie professionnelle

L’emotional intelligence a également son importance dans le monde du travail.

C’est une capacité capitale pour les leaders et les managers ou encore pour les différentes parties prenantes d’une organisation.

Un individu qui n’arrive pas à gérer ses émotions, son stress aura vite des conséquences négatives sur son environnement professionnel.

C’est ce que démontre le psychologue américain Daniel Goleman.

le psychologue américain Daniel Goleman.

 

Il développe la notion de quotient émotionnel. Le quotient émotionnel est un indicateur de mesure de la faculté d’une personne à contrôler ses émotions.

Face aux critiques sur le rôle de l’intelligence émotionnelle dans la performance au travail, Daniel Goleman souligne que les compétences émotionnelles, qui découlent de l’intelligence émotionnelle, démontrent de manière plus efficace le rôle des émotions au travail.

Il estime même que le quotient émotionnel est beaucoup plus capital que le quotient intellectuel, dans le monde du travail, en notant que des leaders avec de bonnes capacités émotionnelles pouvaient être responsables des 2/3 des résultats de leur entreprise.

 

Il dit dans son livre intitulé : L’intelligence émotionnelle (1995) :

 

« Si tu n’as pas d’empathie et de relations personnelles effectives, peu importe que tu sois intelligent, tu n’iras pas bien loin. »

 

Qu’ont en commun la plupart des excellents entrepreneurs ?

De l’argent ?

Des biens de luxe ?

De la notoriété ?

Oui, mais surtout, ils ont tous de fortes compétences émotionnelles.

 

Un bon leader est donc un leader qui doit avoir une bonne conscience de soi, une bonne maîtrise de soi, de la motivation, de l’empathie, et de bonnes compétences sociales.

Cela signifie que si l’on est conscient de ses émotions, que l’on arrive à bien les gérer, que l’on fait preuve d’empathie envers les autres, et que l’on arrive à gérer les émotions des autres, nous pouvons aspirer à des performances organisationnelles supérieures.

 

Daniel Goleman considère ainsi que la gestion des émotions est un impératif pour les organisations.

Prenons l’exemple de Musk’rat, ou du futur propriétaire du petit oiseau bleu, plus connu sous le nom d’Elon Musk.

ELON le patron de Tesla

Cet entrepreneur qui n’a pas sa langue dans sa poche, est un exemple de l’importance de l’emotional intelligence dans le leadership.

Elon Musk est un roi de la communication spontanée. En tant que CEO de l’entreprise Tesla, il se doit de maintenir une bonne communication et relation avec ses employés.

Dans une lettre datant d’octobre 2021, un ingénieur de Tesla a fait part à son patron de son envie d’écouter de la musique sur son lieu de travail.

En effet, la plupart des salariés ordinaires ont pour habitude d’écouter de la musique en travaillant, ce qui les aide à rester concentrés, ou à être plus productifs. Cela peut, en revanche, ne pas être au goût de tous les patrons.

En réponse à cette lettre, Elon Musk exprime qu’il est en faveur de l’écoute de la musique sur le lieu de travail, à condition que cela ne dérange aucun collègue de travail.

Il conclut sa lettre en mentionnant qu’il est ouvert à d’autres suggestions, si cela pouvait contribuer à améliorer le quotidien des ingénieurs de Tesla, car cela lui tient à cœur.

Et encore, ce n’est qu’un exemple des dizaines d’échanges rendus publics entre Elon Musk et ses employés, soulignant de sa capacité à prendre en compte les émotions de ses salariés, et donc à user de son intelligence émotionnelle.

Au-delà même de ses employés, Elon Musk utilise énormément le réseau social Twitter, en utilisant une touche d’humour qui ne cesse de susciter de l’émotion chez les internautes.

En février 2022, c’est son empathie publique envers l’Ukraine qui a suscité de l’émotion, en permettant au pays d’avoir accès à Internet par satellite.

la communication et l'empathie en business

 

les compétences émotionnelles

Enfin, si l’intelligence émotionnelle est aussi importante dans le monde professionnel d’aujourd’hui, c’est aussi parce que le développement d’une économie majoritairement de services participe à sa montée en puissance dans le monde du travail.

En effet, les métiers directement en lien avec les clients se sont multipliés dans plusieurs secteurs, et les entreprises ont davantage intériorisé que le client est roi.

Cela a accentué l’importance de la relation commerciale et a ainsi poussé les professionnels à développer leur intelligence émotionnelle.

 

 

Comment la mettre en pratique ?

Là encore, le psychologue américain Peter Salovey articule l’intelligence émotionnelle autour de cinq composantes, qui permettent de la mettre en pratique.

 

Dans votre vie personnelle

1. Développer sa connaissance de soi

 

La clé pour avoir une intelligence émotionnelle est de mieux se comprendre soi-même.

Améliorer sa connaissance de soi et de ses émotions aide à pouvoir les identifier, les reconnaître afin de réfléchir et de décider à bon escient.

Pour mieux se connaître soi-même, il faut ainsi être davantage à l’écoute de soi émotionnellement, apprendre à identifier et nommer correctement ses émotions et à les utiliser pour guider ses décisions.

 

2. Gagner en maîtrise de soi

La maîtrise de soi est une composante de l’intelligence émotionnelle, puisqu’en étant maître de soi, on est maître de ses émotions et impulsions ce qui nous aide à nous adapter à n’importe quelle situation.

Gagner en maîtrise de soi passe donc par la gestion de soi.

Prenez des décisions conscientes, c’est-à-dire en ayant examiné vos pensées, vos émotions et en ayant évalué leurs conséquences.

Tenez vos engagements, reconnaissez les conséquences de vos décisions et de vos actions.

Apprenez à canaliser votre stress, et à faire face à des émotions fortes, afin de pouvoir vous adapter à des évènements imprévisibles.

 

3. S’automotiver

S’automotiver renvoie au fait de faire preuve d’optimisme, de proactivité et de résilience afin de réaliser de manière efficiente des tâches diverses.

Pour vous automotiver, centrez-vous sur ce qui est vraiment important dans votre vie, c’est-à-dire sur vos besoins, vos plaisirs, vos valeurs, et le sens que vous accordez à votre vie.

Faites face aux épreuves, en vous mettant à l’esprit qu’il n’y a jamais d’échec, soit on gagne soit on apprend.

« La pire erreur n’est pas dans l’échec, mais dans l’incapacité de dominer l’échec » François Mitterrand.

 

4. Développer sa conscience sociale

L’intelligence émotionnelle, c’est aussi savoir comprendre les émotions des autres et se mettre à leur place.

Développer sa conscience sociale consiste donc à développer son empathie, afin de mieux percevoir et comprendre les émotions, sentiments et opinions des autres.

Ainsi, cela passe par l’intérêt que vous portez aux autres. Il faut alors développer davantage son ouverture d’esprit, sa curiosité pour l’autre et son écoute sans porter de jugement.

Cela améliorera vos relations avec les autres.

 

5. Gérer ses interactions sociales

Savoir gérer ses relations avec les autres passe d’abord par une meilleure gestion de ses propres émotions, ce qui permettra notamment d’inspirer et d’influencer de manière éthique d’autres personnes.

Ensuite, tentez d’inspirer confiance en apparaissant authentique et sincère, de vous adapter aux émotions des autres, ou encore d’être dans la bienveillance.

 

 

Dans votre vie professionnelle

Comme nous l’avons vu, l’intelligence émotionnelle a une importance fondamentale dans le monde du travail, et doit donc être prise en compte dans le développement de n’importe quel business, sous la forme du marketing émotionnel.

 

1. Écoutez vos clients

Tout comme dans la vie personnelle, l’écoute d’autrui est primordiale dans la vie professionnelle.

En effet, l’avis de toute personne sur votre business, qu’il soit bon ou mauvais, doit avoir une importance capitale pour vous.

Les consommateurs ne sont pas que des simples acheteurs de vos produits ou services, mais des individus qui souhaitent entretenir une relation connectée avec vous et votre marque.

Ainsi, prenez le temps d’écouter ce que vos clients ont à dire sur vos services ou demandez-leur leur avis.

L’usage des questionnaires de satisfaction client est de plus en plus pratiqué et vous aide à cerner davantage les émotions de vos clients vis-à-vis de vos offres.

Les types de questions posées peuvent être

 

« Comment pouvons-nous améliorer votre expérience avec l’entreprise ? »

 

Ou encore

 

« Nos offres vous permettent-il d’atteindre vos objectifs ? »

 

L’emotional intelligence est donc un véritable atout pour gérer les objectifs des clients. En faisant preuve d’empathie auprès d’eux, et de compréhension, vous pourrez les transformer en ventes.

 

 

2. Construisez une relation avec votre client

L’intelligence émotionnelle nous a appris que pour entretenir de bons rapports avec les autres, il fallait inspirer confiance, apparaître authentique, être curieux et ouvert vis-à-vis de l’autre.

Cela s’applique d’autant plus avec votre clientèle, qui a un besoin croissant de se sentir proche de votre marque.

Construire une relation avec ses clients est donc l’une des clés du succès. Si vous arrivez à baser votre image sur ce que veut le consommateur, vous userez de l’un des axes de votre intelligence émotionnelle qui est la capacité à s’adapter à autrui et à ses émotions.

Les émotions de vos clients auront une grande incidence sur leur comportement d’achat. À chaque fois qu’ils seront en contact avec votre entreprise, ils éprouveront des émotions qui influenceront leurs actions futures.

Gérer leurs émotions, c’est ainsi être maître de la situation.

Jouer sur les émotions vous aidera à rendre votre business plus mémorable aux yeux du consommateur. Plus vous arriverez à le marquer, plus il se souviendra de vous.

Ainsi, il est impossible de créer une relation client sans émotions.

Ça, SNCF l’a bien compris.

Alors que SNCF est de plus en plus conspuée pour la dégradation de ses services et de l’expérience client,

 

 

 

Elle se lance en août 2021 à la reconquête du cœur des Français, dans une campagne publicitaire intitulée « Pour nous tous ».

Cette campagne publicitaire a été annoncée par un communiqué de presse officiel soulignant la volonté de l’entreprise de vouloir « renouer leur lien historique avec les Français ».

 

Elle joue ainsi la carte de l’émotion en plaçant les Français au centre de sa campagne, avec comme promesse une mobilité « plus verte et plus inclusive ». L’une des quatre grandes lignes de la nouvelle stratégie d’SNCF est de mettre l’humain au cœur de l’entreprise.

 

 

3. Déterminez les émotions à provoquer

L’expert en expérience client Bruce Temkin, considère qu’à chaque interaction de la marque avec son client, ce dernier ressent au moins une fois l’une de ses émotions :

– de la colère
– de l’agitation
– de l’ambivalence
– du plaisir
– de l’adoration

Le type d’émotions que vous voulez faire susciter à votre clientèle doit dépendre du type de buyer persona que vous avez. Le buyer persona représente votre client idéal. Cela représente donc les valeurs, modes de vie et centres d’intérêt de votre client idéal.

En fonction de ces critères, il sera donc possible d’user d’un des axes de l’intelligence émotionnelle, qui est le fait de comprendre les émotions d’autrui.

Le type d’émotions que vous voulez faire susciter à votre clientèle dépend aussi de vos valeurs, et de vos objectifs.

Au-delà de vouloir leur faire vendre quelque chose, l’intelligence émotionnelle est un bon moyen de faire passer un message à votre clientèle.

Prenons exemple de l’organisation non gouvernementale pour la nature WWF, ou Fonds mondial, qui lutte pour la protection de l’environnement.

Elle revendique donc clairement des valeurs environnementales et est en faveur du développement durable.

 

Les campagnes publicitaires du Fonds mondial démontrent l’utilisation de l’emotional intelligence dans le but de susciter une émotion profonde chez le consommateur et de le pousser à l’action.

 

L’ONG utilise le « shockvertising », qui est le fait créer une publicité basée sur ce que condamne la société afin de créer une émotion spontanée.

 

Elle joue ainsi sur une des émotions du consommateur : la colère, et tente de la gérer afin de pousser le consommateur à changer d’habitudes. Le consommateur se sent concerné, et éprouvera même un sentiment de culpabilité.

Ce type de campagnes publicitaires permet de tisser un lien, puisqu’il met en avant les valeurs que défend l’entreprise et attirera ainsi des clients qui partagent les mêmes valeurs et se sentent concernés émotionnellement.

Une fois que vous en savez plus sur les envies, besoins, frustrations de vos clients, il faut donc que vous vous adressiez directement à leurs émotions. Ils doivent, en effet, ressentir le fait que vous êtes en mesure de les comprendre et de vous adapter à eux.

 

Conclusion

L’intelligence émotionnelle est donc une forme d’intelligence toute aussi importante que les autres. C’est un soft skill de plus en plus valorisée et recherchée.

Il est important de la développer afin d’améliorer son rapport avec soi et avec les autres. Elle participe à votre épanouissement personnel, mais aussi professionnel, en donnant du pouvoir à votre communication et en donnant envie de vous découvrir.

Ainsi, afin de pouvoir améliorer et développer votre emotional intelligence, vous devez passer à l’action, maintenant.

Pour aller plus loin et plus en profondeur, rejoignez gratuitement, la liste des membres privée, dès maintenant.

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Le guide ultime de la rupture de pattern https://amadium.com/rupture-de-pattern-interrupt/ Sat, 04 Jun 2022 14:05:04 +0000 https://amadium.com/?p=5588 Avez-vous déjà réalisé que dans notre quotidien, il nous arrive souvent de faire des choses de manière automatique sans en avoir conscience ? Que ce soit le fait de grignoter entre les repas, De se ronger les ongles,   De regarder Netflix jusqu’à deux heures du matin Ou encore de prendre constamment les mêmes articles lorsque […]

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Avez-vous déjà réalisé que dans notre quotidien, il nous arrive souvent de faire des choses de manière automatique sans en avoir conscience ?

Que ce soit le fait de grignoter entre les repas,

De se ronger les ongles,

 

De regarder Netflix jusqu’à deux heures du matin

Ou encore de prendre constamment les mêmes articles lorsque nous faisons nos courses,

Il y a une liste infinie d’habitudes que nous avons, bonnes ou mauvaises, et ce parfois sans même nous en rendre compte.

 

Mais savez-vous, qu’il existe une technique qui pouvait mettre fin aux habitudes d’une personne ?

 

C’est…

 

« La rupture de pattern »

 

 

Rupture de pattern ou pattern interrupt : la définition

La rupture de pattern, aussi appelé « pattern interrupt » est une méthode très efficace consistant à changer les comportements, opinions et décisions habituels d’une personne en introduisant une incohérence soit pour apporter de la confusion soit pour la faire changer d’habitudes.

C’est une méthode que l’on peut appliquer dans la vie de tous les jours, mais c’est surtout une méthode très puissante pour votre business.

 

La rupture de pattern, qu’est-ce que c’est ?

