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1m16, 23 kilos et déjà une routine de…

 

6h12, le soleil vient de se lever (l’ami ricoré 1), l’air est frais, les nuages d’un blanc éclatant sont magnifiques, de belles odeurs florales viennent chatouiller la narine droite…

Peng,

6 ans,

qui pèse donc 23 kilos pour 116 centimètres,

court déjà depuis 42 minutes.

 

Ce matin, comme tous les matins en sortant du lit, après avoir fait une nouvelle fois le même rêve (il fait très souvent ce même rêve… où il voit… ), il avale les kilomètres.

 

Mais ce n’est pas ce qu’il déteste…

 

Je ne sais pas si on peut parler de lit parce qu’il n’y a

 

ni matelas,

ni sommier,

ni structure,

ni drap,

ni couverture,

ni même un oreiller.

 

Il dort pratiquement, à même le sol, sur un espèce de tapis de feuilles tressées qui recouvre ce qui s’apparente à une dalle en béton, en utilisant son bras droit comme oreiller.

Autant vous dire que si vous ou moi essayons ce « lit », on se réveillerait (pour peu qu’on arrive à trouver le sommeil) tremblotants, les doigts recroquevillés engourdis par le froid, un dos en compote, un violent torticolis et un bras paralysé.

 

Mais ce n’est pas ce qu’il déteste…

 

Peng est un enfant thaïlandais qui habite dans un petit village reculé du Nord Est de la Thaïlande.

C’est un boxeur (presque) « professionnel ».

Non pas par choix, par passion ou par envie mais simplement parce qu’il doit nourrir sa famille.

Il vit avec son grand père et son grand frère de 7 ans qui est…

lui aussi boxeur.

 

Sa famille est tellement pauvre que ses parents ont dû migrer à Bangkok, la capitale, pour gagner leur croûte.

Peng et son frère n’ont pas vu leurs parents depuis plus d’un an. D’ailleurs, ils ne les verront très probablement que dans 2 ou 3 ans (parce qu’il faut du temps avant de rembourser le voyage, les frais et de générer une épargne suffisamment intéressante pour rentrer).

 

Étant donné que leur grand père est âgé, il ne peut travailler : les enfants ont très vite appris (ou été contraints d’apprendre) à être autonomes.

Autonomes dans le réveil, les tâches ménagères, la toilette… bref dans un grand nombre de domaines.

 

Après la séance de footing (ou running) qui dure, en général, entre 1 à 2h, le petit Peng se rend au ring du village pour perfectionner son « art » : le mua thaï, l’art martial national.

Le gamin (et son frère) s’y entraine matin et soir : 7 jours sur 7.

À seulement 6 ans, c’est déjà un champion régional.

Oui, il fait déjà des combats depuis presque 1 an.

Oui, il a commencé à combattre à l’âge de 5 ans.

 

(je ne suis pas là pour porter un jugement : dire que c’est bien ou mal… pour l’instant, au lieu de donner mon avis, je préfère relater les faits et vous laisser tirer vos propres conclusions parce que ce n’est pas le sujet du jour. J’aime bien être pragmatique, il y a tout un tas de paramètres à prendre en compte pour être objectif, comme la culture, les biais cognitifs, le contexte familial, la situation géographique, le statut social, l’aspect économique, le poids des traditions, les croyances… et bien plus encore.)

 

C’est un combattant redoutable et redouté : il a remporté 11 combats sur 12.

Sa réussite, il la doit essentiellement à son « pourquoi fort » et à sa discipline de fer.

 

Peng est motivé (on peut se demander si a six ans, il a le choix. C’est une question de survie pour lui et pour sa famille) parce que dans son village, il n’y a guère de possibilité de gagner sa vie.

Surtout si vous n’avez pas de terres cultivables ou un physique vous permettant de travailler dans les champs.

 

Peng gagne en 15 minutes (s’il remporte le combat) l’équivalent d’1 mois (parfois même 2) de salaire dans la région. De quoi s’assurer (et assurer à sa famille) plus de tranquillité, de confort et moins de stress.

Mais avant d’en arriver là,

le gamin a dû affronter les réveils quotidiens, les interminables footings, la faim, la fatigue, la souffrance, la douleur, la peur…

Le pire, c’est que ça continue (et ce n’est pas prêt de s’arrêter) !

 

Rappelons que le petit n’a que 6 ans.

Qu’est-ce qu’on faisait, nous, à 6 ans ?

Qu’est-ce que font les gamins de 6 ans dans notre magnifique pays ?