Si je vous dis PNL, vous me dites… ?

la pnl et la rupture de pattern

 

« « Peace & Lovés », le groupe de rap que forment les deux frères Ademo et NOS ! »

le pattern interrupt

Eh bien non, il y a quelques années, cette page web aurait été recouverte du terme « Programmation Neuro-Linguistique ».

L’interrupt pattern est une méthode de programmation neurolinguistique utilisée pour interrompre le chemin de pensée d’une personne, afin d’attirer son attention.

 

La rupture de pattern consiste donc à faire en sorte que des suggestions passent plus facilement vers l’inconscient d’une personne, afin qu’elle utilise davantage son esprit critique et non plus ses habitudes automatiques.

 

Bon, dis comme ça, c’est vrai qu’on dirait de la manipulation.

 

Mais détrompez-vous !

 

Les méthodes de programmations neurolinguistique comme l’interrupt pattern n’ont rien de manipulatives

Elles servent à développer des comportements de réussite, et à améliorer la perception que nous avons de nous-mêmes et des autres.

Elle est très pratiquée en hypnose, c’est vrai, mais est également utilisée dans d’autres domaines divers, comme la pédagogie, l’art, le marketing ou encore le management.

 

Qu’importe son domaine d’activité, l’objectif du pattern interrupt reste le même : provoquer un choc inhabituel, puis une confusion chez la personne, afin qu’il se questionne sur ce qui est en train de se passer.

Le but est donc de secouer la personne, afin qu’elle atteigne un niveau de conscience supérieur et qu’elle sorte de son mécanisme automatique.

Plus la personne se questionnera sur la raison de ce changement soudain, plus elle en découvrira sur elle-même.

 

Un exemple

Voici un exemple simple pour vous aider à illustrer ce qu’est une rupture de pattern.

 

Vous conduisez jusqu’à votre travail le matin. Comme 99% des gens, vous ne vous cassez pas la tête  vous prenez tous les jours le même chemin, encore et encore.

Le cerveau humain aime, en effet, simplifier au maximum les choses, ce qui explique pourquoi nous répétons les mêmes actions de manière inconsciente.

Cela a au moins le mérite d’être rapide et efficace : votre inconscient fait tout.

 

Et donc, vous conduisez tranquillement, en pensant à un voyage aux Maldives à votre journée de travail qui arrive,

 

Et là,

BOOOOOOOOOOOOOOM

 

la définition de la rupture de pattern

Un arbre tombe sur la route.

 

Le choc, pas vrai ?

 

Et là, pendant quelques minutes votre inconscient ne sait plus quoi répondre, et attend des instructions, soit de votre propre conscience, soit de celle de quelqu’un d’autre.

La rupture de pattern consiste donc à interférer dans les habitudes inconscientes de quelqu’un, en provoquant en lui une sorte de réaction qui le change de ses habitudes.

 

À quoi ça sert ?

Les habitudes des gens ne sont pas toujours en notre faveur, lorsque nous avons un business.

En effet, vos prospects auront plutôt tendance à effacer vos mails, décliner vos offres, vous raccrocher au nez, parce qu’ils craignent de briser leur mode de vie quotidien.

Plus de 40% des vendeurs affirment que la prospection est la partie la plus difficile du processus de vente, selon Hubspot

C’est pourquoi la rupture de pattern est très efficace en ventes, puisqu’elle oblige vos prospects à sortir de leur zone de confort, et les met dans une position où ils seront plus réceptifs à vos messages.

Un bon pattern interrupt peut permettre à une personne de changer d’habitude, d’attitude, d’opinion, et ainsi transformer une réaction négative en une réaction positive.

Nous avons, en moyenne, jusqu’à 50 000 pensées par jour. Étonnement, 95% de ces pensées sont les mêmes, et se répètent jour après jour. Cela laisse peu de place à la créativité, aux nouvelles pensées.

 

De la folie, pas vrai ?

comment einstein

C’est ce que pense aussi Albert Einstein. Il dit, en effet :

 

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ! »

 

 

La rupture de pattern sert donc à proposer un élément original à une personne, afin de changer sa manière habituelle de concevoir les choses.

 

 

 

Comment mettre en place une rupture de pattern ?

Pour mettre en place une rupture de pattern, vous devrez faire preuve d’imagination afin de l’adapter à votre contexte et votre objectif.

 1. Soignez vos premières prises de contact

La rupture de pattern est souvent très utilisée en introduction, que ce soit d’un email, d’un appel téléphonique, ou encore d’une conversation.

En effet, les premières secondes sont très importantes, et ce encore plus en prospection.

 

C’est ce que nous apprend la

 

 

« règle des 4×20 »

 

La règle des 4×20 nous propose 4 fondamentaux importants à mettre en place pour réussir sa première prise de contact avec un prospect.

 

Selon cette règle, vous devez être particulièrement attentif aux :

20 premières secondes : c’est en effet le temps qu’il faudra à votre prospect pour se faire une opinion sur vous, et sur vos compétences. Elles conditionnent souvent la manière dont votre échange avec lui évoluera. Pour bien faire bonne impression, vous devrez lui inspirer confiance.

– 20 premiers gestes :  cela vaudra surtout en face-à-face avec votre prospect. Votre attitude devra être votre principal atout. Vous devrez faire attention à votre gestuelle et à votre posture, qui seront scrutées de manière consciente ou non par votre prospect.

– 20 premiers mots : cela s’applique pour tout type d’approches. Vos 20 premiers mots sont déterminants, et vous devrez réussir à capter l’attention de votre prospect, afin de lui donner envie d’en découvrir plus. Vous devez donc faire attention à bien choisir votre vocabulaire ou encore votre ton employé.

– 20 premiers centimètres : vous devrez faire un arbitrage entre installer une certaine proximité avec votre prospect, tout en maintenant une distance raisonnable. Cela s’applique également en distanciel, puisque les premiers instants de votre prospect sur votre blog, page web, ou encore réseau social seront déterminants.

 

Cela vous permettra d’engager une relation de qualité avec votre prospect.

 

Ce premier conseil est nécessaire, mais non suffisant pour mettre en place une bonne rupture de pattern.

 

 2. Différenciez-vous

Le conseil précédent doit donc être joint à ce deuxième conseil, qui est le fait de se différencier de votre concurrence.

En effet, il existe souvent des façons bien formelles d’appliquer la règle du 4×20, et en général, tout le monde l’applique de la même manière.

 

Or c’est une erreur !

 

Il est, en effet, très probable que le prospect que vous essayez d’atteindre ait déjà été abordé d’une manière identique un milliard de fois.

La clé pour permettre de créer un « choc inhabituel » chez votre prospect est donc de se différencier de vos concurrents.

 

Des exemples de ruptures de pattern

Cela passe par votre manière d’aborder :

 

Vos prospections téléphoniques

Si vous commencez vos appels de manière habituelle en disant

 

« Bonjour, avez-vous une minute à m’accorder ? »

 

Ou encore

 

« Bonjour, je vous dérange ? »

 

Vous aurez beaucoup de chances d’aboutir sur une réaction négative de la part de votre prospect.

En effet, cette introduction, ne sortant pas de l’ordinaire, conditionnera votre prospect à avoir une réponse qui, elle aussi, ne sortira pas de l’ordinaire.

La clé est d’expérimenter vos méthodes d’introduction, et de voir lesquelles fonctionnent le mieux.

 

Vous pouvez, par exemple, lui demander :

 

 

« Comment allez-vous ? »

 

Ou encore,

 

« Passez-vous une bonne après-midi ? »

 

Cela peut sembler ne pas être une rupture de pattern, puisque c’est généralement quelque chose que l’on a l’habitude de dire, mais dans le contexte d’une prospection téléphonique, cela peut prendre votre prospect par surprise.

 

Selon une étude du site Gong, utiliser ces phrases d’approche peuvent faire augmenter vos chances de succès de 10%.

 

Vous pouvez également utiliser une technique plus directe, comme

 

« Bonjour, c’est la première fois que je vous appelle, et… »

 

Cela permettra d’être plus transparent avec votre prospect, et d’attirer sa curiosité.

                           

Vos emails

Cela va de même pour votre manière d’introduire vos mails.

 

Vos prospects en reçoivent plus d’une dizaine par jour, parfois sous la forme de « notification push », qui ne laissent apparaitre que votre objet de mail.

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, je n’accorde que très peu voire pas du tout de temps à ces emails de prospection, tous aussi redondants les uns que les autres.

C’est pourquoi, la rupture de pattern est très efficace aussi en mails, puisqu’elle impliquera d’interrompre cette routine-là.

 

Cela peut passer par une différenciation dans votre manière d’écrire vos objets de mail.

 

 La plupart du temps, ils sont longs et fastidieux à lire. Optez donc pour des objets plus courts, incitatifs, allant directement à l’essentiel.

 

Par exemple, utilisez quelque chose qui ne se fait pas du tout : un objet de mail ne contenant qu’un seul mot.

Évitez les mots spams, comme « Bonjour », ou encore « Salut », mais privilégiez des mots plus originaux, comme « Wow », ou encore « Aujourd’hui », qui pourraient davantage susciter la curiosité de votre interlocuteur.

Vous pouvez également utiliser des questions, ou encore des objets de mail personnalisés avec le prénom de votre prospect, ce qui l’interpellera davantage ?

 

Vos courriers postaux

Les mails et appels téléphoniques restent des moyens efficaces et bons marché de faire de la prospection.

Mais un autre moyen d’être original, serait d’envoyer directement des courriers postales.

 

C’est une bonne rupture de pattern, puisque votre client ne s’y attendra pas forcément, à l’inverse des mails et des appels téléphoniques.

Cela serait davantage plus efficace pour fidéliser un client déjà présent, afin de rompre les habitudes de consommation qu’il a chez vous, et de lui proposer des nouveautés originales.

 

Vos publicités

Vous pouvez également vous différencier dans votre manière de faire votre publicité et de vous vendre.

Pour l’illustrer, prenons l’exemple d’une campagne publicitaire.

 

 

Il était une fois, un chef d’entreprise britannique prénommé David Ogilvy qui créa en 1948 la société Ogilvy & Mather, le premier groupe publicitaire mondial.

le copywriting et le pattern interrupt

 

Il lança une campagne qui deviendra vite un archétype de la différenciation.

Tout commence en 1951, quand un fabricant de chemises méconnu sous le nom d’Hathaway frappa à la porte de David Ogilvy. Réticent par le manque de budget, ce dernier refusa en premier lieu.

 

Puis, il finit par accepter, jugeant cela comme une bonne opportunité de tester un nouveau concept : le story appeal.

 

Le story appeal est une méthode consistant à attirer la curiosité d’une audience, à travers un élément sortant de l’ordinaire, comme une histoire originale.

 

Voici ce à quoi ressemblait la campagne publicitaire :

comment réussir ses campagnes publicitaires

comment réussir ses campagnes publicitaires

 

 

Dans le contexte de l’époque, cette campagne publicitaire sortait de l’ordinaire, puisque les publicités pour chemises étaient quasiment toute identiques, mettant en scène un homme aisé classique, dans un décor élégant et entouré de femmes.

Comme celle-ci :

la rupture de pattern en marketing

 

Vous voyez la différence, pas vrai ?

 

Ainsi, David Ogilvy utilise le pattern interrupt en révolutionnant le genre de publicités habituelles que le consommateur a l’habitude de voir.

 

Lorsque l’on jette un coup d’œil furtif à la publicité Hathaway, l’homme attire notre attention, on se demande ce qui a pu lui arriver (notamment à cause de son bandeau à l’œil), son histoire, et ce qu’il veut nous faire partager.

 

 

Les présentations, qui accompagnent les images, sont elles-mêmes mystérieuses, comme la description :

 

 

« L’homme à la chemise Hathaway ».

 

 

Ce qui attire la curiosité du client.

 

Cette publicité continue d’être influente jusqu’à aujourd’hui. Elle occupe, selon le magazine AdAge, la 22ème place des meilleures campagnes de l’Histoire.

 

On parle encore de David Ogilvy comme de l’Homme qui a révolutionné la publicité.

 

Cet exemple illustre donc bien l’importance de la différenciation.

 

Ainsi, efforcez-vous de trouver des moyens originaux de mettre en avant vos services.

 

 

 3. Instaurez une relation de confiance avec votre prospect

Pour que le pattern interrupt soit efficace, gardez en tête que vous devez vous engager pleinement dans son processus, et gagner la confiance de la personne.                                                                                                                                   

Le but d’une rupture de pattern est de provoquer une réaction positive chez la personne.

Pour aboutir à cela, vous devrez donc faire en sorte que votre prospect vous fasse confiance, et voit en vous une solution à ses mauvaises habitudes.

 

 

Conclusion

La prochaine fois que vous écrirez un mail ou encore ferez de la prospection téléphonique, demandez-vous

 

« De quelle façon est-ce que je peux créer une interaction positive avec mon prospect qui le fera sortir de sa routine habituelle ? »

 

Rien qu’en vous posant cette question, vous aurez de l’avance sur vos concurrents et pourrez obtenir des résultats plus probants.

La clé d’une bonne rupture de pattern réside donc dans votre imagination et dans votre créativité, alors

 

À l’action !

 

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Comment fonctionne le marketing viral ? https://amadium.com/marketing-viral/ Fri, 27 May 2022 08:07:11 +0000 https://amadium.com/?p=5559 Vous avez sûrement dû faire face à ce virus. Ce virus, qui depuis tant de temps, attaque nos populations. Dont vous avez peut-être même été victime.   Hein ?   Le Covid-19 ?   Mais non,   La grippe ?   La varicelle ?   Non, mieux !   Le marketing viral Comme un virus qui se propage, le marketing […]

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Vous avez sûrement dû faire face à ce virus.

Ce virus, qui depuis tant de temps, attaque nos populations.

Dont vous avez peut-être même été victime.

 

Hein ?

 

Le Covid-19 ?

 

Mais non,

 

La grippe ?

 

La varicelle ?

 

Non, mieux !

 

Le marketing viral

Comme un virus qui se propage, le marketing viral, appelé aussi « buzz marketing » ou encore « marketing de propagation » est un moyen de vente permettant de faire la produit d’une offre, d’un produit ou service, afin d’obtenir un engagement rapide.

 

Qu’est-ce que le marketing viral ?

Le marketing viral vise donc à influencer votre public cible, afin que, grâce à une publicité de bouche à oreille, il fera connaitre l’entreprise et permettra de toucher un public large.

 

Saviez-vous qu’historiquement, le marketing viral s’inspire de l’épidémiologie ?

L’épidémiologie ?

Oui, l’épidémiologie est l’étude des rapports entre les maladies et les facteurs susceptibles d’exercer une influence sur leur fréquence, leur distribution, leur évolution.

Le but du marketing viral, en termes épidémiologiques, est de trouver où introduire un virus pour qu’il se transmette et que tout le monde attrape la maladie.

 

Les propriétés de ce marketing sont donc assimilables à certaines des propriétés des virus biologiques. Parmi ces propriétés, il y a la vitesse de propagation du virus, sa multiplication exponentielles ou encore ses effets considérables.

Un contenu comme une image, un vidéo, un texte, etc, est tel un virus contagieux (en suscitant l’intérêt) qui circule très rapidement par multiplication (le partage) d’une cellule à l’autre (d’un internaute à l’autre), en les contaminant (par adhésion), peut-être même en mutant (par modification du message), pour accélérer sa contamination.

 

La finalité du marketing viral est d’atteindre le stade ultime de l’épidémie, qui est la focalisation sur le contenu viral.

Bon, assez parlé de maladies, quelles sont les caractéristiques du marketing viral ?

La communication

Le marketing viral repose sur un processus de communication, via les réseaux sociaux, les blogs, les sites web, ou d’autres moyens de partage. Les internautes deviennent vos vecteurs d’action : ils agissent, pour vous, sans le savoir.

Ce sont des ambassadeurs gratuits de la marque. Le but du marketing viral est d’entrainer une action. Plus le contenu fera parler de lui, plus il aura un meilleur impact final pour la marque.

 

L’innovation

L’une des caractéristiques du marketing viral est l’innovation. Il faut en effet que votre contenu soit innovant, nouveau, inhabituel.

Il faut donner l’envie à l’internaute d’en savoir plus sur vous. Vous devez donc vous présentez à lui d’une manière intéressante, percutante.

Pourquoi faire du marketing viral ?

Le marketing viral possède, comme vous l’imaginez, plusieurs avantages.

 

  1. Il est économique et simple.

Ce qui caractérise une campagne virale, c’est que l’internaute vous facilite la tâche, en faisant une grande partie du travail pour vous.

Le marketing viral a donc pour avantage de réduire vos coûts de distribution, et d’être facile à mettre en œuvre.

             

  2. Il permet d’atteindre beaucoup d’internautes

Un post, une vidéo, une image, ou encore un message viral sur internet peut atteindre une grande majorité de personnes, et peut même dépasser les frontières.

La taille de votre cible ne sera plus restreinte à vos propres clients, mais sera multipliée à chaque fois que votre contenu sera partagé.

Vous gagnerez ainsi de nouveaux clients, en plus de fidéliser les clients actuels.

Même une petite entreprise ou un professionnel débutant peut faire le buzz.

 

  3. Il n’est pas envahissant

L’internaute est le seul à décider de s’il participe ou non au buzz, et de s’il partage ou non le contenu, comparé aux autres formes de publicité. Cela réduit le risque que votre prospect/client trouve votre contenu envahissant.

(oui, parce que les publicités redondantes qui surgissent mille fois par jour, c’est très lourd)

Vos prospects/clients auront donc une meilleure perception de votre marque, ce qui rendra vos interactions avec eux meilleures.

 

  4. Il aide à développer votre business

Si vous arrivez à trouver une idée de génie en termes de créativité, vous aurez un contenu si intéressant que l’internaute qui le partagera aura envie d’en savoir plus sur vous.

Quand il est bien maîtrisé et ciblé, le buzz marketing est, sans aucun doute, un outil très puissant pour avoir une bonne image de marque auprès de vos clients.

Mais attention, le marketing viral, ce n’est pas tout beau tout rose. Il comporte, en effet quelques risques. Voyez-les plutôt comme des règles à ne pas suivre.

 

Les pièges du bouche à oreille à éviter

  1. Le risque de lassitude

En général, un buzz, ça ne dure pas très longtemps. Le risque du marketing viral, c’est de le répéter à chaque fois qu’un buzz s’estompe.

Ce qui fait qu’une campagne virale fonctionne, c’est

 

L’effet surprise !

 

Vous devez donc modérer votre fréquence, et ne pas l’utiliser tous les deux jours, car vous finirez par lasser votre client, et par devenir trop anticipant.

Il faut justement préserver un effet de surprise.

 

 2. Le risque d’altération

Avez-vous déjà joué au téléphone arabe, lorsque vous étiez petit ?

Oui ?

Vous vous alors sûrement rendu compte, que lorsqu’on y jouait, les nouvelles se diffusaient vites, mais elles étaient aussi souvent déformées ou amplifiées.

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment se déformait une information ?

Eh bien, un homme vous a déjà devancé en se posant en premier cette question en 1931.

 

Il s’agit de Frederic Bartlett.

les acteurs du marketing viral

 

Frederic Bartlett est un professeur et psychologue anglais. Il est surtout connu pour ses travaux sur la perception, la mémoire et le schéma.

Il a contribué au développement de la psychologue expérimentale, notamment à travers une expérience intéressante décrite dans son livre Se souvenir : une étude en psychologie expérimentale et sociale (1932).

une étude en psychologie

 

Il conduit une expérience en 1931, où chaque participant (d’origine occidentale) doit reproduire ce que le participant précédent a dessiné (un dessin issu d’une culture africaine).

Il remarque que le dessin va petit a petit s’imprégner de la culture occidentale des participants.

 

Il en conclut alors, que la déformation de l’information reflète systématiquement les préjugés des individus qui la véhiculent.

La distorsion de l’information n’est pas que du fait d’erreurs de transmission, c’est un « biais cognitif ».

Les individus filtrent inconsciemment l’information en fonction de ce qu’ils veulent entendre.

 

Appliqué au marketing viral, le risque de ce bouche-à-oreille digital, est donc que votre message soit petit à petit altéré.

Pour éviter cela, il est conseillé de répéter le message, afin d’éviter toute confusion sur sa compréhension.

                                   

  3. Le risque du bad buzz

« Oui, bah, good ou bad buzz, l’important c’est qu’on parle de moi ».

 

Détrompez-vous !

 

Sortez le Léon Zitrone qui est en vous.

Tout ce qui est à Vegas, sur internet, reste à Vegas sur internet.

Vos traces numériques sont quasi-ineffaçables, et il est dur de bien se rattraper après un bad buzz.

Un bad buzz peut s’apparenter à un type de scandale, c’est le fait de recevoir des réactions négatives à la suite d’un contenu.

L’un des risques du marketing viral, c’est qu’il est difficilement maitrisable.

 

Plusieurs types de bad buzz existent, mais le marketing viral amène à un type de bad buzz en particulier : le bad buzz controverse, qui est donc le fait qu’une information partant de l’entreprise ou du professionnel lui-même crée une polémique, un scandale.

En cas de bad buzz, tous les éléments qui faisaient les avantages du buzz marketing peuvent devenir ses points faibles : alors qu’il était économique, son coût peut continuellement augmenter, sans que vous ne l’ayez prévu dans votre budget de départ.

 

Vos résultats peuvent en être affectés sur le long terme, et vous pouvez perdre la confiance de vos clients les plus fidèles.

Même si certaines entreprises jouent les malins et créent elles-mêmes un contenu fait pour faire un bad buzz, elles le paient très cher.

 

Prenons l’exemple de l’entreprise Eco-voiturage, spécialisée dans le co-voiturage depuis 2007.

Étant une petite société et voulant se faire connaitre davantage, elle a la formidable idée en 2014 d’opter pour la facilité : un bad buzz délibéré.

Marketing viral et buzz pour une communication efficace

Sympa comme façon de faire bonne impression, non ?

Alors, bien-sûr, le bad buzz a fonctionné puisque la société a fait parler d’elle. Un petit message d’excuse de deux-trois lignes, et le tour est joué.

Mais, malgré le fait que huit ans se soient écoulées, lorsque l’on tape le nom de la société sur internet, cette polémique est omniprésente dès la première page :

 

comment éviter un bad buzz

 

Le prospect n’a même pas le temps d’en apprendre plus sur la société, qu’il a une mauvaise image d’elle.

Mieux vaut alors, communiquer sur des éléments qui comptent et qui valoriseront votre business, même dans quelques années.

 

Comment, vous dites ?

C’est très simple :

 

 

Comment faire du marketing viral ?

  1. Identifiez bien votre cible

 

L’erreur, c’est de vouloir cibler tout le monde. En effet, tout le monde ne réagit pas de la même manière a une campagne virale.

 

« Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui »

 

Pour que votre marketing viral soit réussi, assurez-vous de d’avoir le profil de votre client type en tête.

On parle de « buyer persona ». Un buyer persona est le profil d’acheteur idéal à vos yeux. Imaginez-vous votre client idéal, donnez-lui un petit nom sympa, et demandez-vous quel est son sexe, son âge, son métier, son adresse, ses hobbies, comportements d’achat…

Plus vous vous poserez des questions sur lui, plus vous gagnerez en précision et pourrez mieux cerner votre cible.

Une fois votre buyer persona bien défini, pensez également à ses moyens de communication : sur quel réseau social est-il le plus actif, quels blogs forums suit-il, quels hashtags utilise-t-il le plus…

Cela facilitera votre marketing viral.

 

  2. Pensez à votre objectif marketing

Dans quel but souhaitez-vous vous lancer dans une campagne virale ?

Est-ce pour promouvoir un produit spécifique ? Un service spécifique ? Votre marque ?

Ou bien, est-ce pour diffuser un message ? Présenter une nouveauté dans votre business ?

 

En fonction de votre objectif marketing, votre campagne virale devra s’adapter, puisque vous devrez réfléchir à comment inciter vos cibles pour qu’elles prennent les mesures que vous voulez qu’elles prennent.

Par exemple, vous souhaitez lancer une nouvelle brume parfumée pour le corps.

 

L’une des manières de mener votre marketing viral peut être de lancer un concours ou un tirage au sort, afin de distribuer votre parfum d’une manière incitative et créative.

En général, participer à un tirage au sort sur un réseau social est simple : vous likez le post, et vous taguez deux amis. Ces deux amis, tagueront deux autres amis, qui tagueront deux autres amis, et ainsi de suite. C’est un moyen simple et efficace pour rendre votre produit plus visible.

La clé est de rendre le contenu unique et séduisant afin que l’internaute ait envie de le partager.

 

  3. Travaillez votre contenu ou concept

Une campagne virale possède plusieurs principes, votre contenu devra être :

 

                            Original

Vous l’avez compris, un message viral doit être innovant et inédit. Il faut qu’au moment où l’internaute voit le message, il souhaite le partager de manière immédiate avec ses amis, ou ses « followers ».

Encore une fois, il faut faire la part entre un contenu inédit et original, et un contenu qui pourrait entacher l’image de votre business.

Vous pouvez réfléchir à ce qui a fonctionné chez d’autres, et vous en inspirer, sans pour autant faire du plagiat.

Il faut, en effet, qu’il y ait une différence, afin d’être unique. C’est le cas surtout si vous choisissez de surfer sur la vague d’un contenu tendance : il faut que vous y injectiez votre propre personnalité.

 

                         Émotionnel

Votre contenu doit susciter une réponse émotionnelle chez l’internaute : du rire, de la compassion, de la joie, de la révolte (dans le cadre d’un message de sensibilisation), de la perplexité, du désir… Les réponses doivent être authentiques.

Une fois que vous avez trouvé quelle émotion vous souhaitez susciter, testez vos messages auprès d’un groupe test, afin de déterminer lesquels valent la peine d’être conservés.

Vous devez créer un lien émotionnel avec votre public, afin que votre message résonne. C’est pourquoi, beaucoup de marques optent pour des contenus partageant des valeurs sociales, qui donnent au public le sentiment d’être entendu.

C’est pourquoi, en 2014, la campagne virale de la marque Always #LikeAGirl devient viral

bouche à oreille marketing

 

Cette campagne a été lancée dans le but de mener une guerre contre les préjugés sexistes, afin d’aider les fillettes et adolescentes à évoluer dans un monde où ces préjugés sont déconstruits.

Elle reprend des expressions dénigrantes comme « tu cours comme une fille », afin de donner au « comme une fille » (Like a Girl) une connotation davantage positive.

Selon Always, leur campagne a encouragé 94% des filles interrogées à avoir plus confiance en elles.

À travers cette campagne, Always crée un lien émotionnel avec sa cible : les filles et les femmes, en s’attaquant à un problème auquel elles font face au quotidien. Sa cible s’est donc sentie comprise, et soutenue.

 

Cet exemple montre à quel point l’authenticité est un élément clé du marketing viral. Soyez authentiques avec votre cible, car ils voudront davantage partager ce qui les touche profondément.

 

                            Facile à s’identifier

Lorsqu’un internaute s’identifie au sujet d’un message, il sera plus enclin à interagir, la commenter et la partager.

Il faut donc que votre consommateur voit que vous vous intéressez à son vécu, à son quotidien.

La cible doit donc pouvoir s’identifier au sujet de l’annonce.

Intégrer le storytelling dans votre contenu est une bonne solution. Les clients aiment les histoires auxquelles elles peuvent facilement s’identifier, et qui se rapprochent de leur vécu quotidien.

 

                            Valorisable

Votre contenu peut simplement avoir pour but d’avoir une valeur ajoutée. Il peut viser à aider votre client pour un problème donné, lui apporter des résolutions ou encore répondre à des questions.

Il s’agit d’apporter une valeur ajoutée à votre client, qui peut également être utile pour son entourage.

 

  4. Utilisez la bonne plateforme

Toutes les plateformes de réseaux sociaux ne sont pas idéales pour votre marketing viral.

Reprenez votre buyer persona, et les plateformes sur lesquelles il se trouve, pour vois lesquelles seraient les plus adaptées.

Vous pouvez également vous intéressez aux nombres d’abonnés que vous avez sur chaque plateforme, afin de voir laquelle pourrait avoir le taux d’interaction le plus élevé.

Si vous vous lancez dans une campagne basée sur les images, par exemple, un hashtag où vos clients partagent des images sur vos produits, Instagram est le réseau social le plus évident.

Si vous vous lancez dans une campagne basée sur les vidéos, une plateforme spécialisée pour la vidéo, comme YouTube ou TikTok serait plus intéressante.

 

 5. Restez à l’affût des tendances

Le meilleur moyen de créer du lien avec votre cible, c’est de rester à l’affût des tendances.

Les « memes » en sont l’illustration. Un meme est un contenu (image, gif, vidéo, citation), diffusée sur les réseaux sociaux, que l’on détourne de son contexte en l’accompagnant d’un texte humoristique, cynique ou ironique.

Comment encourager le bouche à oreille ?

 

Appliqué au marketing viral, un meme peut être utilisé pour promouvoir son produit, son service, son offre, ou encore ses valeurs.

 

Conclusion

Le marketing viral est un bon moyen de promouvoir son entreprise, d’engager sa cible et de booster ses ventes. Votre public attend de vous que vous interagissiez avec lui.

Alors, si vous avez une idée originale, que ce soit un nouveau produit ou un message intéressant, ou bien si vous jugez votre business passionnant, le marketing viral est une bonne option pour augmenter votre succès.

 

Prêt, feu, go, partez !

 

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Le brand marketing : comment optimiser sa marque et son image https://amadium.com/brand-marketing/ Sun, 15 May 2022 13:53:49 +0000 https://amadium.com/?p=5536 Si je vous dis   « Venez comme vous êtes » « Just do it » « Parce que vous le valez bien »   Avez-vous automatiquement associé ce slogan a une marque ?   Cela signifie que vous êtes une heureuse victime du   BRAND MARKETING   Le brand marketing ou « branding » renvoie à l’ensemble des techniques marketing visant à […]

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Si je vous dis

 

« Venez comme vous êtes »

« Just do it »

« Parce que vous le valez bien »

 

Avez-vous automatiquement associé ce slogan a une marque ?

 

Cela signifie que vous êtes une heureuse victime du

 

BRAND MARKETING

 

Le brand marketing ou « branding » renvoie à l’ensemble des techniques marketing visant à donner à une marque le pouvoir de s’imposer dans l’esprit des consommateurs.

Lorsque vous avez un business, vous vous posez certaines questions plus que d’autres.

 

Mon business est-il solvable ?

Mon business a-t-il le talent nécessaire pour réussir ?

 

Mais beaucoup omettent une question, qui est souvent délaissée :

 

« Quelle est l’image de marque de mon business ? »

« Quelle est la perception de mon business par mon client ? »

 

Et nous allons voir dans cet article pourquoi ces questions doivent vous êtes primordiales et non secondaires.

 

 

Qu’est-ce que le Brand Marketing ?

 Le brand marketing est donc l’art de se créer une notoriété, d’améliorer son image de marque, afin de la rendre reconnaissable dans l’esprit du consommateur.

le branding et le brand marketing

Cette série vous dit-elle quelque chose ?

Aucun lien avec le sujet du jour, vous dites ?

 

Eh bien, détrompez-vous !

 

Vikings est une série télévisée canado-irlandaise mettant en scène des vikings en Scandinavie.

La Scandinavie ? Mais oui, là où remonte l’origine du brand marketing.

 

En vieux norrois, une langue scandinave, le mot « brandr » voulait dire « brûler ».

Une marque était donc à l’origine un morceau de bois brûlant. Au 16ème siècle, il était très courant pour les éleveurs de marquer leur bétail au fer, afin de montrer qu’ils en étaient propriétaires.

 

qu est ce que le brand marketing

 

On voit donc que dès le début, le branding a eu pour but de construire sa marque.  

 

Chaque marque était unique au propriétaire qui l’utilisait.

En plus d’aider les éleveurs à prouver leur propriété, ces marques permettaient d’identifier la qualité de la viande du bœuf.

 

Le brand marketing sert donc à se différencier de la concurrence, dans le but de vous rendre plus facilement repérable, reconnaissable.

 

Par exemple, vous vendez des shampoings ? Ça ce n’est pas votre marque, c’est votre produit, votre activité.

En revanche, vous vendez des shampoings haut de gamme, pour cheveux blonds méchés ou décolorés, vendus uniquement dans des salons de coiffure ? Ça, c’est votre marque : la qualité, et l’exclusivité.

 

Vous pouvez créer votre marque en vous basant sur plusieurs critères :

 

              – la qualité

              – le prix

              – le service client

              – la garantie

              – la fiabilité

              – …

 

Tous les facteurs sont bons, tant que vous vous différenciez de la concurrence.

 

 

Quel est l’objectif du branding ?

Le branding est une des manières les plus efficaces de marquer l’esprit de votre consommateur.

Et pour cause, les consommateurs eux-mêmes sont les premiers à réclamer plus de branding de la part des entreprises.

 

En effet :

              – 86% des consommateurs avouent que l’authenticité est un facteur clé qui joue dans la sélection d’une marque.

              – 61% des gens ont plus de chance de sélectionner une marque qui propose un contenu unique.

              – 80% des consommateurs restent loyales à une marque qui partage leurs valeurs.

              – l’entreprise peut augmenter ses revenus de 33% grâce à une image de marque harmonieuse et cohérente

 

Pourquoi le branding est important ?

Le pouvoir du branding se trouve à deux niveaux : l’entreprise et le consommateur.

 

          Le consommateur

 Le branding crée de la valeur pour le consommateur, puisque :

              – il crée un lien de confiance et in fine fidélise le client

              – il facilite la tâche du client car il repère plus facilement les produits de l’entreprise, grâce au logo, emballage, slogan, nom…

              – il valorise le client qui s’identifie à la marque

              – il rassure le client en lui garantissant l’uniformité des produits au fil du temps, lui permettant de se familiariser avec la marque et d’avoir avec elle une relation continue et durable.

             

              L’entreprise

Le branding crée de la valeur pour l’entreprise, puisque :

              – il crée de la notoriété et une culture d’entreprise et favorise donc le sentiment d’appartenance.

              – il permet une hausse de la marge bénéficiaire et place l’entreprise en position de force pour justifier, par exemple, de prix plus élevés

              – il facilite ses négociations avec les partenaires ou les distributeurs, en lui donnant du poids.

 

Les 3 fonctions du brand marketing

De plus, le brand marketing a trois fonctions principales :

 

            La fonction relationnelle et identitaire

Cette fonction du branding permet au client de s’identifier aux produits, ou aux services que celui-ci achète.

Le client est amené à construire son mode de vie, ses projets à travers la marque. Il doit donc s’identifier à la marque à travers les valeurs, les codes, l’image qu’elle renvoie.

 

Pour que cette fonction soit utile, posez-vous les questions suivantes :

              – quel est votre client idéal ?

              – quelles valeurs, histoire souhaitez-vous transmettre ?

              – quelle image renvoie mes produits, services ?

 

 

              La fonction aspirationnelle

Le client opte pour des marques qui lui aspirent confiance. Elles sont donc choisies en fonction de leur adéquation avec les aspirations, les envies et l’identité du client.

Au-delà des services et produits proposés, les marques doivent s’efforcer de donner une raison supplémentaire aux consommateurs de les apprécier.

À travers le branding, vous pourrez donc faire comprendre au client que votre univers, vos prises de position, votre culture, vos valeurs sont des éléments encore plus intéressants pour lui que les produits et services que vous lui vendez.

 

Par exemple, quel est le point commun entre ces deux marques ?

                        

   

 

                           

 

 

 

Du bleu, du blanc, du rouge… ?

 

Bingo (oui, c’était simple, il n’ y avait pas de pièges) !

 

Le Slip Français, marque de vêtements de qualité pour homme et femme, et Payote, marque d’espadrilles colorées sont toutes les deux des marques Made in France.

Saviez-vous que 91% des Français ont déjà acheté un produit plus cher, à qualité égale, parce qu’il était fabriqué en France ?

Les consommateurs veulent de plus en plus donner du sens à leur consommation, et le Made in France répond à ce besoin.

Grâce au brand marketing, ces deux marques en font un véritable argument clé dans leur stratégie marketing.

Les consommateurs de produits made in France partagent l’idée qu’acheter français est une démarche citoyenne qui permet de mettre en valeur un savoir-faire ancestral.

À travers la fonction aspirationnelle du branding, ces deux marques montrent alors qu’elles sont en totale adéquation avec les valeurs partagées par les amateurs du made in France, renforçant ainsi le lien de confiance.

 

 

              La fonction transactionnelle

Cette fonction vise à rassurer le client en étant transparent et clair avec lui sur ses produits ou services.

Le branding permet alors de mettre en avant des avis clients, des certifications, des labels, ou encore la provenance des produits/services, leur mode de fabrication, etc.

Il facilite l’acte d’achat en réduisant l’incertitude du client.

Ainsi, le brand marketing est un outil puissant pour renforcer l’image de votre business.

 

 

Comment définir son branding ?

 Maintenant que vous avez compris l’importance du branding, comment le mettre en place ?

 

  1- Ayez un idéal de marque

L’idéal de marque est la raison d’être de votre business.

 

C’est le pourquoi.

 

 

Pourquoi vous faites ce que vous faites ?

Quelle est votre mission, votre but ?

 

 

C’est cet idéal qui va attirer votre consommateur : à travers votre mission, il doit se dire que vous pourrez l’aider.

 

Votre but doit donc répondre à des besoins, créer une émotion positive chez votre client.

 

Prenons l’exemple de la marque Pampers. Son idéal de marque n’est pas de vendre le plus de couches possibles, mais d’accompagner les mères dans les différents stades de croissance de leurs bébés, afin de les maintenir sains, propres, joyeux.

 

L’idéal fait donc le lien entre vos motivations et les motivations de vos clients, afin qu’elles concordent.

 

 

  2- Ayez une promesse de marque

Maintenant que vous avez répondu au pourquoi, vous devez réfléchir au comment :

 

 

Comment allez-vous délivrer cet idéal ?

Quelle est la solution que vous proposez pour répondre au besoin de votre client ?

 

 

Votre promesse, c’est que vous avez une offre unique à lui proposer. Vous serez amené à la répéter souvent, vous devez donc communiquer dessus, cela peut passer par votre blog, vos réseaux sociaux, vos emails, votre site web, etc.

 

 

Pour reprendre l’exemple de Pampers, (oui parce qu’on aime bien les bébés), sa promesse est la suivante :

le branding, le brand marketing et le digital

 

Vous devez donc indiquer clairement ce que vos clients peuvent attendre de vos services.

 

Et surtout vous devez remplir votre promesse, puisque c’est ce que votre client attend de vous : plus vous tenez votre promesse, plus votre valeur augmente à ses yeux.

Pourquoi le branding est important

 

  3- Proposez un bénéfice unique

Encore une fois,

différenciez-vous !

 

 Proposez une valeur unique, une fonctionnalité, un élément que les autres n’ont pas.

 

On parle d’USP (Unique Selling Proposition), et elle permet d’apporter de la valeur ajoutée à votre produit.

 

Vous devez donc proposer un argument suffisamment séduisant pour donner envie au client de vous choisir vous, plutôt qu’un autre.

 

L’USP est un facteur décisif dans l’acte d’achat. Il doit donc être visible, tout au long du parcours d’achat du client, et être facile à mémoriser et à comprendre.

Pour continuer sur notre exemple, la valeur unique de Pampers est de proposer des couches ultra absorbantes, qui captent l’humidité et qui garantit une hygiène durable aux bébés pendant plus de 12h.

 

comment définir un branding

Rapide, simple, efficace.

 

 

  4- Ayez des atouts reconnaissables et uniques

Vous devez rendre l’identité de votre business unique, et mémorable.

Pour cela, vous avez le choix :

L’identité visuelle de votre marque

Le logo

Le logo a, en effet, beaucoup d’importance. Souvent, on reconnaît une marque d’un simple coup d’œil, sans même aucune mention du nom de la marque.

Votre logo peut être composé du nom de la marque, d’initiales, d’une image, d’un pictogramme, etc.

Il doit être en phase avec votre audience cible, il doit être cohérent.

 

Les couleurs

Les couleurs ont toute une psychologie.

Chaque couleur provoque une réponse différente chez le consommateur, car les couleurs ont chacune une signification différente.

Les couleurs chaudes sont souvent associées à l’énergie, les couleurs froides, elles, au calme, à la sécurité…

Utiliser une couleur spécifique pour une marque peut augmenter la reconnaissance de la marque de 80%.

 

La typographie

La typographie renvoie aux polices de caractères, à leur poids, leur taille, à la manière dont vous mettez en avant vos titres, sous-titres, vos blocs de citations, vos paragraphes…

 

Eh oui, vous n’y avez peut-être pas pensé, mais tout cela fait partie de l’identité de votre marque.

 

En général, il vaut mieux assurer une cohérence, et n’utiliser qu’une à deux polices de caractère, pour faciliter l’ancrage de votre identité visuelle dans l’esprit du client.

 

Le storytelling

Les gens aiment qu’on leur raconte des histoires.

En utilisant le storytelling, vous susciterez de l’intérêt, et de l’émotion chez votre client/prospect, et vous le rendez plus réceptif à votre business.

Ainsi, mettez en valeur vos atouts, vos valeurs, ou encore votre parcours, surtout s’il est atypique.

Vous permettrez à votre client d’en apprendre plus sur vous, de s’identifier à vous, et même de l’encourager dans sa vie quotidienne en lui servant d’exemple.

Il ne vous reste plus qu’à enfiler votre meilleur costume de Père Castor, et à leur raconter votre histoire.

le storytelling et le branding

                           

              Le ton employé

Le ton que vous employez pour vous adresser à votre client fait également partie de votre image de marque.

Amical, drôle, sérieux, didactique…. votre ton peut servir à donner une idée à votre client de ce que votre marque fait.

Pour mieux identifier et choisir votre ton, gardez en tête votre client idéal.

 

 

              Les produits, services

Bien évidemment, vos produits ou services entrent en jeu dans la constitution de votre image de marque. Ils doivent être mis en avant en cohérence et en adéquation avec le reste de votre stratégie de branding.

 

Il faut que votre produit ou service ait une identité, afin qu’il se démarque parmi l’océan de produits/services proposés sur le marché.

 

Cela vous est conseillé si vous avez envie de vendre un produit, service unique.

 

En effet, selon vos produits, services vendus, et votre business vous irez plus ou moins loin dans vos efforts de branding.

 

 

Pour rendre votre offre unique, vous pouvez réfléchir sur plusieurs points :

 

              – vos valeurs : l’éthique, le rapport qualité-prix, le service client, la durabilité environnementale… ?

              – les valeurs de vos clients : que recherchent-ils dans votre produit ?

              – le positionnement de votre produit : prix élevé, bas, identique à celui de vos concurrents ? votre produit est-il disponible partout, dans certaines boutiques en particulier, ou exclusivement en ligne ? dans toute la France ou dans certaines régions seulement ?

              – les caractéristiques uniques du produit : qu’est-ce qui différencie votre produit de vos concurrents ?

 

  5- Ne vous focalisez pas que sur la partie promotion

Comme vous le savez, le marketing mix est constitué de 4 P :

 

              – Product : la politique de produit

              – Price : la politique de prix

              – Place : la politique de distribution

              – Promotion : la politique de communication

 

Beaucoup pensent que le brand marketing ne concerne que le 4ème P du marketing mix, à savoir la politique de communication, et ne se focalisent que sur leur logo, ses couleurs, leur slogan, l’image de leur produit/service, etc.

Mais votre marque est en réalité l’identité tout entière de votre business, c’est ce qui fait sa personnalité.

 

Pour aboutir sur un branding efficace, vous devez d’abord vous assurer d’avoir atteint les 3 premières étapes du marketing mix : product, price et place.

 

  6- Communiquez sur votre marque

Maintenant que vous avez défini votre stratégie pour rendre votre marque mémorable, il ne vous reste plus qu’à la communiquer régulièrement, de manière constante, et partout (mails, rencontres physiques, site web, blog, réseaux sociaux…).

Comme disait le bon vieux créateur de la marque à la pomme Steve Jobs, il faut faciliter la tâche à votre client, il faut qu’il soit facile pour lui de se souvenir de vous, et de ce que vous lui proposez pour améliorer sa vie.

 

 

Conclusion

Nous vivons à l’âge d’or du brand marketing. Désormais, tout est mis à la disposition des professionnels pour se créer une place bien à eux sur le marché et pour dialoguer directement avec leurs clients.

Il est maintenant plus qu’essentiel d’apprendre à se démarquer et à retenir l’attention de vos clients, afin notamment de transformer un consommateur lambda en un véritable ambassadeur de marque.

Alors, à vous de marquer l’histoire avec votre branding !

Pour aller plus loin, réservez votre séance de coaching 100% offerte et rejoignez gratuitement la liste des membres privée, dès maintenant.

 

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Comment faire du social selling en 2022 ? https://amadium.com/social-selling/ Sat, 07 May 2022 12:43:26 +0000 https://amadium.com/?p=5523 Si vous avez Instagram, vous avez sûrement dû voir ce genre de posts :   Les fameux jeux-concours ! Peut-être en avez-vous-même déjà gagné (La chance !) Ils envahissent tous nos réseaux sociaux, et pour cause, les jeux concours qui permettent d’augmenter l’engagement d’un post mais surtout d’attirer de nouveaux clients, font partis des nombreuses autres techniques puissantes […]

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Si vous avez Instagram, vous avez sûrement dû voir ce genre de posts :

comment faire du social selling ?

 

Les fameux jeux-concours !

Peut-être en avez-vous-même déjà gagné (La chance !)

Ils envahissent tous nos réseaux sociaux, et pour cause, les jeux concours qui permettent d’augmenter l’engagement d’un post mais surtout d’attirer de nouveaux clients, font partis des nombreuses autres techniques puissantes du

 

SOCIAL SELLING

 

Qu’est-ce que c’est que ce terme anglais, encore ?

Le social selling, que l’on pourrait traduire par la « vente sociale » est une stratégie commerciale consistant à trouver des prospects et à interagir avec eux sur les réseaux sociaux.

Les fondements de cette méthode apparaissent en 2009, dans le cadre de travaux de recherche universitaires.

Elle a recours aux bénéfices des outils comme Twitter, Facebook et surtout LinkedIn, qui popularise le social selling en 2013.

 

Le social selling, un modèle puissant ?

Pour mieux comprendre ce qu’est le social selling, prenons un exemple simple :

 

Mike travaille dans un magasin de revêtement de sol. Sur Twitter, il aperçoit le post d’une femme prénommée Monique, qui a ouvert récemment une boulangerie dans sa ville et qui recherche des contractuels.

Mike, altruiste, décide de lui envoyer un message privé afin de lui recommander quelques entreprises pour qui il a récemment travaillé.

Monique reçoit le message, regarde un peu le profil de Mike et remarque qu’il travaille pour une entreprise de revêtement de sol. Elle, qui avait prévu également de refaire le sol de sa boulangerie, est intéressée par son profil et le place dans sa short list.

La semaine d’après, Mike envoie à Monique quelques informations supplémentaires pour sa recherche de contractuels, et Monique, elle, prend rendez-vous avec lui pour visiter son magasin de revêtement de sol.

 

Comme vous pouvez le voir dans ce scénario, le social selling n’est pas un processus rapide,

Mais les réseaux sociaux sont une plateforme intéressante pour rencontrer de nouveaux prospects, et fonder de nouvelles relations professionnelles.

Un pourcentage parlant permet de mesurer l’efficacité du social selling :

 

78% des professionnels utilisant le social selling vendent plus que ceux qui n’utilisent pas les réseaux sociaux.

 

Et ça, les très grandes marques l’ont bien compris 

 

À l’instar de celle-ci :

qu'est ce que le social selling ?

 

 

Reconnaissable à des kilomètres, la marque de vêtements de luxe aux trench flamboyants a adopté le social selling en Chine, d’une manière pour le moins particulière.

En 2020, Burberry créa la surprise en lançant à Shenzhen, en Chine, un tout nouveau concept de magasin :

 

 « Le Social Retail Store »

 

comment vendre grâce aux réseaux sociaux

 

Ce concept de magasin mêle le monde physique et le monde social, et a pour l’ambition d’offrir une expérience client exemplaire.

Le but ?

S’inscrire dans une dimension « phygitale » et ce, jusque dans les moindres détails.

Burberry offre à ses clients des expériences uniques, qui connectent la vie sociale et en ligne à leur environnement physique.

Les clients peuvent visiter le magasin physiquement, mais surtout virtuellement, et ce par le biais d’un avatar personnel qui est évolutif.

Plus l’avatar interagit et engage avec la marque, plus le client est récompensé à travers une monnaie sociale.

Non, non, nous ne sommes pas dans un épisode de « Black Mirror », mais bien dans la réalité.

Cette monnaie permet de débloquer du contenu exclusif et des expériences personnalisées, que le client pourra partager avec la communauté Burberry.

À travers le réseau social chinois WeChat, les internautes visitant virtuellement le magasin peuvent, en temps réel, proposer des suggestions, et faire des remarques, afin que la marque propose du contenu supplémentaire pour améliorer davantage leur expérience.

 

Bien sûr, l’expérience proposée par Burberry est très poussée et à la hauteur de leur moyen.

Mais le principe, qu’importe l’échelle, reste le même :

 Le social selling offre des techniques permettant d’augmenter les chances que vos internautes interagissent avec vous, par le biais par exemple des récompenses.

C’est bien tout ça, mais maintenant, comment on fait ?

 

Comment pratiquer le social selling ?

Selon le réseau social LinkedIn, une bonne vente sociale doit reposer sur 4 piliers :

 

  1- Établir votre marque professionnelle

Afin d’améliorer votre score SSI, LinkedIn vous conseille de :

                            – compléter votre profil sur les réseaux sociaux en ayant votre client en tête

                            – améliorer visuellement votre profil pour vous positionner en leader d’opinion

                            – publier régulièrement des contenus

                            – interagir souvent

                            – écouter les recommandations d’expertises et de compétences de vos clients et de vos collègues

 

  2- Trouver les bonnes personnes

En ce qui concerne ce deuxième pilier, LinkedIn vous conseille de :

 

                            – identifier vos potentiels prospects grâce aux groupes présents sur les réseaux sociaux

                            – utiliser l’outil « Qui a consulté votre profil », présent sur certains réseaux sociaux, pour avoir une idée de qui pourrait être intéressé par votre business

                            – utiliser les outils de recherche à votre disposition pour rentrer en contact avec des prospects potentiels

                            – soigner vos introductions pour bien accueillir les potentiels intéressés.

 

  3- Échanger des informations 

Ici, vous avez tout intérêt à :

 

                            – renforcer vos relations par le partage de contenus intéressants : vos contenus doivent avoir de l’influence sur les prises de décision de vos cibles. Il faut notamment que vos contenus répondent aux interrogations des potentiels clients.

                            – être d’actualité en interagissant sur des articles récents

                            – participer aux discussions de vos contacts

                            – personnaliser vos contenus

 

  4- Construire des relations

Enfin, LinkedIn vous conseille dans ce 4ème pilier de :

                           – renforcer votre réseau, en vous connectant aux contacts de vos prospects et de votre réseau

                            – cultiver vos relations, pour rester dans l’esprit de vos contacts

                            – trouver des décideurs, et gagner leur confiance

                            – garder votre focus sur ces décideurs.

 

LinkedIn développe la notion de Social Selling Index, un index dont la valeur correspond à la somme de ces 4 piliers, notés chacun de 1 à 25, ce qui permet d’obtenir une note finale sur 100.

comment utiliser le social selling index ?

 

Je rajoute un cinquième conseil qui me parait pertinent.

 

  5- Vendez de manière sociale

Par définition, la vente sociale doit être sociale.

Il ne s’agit pas là de considérer votre client comme un simple consommateur, mais d’interagir avec lui comme une personne, d’être social avec lui.

Le social selling effectué sur Twitter par certaines marques, est un bon exemple de comment créer du lien social avec votre clientèle.

En effet, la limitation des tweets à 280 caractères vous pousse à être direct, franc et original.

 

l'art de vendre à travers les réseaux sociaux

 

La plateforme de streaming Netflix utilise énormément le social selling, elle en fait même tout un art.

 

Grâce à la réactivité du community manager, Netflix propose sur les réseaux sociaux du contenu intéressant, et fait beaucoup de social en s’adressant à sa clientèle comme à une personne.

À l’instar de Netflix, vous pouvez même vous permettre de faire un peu d’humour, ce qui est en principe très apprécié sur ce réseau social, mais à utiliser avec parcimonie car beaucoup de tentatives foireuses d’humour tombent dans le bad buzz

 

Pour cela, il faut un travail de sensibilisation à la culture des réseaux sociaux, afin de développer les bonnes pratiques pour créer du lien social.

 

Pour vous aider à avoir un social selling efficace, voici quelques données dont vous devez suivre l’évolution, afin de réajuster au besoin votre stratégie commerciale.

              – nombre d’interactions : likes, commentaires, messages privés, partages…

              – évolution de votre réseau professionnel : a-t-il baissé, augmenté ?

              – nombre de téléchargements de votre contenu

              – évolution du trafic vers votre site ou blog, provenant du social selling

              – évolution des abonnements à votre newsletter

              – nombre de nouveaux rendez-vous, et de propositions de collaborations grâce au social selling

              – nombre de signatures/concrétisations avec des clients ;

 

Ces données sont des indicateurs pouvant servir à juger de l’efficacité de votre social selling.

 

 

Est-ce utile de le pratiquer ?

 

La réponse est

                                                                            OUI

 

Les réseaux sociaux ne vous aident pas qu’à garder un œil sur vos partenaires et concurrents, mais également à vous donner une idée de ce que vos clients font et disent.

Cela rend cet outil très précieux.

Grâce à la vente sociale, vous renforcez la crédibilité de votre marque et les relations clients en ligne.

Le social selling offre de nombreux avantages aux entreprises, à conditions qu’ils l’adoptent de la bonne manière.

 

Il permet de :

 

  1- Faciliter le passage de prospects à clients

Avec la vente sociale, vous générerez un grand nombre de leads, c’est-à-dire de clients potentiels.

En effet, grâce à la facilité des interactions permise par les réseaux sociaux, vous aurez plus de chance que vos clients potentiels montrent un intérêt pour l’un de vos produits, et vous pourrez voir leur profil.

Cela maximise le taux de conversion de prospects en clients.

 

  2- Raccourcir le cycle de vente

Chaque jour, des millions de personnes dans le monde se connectent sur au moins un réseau social. Plus on avance dans le temps, plus ce chiffre augmente.

Sur les réseaux sociaux comme Twitter, LinkedIn ou Facebook, les informations sont partagées à très grande vitesse.

Ainsi, n’importe quel professionnel peut profiter d’une grande notoriété en un minimum de temps.

 

  3- Promouvoir votre image

Les réseaux sociaux sont une publicité gratuite.

Ils renforcent l’inbound marketing, c’est-à-dire que la plupart du temps, ce sont vos prospects et vos clients qui viennent à vous.

La plupart de vos clients sur les réseaux sociaux laisseront des avis, positifs ou négatifs, sur votre business, et cela sera accessible à tous.

Ainsi, en cas de mauvais avis, vous vous devez de proposer des solutions face aux problèmes soulevés (ex : mauvais service, mauvaise qualité d’un article), afin de maintenir une bonne image.

En cas d’avis positifs, vous devez encourager vos clients à s’orienter vers d’autres offres et les fidéliser.

 

  4- Se rapprocher de vos clients

L’un des grands avantages du social selling, est que vous gagnez en proximité avec votre client.

La vente sociale vous aide à être à l’écoute de vos prospects et clients, et vous permet surtout de collecter des informations précieuses à son sujet.

Il est très facile pour lui de vous contacter, de vous envoyer un message, de vous poser des questions et grâce aux interactions, vous gagnez sa confiance.

Par exemple, la première chose que je fais lorsque je souhaite prendre contact avec un business, c’est de lui envoyer un message privé sur un de ses réseaux sociaux.

Cela me vient presque instinctivement, puisqu’en général, le business concerné répond dans les 24h.

Ainsi, soyez à l’affût et réactif, votre client sentira qu’il se rapproche de vous.

 

  5- Faire des économies

Sur le plan économique, la vente sociale est également très avantageuse.

Sa mise en place n’exige, en effet, pas un budget conséquent, puisque les réseaux sociaux sont principalement gratuits.

Beaucoup de professionnels, grâce à leur présence sur les réseaux sociaux, génèrent un maximum de trafic sur leur site web officiel. La plupart du temps, ils ajoutent simplement un lien permettant de rediriger les internautes vers une page de leur site.

En disposant d’un site bien conçu, vous bénéficierez d’un maximum de visites et d’un bon taux de conversion de prospects en clients.

 

  6- Gagner du temps

Saviez-vous que 57% de la décision d’achat s’effectue sur internet ?

La vente sociale vous fera donc gagner du temps, en vous aidant à influencer votre prospect ou client en étant au bon endroit et au bon moment.

C’est une méthode de prospection commerciale innovante et différenciante

Elle renforce le phénomène d’inbound marketing, qui est le fait de mener les prospects et les clients à venir vers l’entreprise de manière complètement naturelle, pour trouver des informations, des services ou des produits utiles.

 

Conclusion 

Les comportements de vos prospects/clients ont été profondément ébranlés par le digital.

Désormais, ils recherchent les informations disponibles sur le net, ou sur les réseaux sociaux pour voir quelles offres répondent le mieux à leurs besoins.

Dans ce nouveau contexte, passer à côté de la vente sociale serait partir avec du retard, et prendre le risque de ne pas être en phase avec les attentes du client.

Alors, qu’attendez-vous pour profiter des fruits puissants du social selling ?

Pour aller plus loin, rejoignez gratuitement, la liste des membres privée, dès maintenant afin de recevoir plus de pépites, de clés, d’astuces, de stratégies…

 

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Qu’est-ce que le marketing relationnel ? [Méthodologie] https://amadium.com/marketing-relationnel/ Wed, 04 May 2022 13:25:36 +0000 https://amadium.com/?p=5507 Que représente pour vous une bonne relation ? Est-ce une relation basée sur la confiance ? Une relation de soutien mutuel ? Une relation de sécurité, de respect, de solidité ?   En voilà, une question importante. Que cela soit en amitié ou en amour, nous visons tous à avoir une bonne relation. La vie professionnelle n’est pas […]

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Que représente pour vous une bonne relation ?

Est-ce une relation basée sur la confiance ?

Une relation de soutien mutuel ?

Une relation de sécurité, de respect, de solidité ?

 

En voilà, une question importante.

Que cela soit en amitié ou en amour, nous visons tous à avoir une bonne relation.

La vie professionnelle n’est pas une exception : il est important d’avoir une bonne relation entre les différentes parties prenantes d’une entreprise.

Cela s’applique également pour votre relation avec votre client : on parle de marketing relationnel.

 

Le marketing relationnel, que l’on peut aussi qualifier de « gestion de la relation client », est la mise en place d’actions marketing visant à établir et maintenir une relation contenue, riche et renforcée avec le consommateur, dans le but de le fidéliser et d’augmenter sa consommation.

La relation est dite bénéfique pour les deux parties, que ce soit l’entreprise ou le client.

Cette théorie nait dans les années 80. En effet, en 1983, Léonard Berry la définit comme « la création, le développement et le maintien d’une relation individualisée avec le client ».

C’est là la spécificité contemporaine du marketing relationnel : il sert à mettre en place une relation individualisée.

Mais en réalité, il s’agit d’une qualification nouvelle pour désigner un phénomène ancien.

 

Plusieurs auteurs (Palmer, Gummesson, N’Goala) s’accordent pour dire que cette approche est aussi vieille que l’histoire de l’échange et du commerce.

Palmer estime que ce que les marchés occidentaux redécouvrent dans les années 80, est en fait un concept fondamental depuis toujours dans les cultures orientales.

Le marketing relationnel a donc été remis d’actualité grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.

 

 Et aujourd’hui, il est plus qu’indispensable.

 

Comprendre le marketing relationnel en quelques lignes

En une phrase simple, le marketing relationnel est l’art de créer une bonne relation avec vos clients et prospects. Cela nécessite un service marketing performant, et la mise en place des meilleures stratagèmes pour capter et fidéliser votre client.

Le marketing relationnel est souvent opposé au marketing transactionnel qui est le simple fait de se focaliser sur les techniques et l’acte de vente.

Ce marketing a principalement dominé, jusqu’à l’arrivée du marketing relationnel dans les années 80.

 

Connaissez-vous le principe du

 

« Know, Like, Trust » ?

 

 

Il est au cœur du marketing relationnel, car il permet de mieux comprendre l’évolution d’une relation entre vous et votre client.

 

Avant de solliciter vos services/produits, un client va passer par 3 étapes :

 

  1. Vous connaître
  2. Désirer vos produits/services
  3. Vous faire confiance

 

 

Pour qu’il y ait une progression dans ces étapes, il faut construire une relation privilégiée avec vos clients.

 

Le marketing relationnel est un marketing, non plus B2B (Business to Business) mais H2H (Human to Human).

Le client n’achète pas qu’un simple produit, mais des valeurs, une histoire, des émotions.

Le marketing relationnel doit donc aller dans les deux sens : vous conversez de manière spontanée et honnête avec votre client, comme lorsque vous conversez avec une personne lambda.

 

 

Le marketing relationnel, comme pour toutes les autres stratégies marketing, repose sur un modèle :

 

Le modèle des 4C

 

Client

L’entreprise ne doit plus penser au produit, mais à centrer sa stratégie sur le client. L’objectif est donc de comprendre les besoins et les attentes du client, afin d’adapter l’offre ou le produit proposé de manière adéquate.

 

Coût

Les clients sont prêts à aller jusqu’à payer un prix un peu plus élevé pour un service client plus qualitatif. L’entreprise devra donc supporter des coûts supplémentaires, afin d’offrir au client l’expérience qu’il attend.

 

Commodité

Il faut faciliter le plus possible la tâche au client, les canaux de distribution doivent donc être pratiques pour lui.

 

Communication

Le client n’est plus qu’un simple utilisateur, mais une personne avec qui l’entreprise doit tisser des liens spéciaux.

 

Quels bénéfices peut-il vous apporter ?

Augmenter de 5% la rétention des meilleurs clients peut booster vos résultats économiques de 25% à 5%.  (Bain & Company).

Intéressant, pas vrai ?

Voici quelques avantages du marketing relationnel 

 

  1. Fidéliser un client est plus économique que d’en conquérir de nouveaux 

En effet, conquérir un client revient cinq fois plus cher que d’en fidéliser un (Dawkins & Reichheld).

Ainsi, chercher à avoir une relation privilégiée avec votre client vous le rendra sur le long terme. Un client satisfait, sera fidèle et peut devenir un prescripteur qui va attirer de nouveaux clients vers l’entreprise.

In fine, cela conduit à une réduction des coûts de publicité et des coûts d’acquisition de nouveaux clients.

 

  2. Cela développe vos ventes et votre chiffre d’affaires sur le long terme

Par définition, un client fidèle dépensera et consommera plus qu’un client lambda.

De même, puisqu’il est satisfait, il augmentera indirectement vos ventes en faisant la promotion de la marque auprès de son entourage, par le biais du bouche-à-oreille ou des réseaux sociaux.

Il devient un véritable ambassadeur de la marque, et contribue de manière gratuite à l’augmentation de vos ventes et de votre chiffre d’affaires.

Mieux encore, même si votre entreprise a un coup de mou, votre client, lui, sera toujours là.

             

  3. Cela facilite votre connaissance de vos clients et de leurs besoins

Lorsque vous mettez en place une relation avec votre client, vous vous rapprochez de lui et apprenez à mieux le connaitre. Vous êtes plus proche de lui, et il a plus confiance en vous.

Puisque le marketing relationnel est centré sur la satisfaction du client, il débouche sur une meilleure compréhension de ses besoins et de ses attentes, et vous permettra ainsi de lui proposer les bons services, les bons produits, ou les bonnes offres.

Cela tisse un lien de qualité, un lien durable, et contribue à les fidéliser sur le long terme.

 

  4. Cela vous différenciera de la concurrence 

En effet, tout le monde ne cerne pas encore la puissance du marketing relationnel et de l’impact d’une bonne gestion de la relation clientèle.

Partir de ce que veut votre client est l’une des clés du succès.

Alors vous, qui lisez l’article, avez déjà un temps d’avance sur vos concurrents, puisque que cela signifie que vous cherchez à savoir et cerner ce que votre client pense.

 

La volonté c’est bien, mais l’action, c’est mieux.

 

 

Comment mettre en place une relation saine et durable avec votre client ?

Lors d’une étude, en 1997, le chercheur Barnes demanda à un client d’une banque

 

« Qu’est-ce que pour vous, une bonne relation avec votre banque ? »

 

 

 Celui-ci lui répondit :

 

« c’est lorsque je ne les appelle pas, et qu’ils ne m’appellent pas ».

 

Mettre en place une bonne relation avec son client est plus difficile qu’il n’y paraît.

En effet, les clients n’ont pas tous les mêmes besoins et encore moins les mêmes attentes. Pire encore, certains clients ne veulent pas forcément avoir de contact avec vous.

Ne vous inquiétez pas, voici quelques règles pour que vous soyez sur la voie d’une bonne relation avec votre client.

 

6 clés pour créer et entretenir une relation saine avec votre client

  1. Parlez à des personnes plutôt qu’à des consommateurs

Pour faire sentir à votre client que vous êtes dans une approche relationnelle avec lui, ne le considérez pas comme un simple consommateur, mais renforcez ce sentiment qu’il est une personne à part entière.

Ayez une relation humaine avec eux.

Chaque client à son histoire, des besoins propres, une pensée particulière de votre entreprise. Vous devez donc la traiter comme une personne unique.

Cela peut passer par des attentions aussi simples que d’inclure son prénom dans vos communications, de leur envoyer un mail pour leur anniversaire, ou encore de le tenir informer des évènements qui sont organisés autour de chez lui.

 

  2. Personnalisez vos communications

Une bonne gestion de la relation client comporte deux axes :

              – une bonne relation entre vous et le client

              – une bonne relation entre vous et le prospect.

 

Beaucoup oublient le deuxième axe, qui est tout aussi important que le premier.

N’investissez pas uniquement en vos clients, mais en toutes les personnes qui peuvent être influencées par votre entreprise, et donc en vos prospects également.

Pour cela, il est utile de segmenter vos audiences, afin d’adapter vos communications et de les rendre plus spécifiques.

Cela permettra au client de sentir que vous ciblez précisément leurs besoins, et renforce le sentiment de personnalisation.

Par exemple, écoutez-vous de la musique ?

le marketing relationnel pour les coachs, les consultants et les entrepreneurs

Alors ce logo vous dira sûrement quelque chose !

Une des raisons pour laquelle Spotify est si apprécié, est que l’entreprise est toujours dans l’optique de livrer la meilleure expérience à son utilisateur.

Pour cela, elle utilise beaucoup la personnalisation.

En 2017, la société lance sa première campagne publicitaire « Wrapped ». Elle est basée sur la personnalisation, et propose chaque fin d’année un bilan bien détaillé des titres que vous avez le plus écoutés sur la plateforme.

Cette rétrospective a un succès fou, peut-être avez-vous-même partagé votre propre bilan sur vos divers réseaux sociaux. En effet, afficher ses articles et titres préférés est un moyen d’exprimer ses goûts musicaux à ses amis

De plus, la plateforme propose des contenus conçus spécialement pour son utilisateur, en lui proposant des playlists adaptées au genre de musique qu’il écoute.

Rien de mieux pour faire sentir à l’utilisateur qu’il est spécial, pas vrai ?

 

  3. Utilisez le storytelling

Le storytelling, comme expliqué dans l’un de nos articles, est l’art de raconter une histoire.

Sa pratique existe depuis toujours et elle est à la portée de tous.

Mettre en valeur son produit ou service, à travers le storytelling, le bien-être et l’émotion est la clé pour une relation authentique et personnalisée avec votre client.

Le storytelling est en effet l’essence de la relation d’une marque avec sa clientèle. L’idée, c’est de persuader le client et de le convaincre par le biais de l’émotion, plutôt que par le biais d’arguments rationnels.

L’histoire, lorsque créative et émotionnelle, est un véhiculeur (oui ce mot est très moche mais il est existe bel et bien 😉 ) de sensations fortes et un créateur de lien.

 

Une marque qui a beaucoup à nous apprendre en termes de storytelling est la marque Innocent.

 

innocent, le marketing et le storytelling

 

La marque Innocent Drinks est fondée par trois diplômés et amis de l’université de Cambridge : Reed, Balon et Wright.

Lors d’un festival de musique londonien en 1998, ils vendent des smoothies qu’ils avaient passé 6 mois à préparer.

À chaque smoothie vendu, ils demandèrent aux consommateurs de jeter leur bouteille vide dans une poubelle « oui » ou dans une poubelle « non », afin de répondre à la question

 

« devons-nous quitter notre emploi pour nous lancer dans les smoothies ? »

 

À la fin du festival, la poubelle « oui » était remplie, avec seulement trois bouteilles dans la poubelle « non ». Le voyant comme un signe, les trois amis démissionnèrent pour se lancer dans cette nouvelle aventure.

Après s’être battus pendant 15 mois pour trouver des investisseurs, ils rencontrèrent un riche homme d’affaires qui accepta de financer leur projet, ce qui leur permet de sortir leur premier produit sur le marché.

Un enseignement est à tirer de cette histoire : le fait d’avoir testé leur produit auprès d’une foule a été doublement utile. En effet, non seulement ils avaient un test de consommateurs grandeur nature, mais en plus ils écrivaient déjà leur propre storytelling.

Leurs produits ont rapidement eu du succès, principalement grâce au marketing relationnel, puisqu’ils se sont efforcés de créer une relation privilégiée avec leur client.

Cela est passé par l’utilisation de textes humoristiques sur leurs bouteilles, des journées portes ouvertes où leurs consommateurs peuvent visiter les bureaux de l’entreprise, une forte présence sur les réseaux sociaux qui renforce le sentiment de proximité…

Pour mieux vendre votre produit ou service, votre storytelling doit ainsi passer par vos racines, votre parcours, mais doit aussi s’adapter à la période, au pays, à l’environnement, à la culture.

 

  4. Utilisez vos réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont un lieu de rencontre entre vous et vos consommateurs. Vous pouvez l’utiliser comme un outil de promotion, de prospection et de création de liens.

Les réseaux sociaux ne remplacent pas les autres canaux, mais les complètent. De telle sorte qu’ils deviennent aujourd’hui indispensables.

Ils comportent plusieurs avantages :

 

              – ce sont un véritable tremplin pour développer votre visibilité et votre notoriété.

              – ils permettent d’acquérir de nouveaux clients, et de fidéliser les actuels.

              – ils permettent une communication instantanée : vous diffusez vos messages en temps réel et obtenez des interactions également en temps réel.

              – ils permettent une communication à large échelle : vous toucherez des personnes de la France entière, voire du monde entier si cela fait partie de votre objectif.

              – ils créent une communauté

              – ils vous aident à mieux connaitre vos clients, grâce à la proximité que vous gagnerez avec eux.

              – ils sont à moindre coût : c’est un moyen de promotion gratuit contrairement aux médias offline (télévision, radio, presse…).

 

En fonction de votre cible, il est important de bien choisir vos réseaux sociaux, et d’adapter votre message.

Créez donc une page au nom de votre activité, qui contient des informations essentielles (nom, descriptif, contacts, zone d’activités…), afin de convertir vos visiteurs en clients.

             

  5. Donnez la parole à vos clients

On parle de plus en plus de VoC (Voice of the Customer) pour qualifier ce phénomène. Il consiste à collecter des informations auprès de vos clients, à les comprendre puis à hiérarchiser leurs besoins.

Qui de mieux placer que votre client pour juger votre activité ? Sollicitez leur avis !

Créer une enquête de satisfaction client vous donnera une meilleure vision de ce qu’il faut améliorer au sein des produits et services que vous leur proposez.

Ces enquêtes de satisfaction sont une chance unique de capter leurs besoins.

De leur côté, avoir la parole leur permettra de se sentir plus concerné par l’entreprise, de proposer de nouvelles idées et d’exprimer ce qu’ils pensent. Le client se sentira ainsi plus valorisé et engagé.

 

C’est gagnant-gagnant !

 

 

  6. Fidélisez vos clients

En 2019, 40% des femmes disent posséder entre 10 et 20 cartes de fidélité différentes. (Statista).

Cela parait beaucoup, pas vrai ?

Nous avons tous au moins une carte de fidélité, qui traîne par-ci, par-là, sans trop grande utilité. Les miennes servent à gratter le fond de mes casseroles.

Ce mode de fidélisation, centré sur le cumul de points cash back, les bons d’achat… est désormais plus que révolu.

La clé pour se différencier, c’est de mettre de l’émotion dans les programmes de fidélité !

Le client a un besoin de reconnaissance, il y a donc une véritable carte à jouer en mettant en place un programme de fidélité disruptif.

 

Mais comment ?

  Utilisez l’omnicanalité : les canaux de vente se multiplient, vos programmes de fidélité le doivent aussi. Proposez à vos clients de cumuler et d’utiliser leurs points de fidélité aussi bien en dans vos canaux physiques qu’en ligne. Synchronisez tous leurs points de contact et recroisez-les sur une base unique.

  Jouez sur les émotions de vos clients (j’ai dit « sur » et non pas « avec », vous voyez la différence, pas vrai ?) : ils seront prêts à revenir chez vous si vous leur montrer un intérêt, même vif, en leur proposant un programme personnalisé et original.  

la personnalisation via le marketing relationnel    

Tout cela, cette fameuse sirène scandinave aux longs cheveux détachés Starbucks l’a bien compris.

En effet, la société de café a bien cerné l’idée que ses clients fidèles étaient les héros de son entreprise. Ce sont ceux qui dépensent le plus d’argent, reviennent le plus souvent et sont les ambassadeurs de la marque en la promouvant autour d’eux.

Ce sentiment de considération, Starbucks le met en place dès son premier rapport avec son client, en notant fameusement son prénom sur son gobelet.

Starbucks facilite la tâche de ses clients, en leur proposant une carte Starbucks qui leur permet de régler tous leurs achats. Le client se sent spécial.

C’est un phénomène tel que la somme d’argent que leurs clients ont sur cette carte dépasse largement celle placée dans beaucoup de banques. (The Wall Street Journal).

Au bout d’un certain nombre d’achats, Starbucks propose même des produits gratuits ou des offres exclusives, qui donnent un sentiment de rareté.

Vous l’aurez bien compris, Starbucks ne vend pas que du café à son client, mais une véritable expérience.

Ainsi, pour vous aussi marquer positivement l’esprit de votre client, enrichissez son expérience par le biais d’événements exceptionnels, faites-le se sentir considéré et transmettez-lui vos valeurs.

 

Conclusion

Le consommateur d’aujourd’hui veut être chouchouté et veut se sentir privilégié. Il sera alors beaucoup plus fidèle aux marques qui répondent à ces attentes.

Dans un environnement concurrentiel qui est de plus en plus agressif, toute entreprise doit être en mesure d’entretenir une relation privilégiée avec ses clients, pour faire face à la banalisation de l’offre.

Ainsi, pour acquérir la fidélité de vos clients, vous devez la mériter, et pour la mériter, vous devez adopter dès maintenant le marketing relationnel.

À vous de jouer !

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Benchmarking : comment le réussir ? [Guide Ultime] https://amadium.com/benchmarking/ Sun, 01 May 2022 11:55:19 +0000 https://amadium.com/?p=5485 Vous êtes-vous déjà surpris à vous comparer à quelqu’un ? À vous demander ce qui faisait qu’une personne était meilleure que vous et comment faire pour vous améliorer ? Ou plus honteusement, à regarder la copie de votre voisin lors d’un examen afin de vous assurer de votre réponse ? Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas […]

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Vous êtes-vous déjà surpris à vous comparer à quelqu’un ?

À vous demander ce qui faisait qu’une personne était meilleure que vous et comment faire pour vous améliorer ?

Ou plus honteusement, à regarder la copie de votre voisin lors d’un examen afin de vous assurer de votre réponse ?

Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas seul, à peu près tout être humain normalement constitué s’est comparé au moins une fois dans sa vie.

Pour vous rassurer, les plus célèbres sociologues ont analysé ce phénomène en sociologie.

comment utiliser la sociologie en tant que coach, consultant ou entrepreneur

 

C’est le cas du sociologue américain Léon Festinger, pour qui se comparer aux autres est une nécessité pour se connaître soi-même et progresser. Lorsque nous nous comparons à meilleur que soi, nous nourrissons de l’ambition, et y parvenir alimente notre estime de soi.

Bien plus que dans la vie quotidienne, nous nous comparons même jusqu’à notre milieu professionnel.

Cela porte un nom :

                                                                       le benchmarking.

 

Bench-quoi ?

Le benchmarking (ou parangon) !

Il associe deux termes : « bench », qui signifie un « banc d’essai », et « marking », qui signifie « notation »

Comme d’habitude, cette méthode est tout droit importée de la Papouasie Nouvelle-Guinée des États-Unis.

Le benchmarking est une technique marketing qui consiste à comparer son entreprise, ses processus, son organisation, avec la concurrence, dans l’objectif de s’en inspirer et d’en tirer le meilleur.

Cette définition n’a rien de nouveau, de révolutionnaire pas vrai ?

En effet, il semble logique que les entreprises aient depuis des décennies mis en place des outils de comparaison avec la concurrence, pour s’améliorer.

En réalité, le concept de benchmarking n’a fait l’unanimité que récemment dans les années 80.

 

Le benchmarking, qu’est-ce que c’est ?

Le principe de base du benchmarking, aussi appelé « l’étude ou l’analyse comparative » en français, est l’identification d’un point de comparaison, appelé « benchmark » à partir duquel tout peut se comparer.

Comme précisé plus haut, cette technique voit le jour au sein des entreprises au début des années 80.

Xerox, cela vous dit quelque chose ?

Et si je vous dis photocopieur et imprimante, ça vous parait plus clair ?

le benchmarking des tgeToujours pas ?

Xerox est une société américaine principalement reconnue comme ayant inventé le photocopieur xérographique et comme étant le premier fabricant d’imprimantes.

Grâce son innovation, Xerox a connu une ascension fulgurante dans les années 60.

Le chiffre d’affaires de l’entreprise passe de 700 millions de dollars à 4.4 milliards de dollars en l’espace de 10 ans ! (1966-1976).

Cependant, à partir de la fin des années 70, l’affaire se complique. Le marché des photocopieurs est de moins en moins rentable du fait de l’apparition d’entreprises concurrentes, comme Canon, HP ou encore IBM.

L’entreprise Xerox propose des produits trop en avance sur son temps et pour la demande de l’époque, et trop chers (minimum 17 000 dollars).

Coup de massue : la part de marché de la société passe de 82% en 1976 à 41% en 1982.

 

C’est à ce moment-là que le benchmarking entre en jeu.

 

La société Xerox, qui jusque-là n’exerçait que des comparaisons internes entre ses différentes unités, pensa à effectuer des comparaisons externes, avec la concurrence.

Xerox initie ce processus dans son département de production, afin d’étudier les coûts unitaires de fabrication. Toute une sélection de produits sera comparée aux capacités et caractéristiques des photocopieurs concurrents.

Ces efforts de benchmarking ont été partiellement couronnés de succès, des succès tels que la concurrence s’est également mise à intégrer le benchmarking parmi ses démarches d’amélioration de la performance.

 

Aujourd’hui, 1/3 des entreprises américaines pratiquent le benchmarking.

En somme, cette méthode a d’abord été utilisée afin de comparer les coûts de production par rapport à la concurrence d’un même secteur.

Aujourd’hui, elle sert principalement à améliorer de manière continue la performance de son activité, et ce quel que soit le secteur d’activité.

Ainsi, pas besoin d’être une multinationale comme Xerox pour utiliser le benchmarking.

 

Vous voulez vous auto-évaluer ?

Améliorer votre performance ?

Passer au stade supérieur ?

Cet outil ne pourra que vous aider.

 

            Ce qui fera la différence, c’est votre utilisation du benchmarking 

 

Quels sont les intérêts du benchmarking ?

Appliqué à la vie professionnelle, ce concept revient donc à comparer une offre, un produit, une fonction, un process, etc à ce qui se fait de mieux sur le marché, afin d’avoir un avantage concurrentiel.

 

Il permet ainsi d’avoir toujours un œil sur le monde extérieur et de s’y comparer.

la stratégie du benchmarking pour les entrepreneurs

Ce visage vous dit-il quelque chose ?         

 

Plus de 2000 ans le sépare de notre époque, et pourtant, il est en lien avec le sujet de cet article.

Il s’agit de la figure de Sun Tzu, un général chinois du VIe siècle avant Jésus-Christ, qui est surtout célèbre pour avoir écrit l’ouvrage de stratégie militaire le plus ancien connu : L’Art de la Guerre.

Cet ouvrage, en avance sur son temps, s’applique à tous les aspects de la vie.

 

 Il est très utile pour améliorer les compétences entrepreneuriales, commerciales et de leadership, et permet ainsi de mieux comprendre les bénéfices du benchmarking.

Ce livre, Sun Tzu l’a écrit en s’inspirant de ses expériences dans l’entraînement des armées et le commandement des troupes. Il comporte 13 chapitres qui portent sur les stratégies militaires chinoises.

L’objectif principal de son livre est d’expliquer que le but de la guerre est de contraindre l’ennemi à abandonner la lutte,

 

Non pas à travers la violence et la bataille, qui engendrent des pertes humaines et matérielles,

Mais plutôt de manière intelligente, en utilisant des tactiques psychologiques, comme la ruse, l’espionnage, la capacité à s’adapter à la stratégie adverse, etc.

C’est un véritable stratège pacifiste, une façon de gagner sans combattre. Une guerre est d’abord une affaire de psychologie.

 

 

C’est de là que vient la citation :

 

« Connais ton ennemi et connais-toi toi-même ; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux. »

 

Grosso modo, il ne faut pas hésiter à apprendre des autres, dès lors qu’on sait que l’on a du retard et que l’on souhaite progresser.

 

Appliqué à notre ère, le benchmarking possède plusieurs intérêts :

  • Il permet de voir plus loin que l’analyse interne et de répondre aux exigences réelles du marché, dans le but de satisfaire nos clients.
  • Il permet d’améliorer ses performances, par le biais d’objectifs efficaces et probants.
  • Il permet d’être davantage compétitif : le benchmarking permet en effet de comprendre la concurrence et les raisons de son succès (qualité, délai, coût…).
  • Il permet de manger ses concurrents tout cru.
  • Il permet de découvrir quelles sont les meilleures méthodes et pratiques sur le marché.
  • Il permet d’identifier ses forces et faiblesses afin de les améliorer.

 

Les différentes types de benchmarking

Le benchmarking est d’autant plus efficace qu’il en existe plusieurs types :

 

 1. Le benchmarking interne

Ce benchmarking consiste à comparer vos actions les unes aux autres. Les comparaisons restent donc internes.

L’avantage est qu’il est plus facile de collecter des informations confidentielles, puisque tout se passe au sein de votre organisation.

L’inconvénient est que cela ne débouchera pas sur une très grande amélioration des performances : 10% seulement.

 

 2. Le benchmarking concurrentiel 

Ce benchmarking consiste à se comparer aux meilleurs partenaires ou concurrents sur le marché. Elle concerne en général les activités visibles par les clients, comme les produits ou les services.

L’avantage est qu’il est source d’améliorations intéressantes.

L’inconvénient est qu’il sera plus difficile de collecter des données auprès de vos concurrents, dans un souci de confidentialité. Il faut faire une analyse concurrentielle plus approfondie.

En général, l’analyse comparative concurrentiel vous permettra une amélioration de vos performances de 20%

 

 3. Le benchmarking fonctionnel 

Ce benchmarking consiste à comparer vos fonctions aux fonctions similaires d’entreprises non concurrentes, au sein d’un même secteur d’activité.

L’avantage est qu’une entreprise non concurrente aura plus de facilité à vous communiquer ses informations, mêmes confidentielles, ce qui vous permettra d’obtenir par exemple des techniques innovatrices.

L’inconvénient est que les processus doivent être absolument comparables entre eux.

Cette analyse comparative fonctionnel permettra une amélioration de vos performances de 35% minimum.

 

 4. Le benchmarking générique 

Ce benchmarking consiste à comparer ses pratiques, son fonctionnement, ses méthodes de travail, avec ceux d’une entreprise d’un secteur complètement différent.

Les avantages sont que là aussi le partage d’informations se fera plus facilement, et le partage d’idées innovantes également.

L’inconvénient est qu’au vu de la différence de secteur, il sera plus difficile d’appliquer le fonctionnement, les méthodes de travail à son entreprise.

Cette analyse comparative générique permettra une amélioration de vos performances de 35% minimum également.

Ainsi, les deux types de benchmarking les plus efficaces sont le fonctionnel et le générique.

 

Comment mettre en place cette méthode comparative ?

Convaincu par l’efficacité du benchmarking ? Il ne vous reste plus qu’à la mettre en pratique.

Mais comment ?

La mise en œuvre de cette analyse comparative se fait en plusieurs grandes étapes :

 

1. La phase de préparation de l’étude

C’est la phase la plus importante. Toute erreur à ce stade-là du processus aura des conséquences sur le reste des phases.

Il faut donc la réaliser avec attention et prendre son temps.

 

Premièrement, vous devez commencer par identifier ce que vous voulez mettre sous action. Cela peut être une offre, un produit, un service, un processus… Le benchmarking peut toucher tous les éléments d’une entreprise : stratégie, commercial, marketing, financier…

 

En général, ce sera un élément connaissant un dysfonctionnement ou dont les résultats doivent être améliorés.

 

Deuxièmement, vous devez identifier l’entreprise à qui vous souhaitez vous comparer. Pour plus d’efficacité, il vaut mieux en sélectionner plusieurs.

Il est important de s’assurer que les informations des entreprises sélectionnées soient faciles d’accès et détaillées, afin d’éviter une perte de temps.

 

Troisièmement, vous devez mettre en place un plan de collecte de données.

Une fois les entreprises identifiées, vous devez passer à l’action et élaborer votre processus de recherche d’informations.

Vous pouvez collecter des données sur l’entreprise en y effectuant directement une visite si elle vous le permet, ou par exemple par le biais des moteurs de recherche.

Les recherches doivent aboutir à des informations qualitatives. En effet, le benchmarking s’effectue à partir de données chiffrées.

Plusieurs questions peuvent vous aider dans votre recherche :

 

« Quels sont les axes qui nécessitent le plus d’améliorations ? »

« Quels bénéfices puis-je en tirer si j’améliore cet axe ? »

« Quels sont les facteurs clés de succès du partenaire auquel je me compare ? »

« Quelles sont mes différences avec ce partenaire ? »

« Est-ce que je possède des ressources similaires et nécessaires pour m’améliorer ? »

 

2. La phase d’analyse

Cette phase consiste à analyser les informations et données collectées durant la première phase.

 

Premièrement, vous devez vous comparer aux informations obtenues.

En effet, analysez les résultats du concurrent ou du partenaire choisi et comparez-les avec votre propre performance : quels sont les écarts de performance ? Qu’est-ce qui explique que mon partenaire a de meilleures performances que moi ?

 

Deuxièmement, fixez-vous des objectifs à atteindre.

Maintenant que vous avez effectué en détail la comparaison des résultats, vous devez cibler des seuils de performance à atteindre. Votre but est de surclasser votre partenaire.

 

3. La phase d’intégration des résultats

Cette phase fait le lien entre les deux phases précédentes et la phase d’action.

Vous devez partager les résultats de l’analyse comparative.

Ce conseil s’applique aux entreprises. Si vous êtes un manager, vous devez présenter votre analyse au reste de l’entreprise qui n’a pas participé au processus.

Vous devez ainsi leur expliquer en détail un résumé des résultats obtenus, des comparaisons effectuées, des conclusions tirées et des objectifs à atteindre.

Pour le bien-être de l’entreprise, il est en effet important que tout le monde soit d’accord sur les objectifs fixés.

 

4. La phase d’action

Une fois les trois phases terminées, la phase suivante est logique : vous devez mettre en action votre plan.

 

Premièrement, vous devez établir un plan d’action détaillé, contenant tous les éléments importants. Pour établir ces éléments importants, utilisez la méthode du QQOQCCP.

 

Qu’est-ce que c’est que ce truc ?

 

La méthode du QQOQCCP est en réalité très simple et efficace ! Elle permet de faire le diagnostic d’un problème de manière précise, en se posant plusieurs questions :

 

« qui, quoi, où, quand, comment, combien, pourquoi ? »

 

              – le « qui » doit permettre de faire le tour de l’ensemble des personnes concernées.

              – le « quoi » renvoie à la raison qui vous pousse à mettre en place le plan d’action.

              – le «  » renvoie au lieu précis concerné par le problème soulevé.

              – le « quand » indique une période ou une date limite.

              – le « comment » renvoie à la manière dont les faits se réalisent.

              – le « combien » est optionnel, et permet de quantifier l’objet du problème. 

              – le « pourquoi » renvoie à la description des raisons, des causes, des objectifs

 

Deuxièmement, vous devez naturellement mettre à exécution ce plan.

Après avoir passé tout ce temps à détailler votre plan, vous ne devez avoir qu’une envie : le mettre en place !

 

5. Améliorez-vous de manière continue

Pour que votre analyse comparative soit efficace, améliorez-vous continuellement. Assurez-vous que vos objectifs soient toujours atteints, planifiez de nouveaux projets, explorez de nouveaux axes d’amélioration.

parangon et benchmarking pour performer

 

Winston Churchill disait en effet :

 

« pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent. »

 

Ainsi, ne vous reposez pas sur vos lauriers et cherchez continuellement à vous perfectionner!

 

Conclusion

L’un des plus gros avantages du benchmarking est l’amélioration fulgurante que l’on peut faire simplement en apprenant du fonctionnement des autres.

Avec le benchmarking, fini le secret, vous aussi vous pourrez savoir de quelles manières votre concurrent a réussi son ascension, afin de réussir la vôtre également !

C’est un outil qui prend certes du temps, mais qui vous sera extrêmement profitable sur le long-terme.

Alors, à vous de jouer !

 

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Qu’est-ce que l’AB Testing et surtout comment bien l’utiliser ? https://amadium.com/ab-testing-test-ab/ Sat, 23 Apr 2022 15:13:51 +0000 https://amadium.com/?p=5466 Avez-vous déjà fait attention à la nuance de bleu utilisée pour les fameux « liens bleus » ou « titres des résultats de recherche » de Google ?             Eh bien, pour la choisir, une équipe de chercheurs travaillant pour le site a dû tester plus de 41 nuances de bleu différentes sur 1% de leurs visiteurs pour […]

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Avez-vous déjà fait attention à la nuance de bleu utilisée pour les fameux « liens bleus » ou « titres des résultats de recherche » de Google ?

          comment utiliser l'ab testing

 

Eh bien, pour la choisir, une équipe de chercheurs travaillant pour le site a dû tester plus de 41 nuances de bleu différentes sur 1% de leurs visiteurs pour trouver la bonne !

Ça, c’est la méthode AB-Testing en un exemple. Cette méthode, aussi appelée Test A/B en français, vieille de plus de 150 ans, consiste à comparer a minima deux versions d’une même variable (site internet, campagne publicitaire, email, logo, offre, produit, programme, processus, coaching,…) et de la faire tester à une partie de votre clientèle, afin de voir quelle est la version qui a le plus de réactions positives.

 

Vous êtes-vous aussi déjà demandé si une légère modification avait un impact sur la perception de votre client ?

Si votre clientèle était plus sensible à une version plutôt qu’à une autre ?

Si un logo plus gros ou plus petit était mieux perçu ?

Si écrire tel ou tel mot en gras pouvait avoir un impact sur l’attention de votre client ?

 

La réponse est

                                                                 OUI

Et c’est l’objet du sujet d’aujourd’hui.

 

L’AB Test, qu’est-ce que c’est ?

C’est une technique qui passe très souvent à la trappe, mais d’une utilité pourtant signifiante.

Vous hésitez entre deux versions d’une page web ? L’AB-Testing est votre solution.

Deux couleurs pour un bouton de validation ? L’AB-Testing.

Deux paires de chaussures ? L’AB-Testing.

Deux formulaires ? L’AB-Testing.

 

Pour que cela soit efficace, il faut impérativement observer les réactions de votre clientèle face aux différentes versions.

Par exemple, si vous hésitez entre deux versions d’une même page web, ce que vous devrez regarder, c’est quelle version a le meilleur taux de conversion, c’est-à-dire laquelle a le pourcentage de visiteurs le plus important.

Si vous hésitez entre deux objets de mail différents pour un même mail, vous devrez regarder lequel a un meilleur taux de clics.

Dans la vie de tous les jours, nous adoptons exactement le même comportement lorsque nous hésitons entre deux éléments ou deux choix (et cela sans même sans rendre compte).

 

D’ailleurs, à l’origine, savez-vous que l’A/B Testing a été fondé dans un but tout autre que marketing ?

En effet, cette technique nous vient de la biologie.

Le nom Fisher vous dit-il quelque chose ?

Ronald Fisher, biologique et statisticien britannique utilisait cette technique dès les années 1920 dans ses expériences de biologie et de génétique, et c’est même grâce à cette technique qu’il a découvert les principes de biologie les plus importants. Il en a fait tout une science !

le test ab pour les entrepreneurs, les coachs et les consultants

Aujourd’hui, cette technique ancestrale est devenue prépondérante dans le marketing et le management.

Vous l’aurez compris, l’AB-Testing est incontournable dans le domaine du marketing, encore plus dans le domaine du marketing digital, pour tester des emails, des pages web, des formulaires, des visuels publicitaires, et encore beaucoup d’autres éléments.

L’A/B Testing est devenu une discipline professionnelle, des entreprises vont jusqu’à recruter des spécialistes en A/B Testing, appelés « A/B Tester ».

En effet, l’A/B Testing a beau paraître simple, il demande en réalité de la rigueur, de la créativité, et de la méthodologie.

La majorité des sites à plus d’un million de visiteurs par jour pratique sans cesse cette méthode

 

                        ALORS, SI TOUS LES MEILLEURS SITES ECOMMERCE, LES ENTREPRISES, LES PROFESSIONNELS, LES MARKETEURS, LES VENDEURS, LES PUBLICITAIRES UTILISENT L’A/B TESTING, POURQUOI PAS VOUS ?        

 

Pourquoi faire du Test A/B ?

La raison simple, c’est parce que le texte A/B vous offre une multitude d’avantages.

 

  1. Cela améliore le taux d’engagement

L’A/B Testing vous permettra de tester plusieurs axes :

les éléments d’une page web, d’une publicité, d’un email… et cela inclut les titres, les images, la mise en page, le style de texte, la taille de texte, la police, le fond, les couleurs…

 

Tout peut être testé grâce à cette méthode !

Tester un élément à la fois vous permettra alors de savoir précisément quel changement aura affecté le plus le comportement de votre prospect/client.

Ainsi, par élimination, vous déterminerez le modèle qui a suscité le moins de réactions chez votre client, et vous vous retrouverez à la fin avec le modèle qui aura permis d’avoir le taux d’engagement le plus élevé, c’est-à-dire qui suscite chez le client le plus d’interactions.

 

  2. Cela améliore votre contenu

L’A/B Testing est très utile dans l’amélioration de votre contenu.

En effet, par définition, l’A/B Testing vous oblige à envisager les différentes versions d’une variable.

Cela vous obligera à créer, considérer, évaluer une liste de versions et au fur et à mesure à améliorer davantage votre contenu proposé.

 

  3. Cela réduit le taux de rebond

Vous êtes-il déjà arrivé de cliquer sur un lien, de ne pas dépasser la première page avant de faire marche-arrière et de cliquer sur un autre lien ?

Cela porte un nom : le taux de rebond. Plus il est élevé, plus cela veut dire que cette plaie ce phénomène arrive beaucoup trop souvent.

Pour éviter que cela vous arrive également, l’A/B Testing est encore une fois la solution.

 

Il vous aidera à repérer quelles sont les raisons d’un taux de rebond élevé : en identifiant quelles sont les parties de votre site web ou de votre application qui ont peu de trafic, et en vous mettant donc sur la bonne piste d’amélioration.

En général, on considère qu’un bon taux de rebond est inférieur à 30%. Cela signifie que moins de 30% des internautes quittent votre page web rapidement.

 

  4. Cela augmente le taux de conversion

Avez-vous déjà eu envie de vouloir mieux cerner les goûts de votre client ? Encore une fois, l’A/B Test est là pour vous.

Il vous permettra de savoir quel contenu est le plus à même de faire réagir votre client, et de quelle manière il aime qu’on s’adresse à lui.

Savez-vous que la majorité des tests AB ont été basés sur des hypothèses qui ont permis de mieux s’adresser à la partie du cerveau humain qui prend 95% des décisions ?

En effet, notre cerveau n’évalue pas les éléments basés sur des valeurs absolues, mais plutôt basés sur des comparaisons.

 

C’est pour cette raison que Barack Obama, ex-président des États-Unis, a fait de l’A/B Testing le cœur de sa campagne présidentielle.

Il a en effet utilisé plus de 500 tests AB différents, qui lui ont permis, entre autres, de pulvériser sa collecte de fonds en ligne, avec des changements simples, mais signifiants dans l’esprit de l’internaute, comme en réduisant la longueur d’un de ses formulaires en ligne.

 

  5. Cela réduit les risques

L’A/B Testing permet de diminuer les risques.

Aucune décision n’est définitive : si une des versions du Test A/B ne fonctionne pas, vous vous en rendrez compte tout de suite tout en sachant ce qui cloche.

Vous pourrez donc l’améliorer rapidement afin d’obtenir de meilleurs résultats.

Si vous hésitez entre plusieurs versions, plutôt que d’en choisir une qui vous plaît à vous, vous diminuez les risques en essayant chaque version et augmentez les chances de trouver celle qui plaira à votre clientèle.

 

  6. Cela vous permet d’avoir des résultats plus rapidement

Même si votre modification est très légère, elle peut être suffisante pour obtenir des résultats probants et satisfaisants.

Cela vous assure donc des résultats plus rapides, notamment si vous êtes débutant.

 

  7. Cela augmente vos ventes

Tous les bénéfices mentionnés ci-dessus servent à augmenter votre volume de ventes.

Et au-delà de cette augmentation des ventes, l’A/B Test améliore l’expérience client, ce qui, par la suite, augmentera son niveau de satisfaction, son niveau de confiance, et son niveau de loyauté.

Maintenant que vous avez compris l’importance de cet outil magique, comment le mettre en place ?

 

Comment faire de l’A/B Testing ?

Découvrez les 9 étapes cruciales pour assimiler et surtout bénéficier des multiples avantages de l’ab testing.

 

  1. Choisissez une variable à tester à la fois

Si vous souhaitez savoir quel après-shampooing est le meilleur pour vous, allez-vous en tester plusieurs à la fois ?

Ce serait impossible de savoir à quel après-shampooing est dûe l’amélioration de votre cuir chevelu.

Pour le Test A/B, c’est pareil : mieux vaut tester une hypothèse à la fois.

Cela vous permettra en effet de savoir précisément et avec certitude quel paramètre a causé la modification du comportement de votre client.

 

  2. Commencez par une variable relativement simple à modifier

En effet, nul besoin de se précipiter : avec le test A/B, mieux vaut prendre son temps et ne pas brûler les étapes.

Encore une fois, la différence entre deux versions n’a pas besoin d’être grande pour avoir un impact significatif.

Un texte écrit d’un vert plus clair ou plus foncé, un point d’exclamation en plus, un texte plus gras, une image en plus… toutes les modifications simples sont bonnes à prendre.

 

  3. Testez les deux versions simultanément

Ne testez pas une version quinze jours après une autre.

Les deux versions doivent être lancées simultanément.

Dans le cas d’un email, vous devrez envoyer deux versions du mail en même temps, et observer les résultats de ces différences en même temps également.

Cela assure un gain de temps énorme !

 

  4. Déterminez votre objectif

Ayez en tête un objectif principal : cela vous permettra de mieux effectuer vos analyses.

Un seul changement peut en effet conduire à des résultats différents. N’avoir qu’un objectif en tête permet alors de hiérarchiser ces résultats.

D’autres résultats seront plus signifiants que d’autres.

 

  5. Faites vos tests sur le long terme.

Votre Test-AB doit se faire sur une période assez longue pour avoir des résultats suffisamment parlants.

Rien ne sert de se frustrer au bout de la première semaine, soyez patient.

Il est capital de laisser suffisamment infuser votre test A/B.

Si vous avez une très forte clientèle, les résultats se verront plus rapidement, mais si vous avez une clientèle moins conséquente, prendre son temps est nécessaire.

 

  6. Faites des tests en continu

Ne vous arrêtez pas au premier test !

En effet, il existe une multitude de variables à modifier, et par conséquent une multitude de tests à réaliser.

Les possibilités sont pratiquement infinies : couleurs, lignes d’objet, offres, prix, modèles, mise en page, horaires, fréquence d’envoi, et ainsi de suite…

Plus vous en testez, mieux c’est.

Alors, testez en continu.

 

  7. Testez tous les canaux marketing :

Nous parlons souvent de l’A/B Testing sur un site web, mais il est applicable à toutes les autres facettes du marketing :

publicité TV, e-mail, blog, réseaux sociaux, SEO, offre, coaching, consulting, évènements, méthode, processus… appliquez-là à tout !

  8. Tirez des conclusions de vos résultats :

Tout résultat est bon à prendre.

Même s’il est négatif, il a de l’intérêt et vous donnera au contraire une meilleure vision de ce qui ne va pas.

 

  9. Mettez en application les résultats des tests:

Une fois que vous avez réalisé vos tests et que vous êtes face à vos résultats, il ne reste qu’à privilégier la variante la plus performante.

Si vous ne tirez aucune conclusion de vos résultats, ne vous découragez pas, mais testez plutôt de nouvelles variables !

 

Conclusion

L’ ab testing n’est pas une panacée, mais sa simplicité et sa facilité d’utilisation vous permettront de mieux résoudre un problème à l’instant T.

Avec l’A/B Testing, tout va plus vite, donc si vous l’utilisez et que rien ne fonctionne, vous pouvez toujours vous renouveler, car les hypothèses sont infinies.

Alors, si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure et commencer votre A/B Testing, appuyez-vous sur les étapes que je viens de vous partager.

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