Quelles sont leurs principales préoccupations ?

 

Rappelons aussi qu’il se réveille à 5h30 pour s’entraîner, tous les jours, sans exception, du dimanche au lundi.

Malgré un mental d’acier, bien souvent, son corps ne suit plus, et du coup, même avec la meilleure volonté du monde, ses yeux ne s’ouvrent pas : ce sont, généralement, les bons mots, justes, sages et emplis d’amour, de son grand père et le rappel de la dure réalité qui permettent à ce petit bout de choux de trouver la force de se lever.

 

On a tous connu, ce moment, où on a envie que d’une seule chose : c’est de se plonger dans les bras de Morphée pour recharger les batteries ?

On est tellement fatigué, harassé, éreinté, qu’on ne peut plus parler, plus bouger (même pas les paupières) et ni penser : on est complément vidé.

Alors oui, pour Peng, le réveil est extrêmement dur… ce qui est déjà un gros problème.

 

Malheureusement, ce n’est souvent que le 1er problème (de la journée) d’une longue série.

En effet, vous imaginez bien que lorsque l’on a un « lit » rustique et rudimentaire, en général, le reste est dans la même lignée.

En tout cas, là-bas, ça se vérifie.

 

On est loin de la salle de bains et de la douche qu’on connaît. Là-bas, c’est plutôt saut d’eau glacée pour s’éclabousser le visage (et le corps).

Alors pour réveiller, ça réveille, c’est sûr, mais pour le confort, il faudra repasser.

 

Le petit déjeuner de l’enfant est tout aussi simple.

On est loin du « traditionnel » bol de céréales (même si je considère que le bol classique de céréales est un véritable poison mais ça, c’est une autre histoire qui fera, probablement, l’objet d’un prochain article) avec le fameux jus d’orange (même avis que pour le bol de céréales) et viennoiseries (idem) ou autre spécialité de chez nous.

 

Ensuite, vous imaginez bien, que l’équipement pour le footing (ou running) est plus que léger.

Il n’a pas les dernières baskets respirantes, ultra légères, dotées de la toute nouvelle technologie inspirée des sauterelles pour amortir les chocs à chaque foulée.

C’est plutôt sandalettes artisanales.

 

Après le réveil, la « douche », le petit déj et le footing, c’est l’heure de l’entraînement au « dojo ».

Là encore, on est loin, de nos dojos.

Un grand ring central entouré de 3 petits rings fait office de dojo.

Le ring central est celui utilisé pour les entraînements, les autres sont utilisés pour les entraînements aux combats.

Les planches de bois qui font office de tatami vous angoissent, dès que vous les apercevez, en imaginant une chute.

 

Mais ce n’est pas ce que le petit Peng déteste (le plus)…

 

ni même les cris de son entraîneur.

 

Ce qu’il déteste le plus c’est de taper dans ce gros sac de frappe, marron, en cuir (bien que naturel, bio et écoresponsable), rempli de riz, qui est très dur.

Chaque coup de poing et chaque coup de pied lui font de plus en plus mal.

Le plus terrible c’est quand il doit taper, très fort, avec ses

 

coudes,

ses avant-bras

ou ses tibias.

 

Il déteste cet exercice plus que tout au monde.

Parfois, il doit taper dessus pendant des heures, des centaines de fois.

Comme tout boxeur, il doit durcir ses tibias pour se protéger, encaisser les coups et vaincre son adversaire.

 

Vous connaissez la fragilité du tibia (surtout au début), n’est-ce pas ?

Vous vous rappelez du dernier gros coup (à cause d’un meuble, d’une glissade, d’une bousculade…) que vous avez reçu dans le tibia ?

Ça pique, pas vrai ?

 

En plus de ces entrainements qui peuvent presque faire penser à de la « torture », il y a un risque non négligeable pour la santé.

Cette fois, je ne parle pas (ou plus) des entrainements mais des combats.

 

Les combats des enfants peuvent être bien plus violents que ceux des adultes surtout quand on sait qu’ils sont en pleine croissance ce qui veut dire que leur corps n’est pas encore totalement formé, cela peut engendrer chez eux de graves complications.

Il y a d’ailleurs parfois des séquelles irréversibles au niveau, du cerveau (et de la boite crânienne), de la cage thoracique ou des muscles.

Peng prend de gros risques en combattant… et encore plus, en combattant régulièrement.

 

Le gamin doit parfois combattre à 23 heures (il peut même avoir 2 ou 3 combats dans la même soirée après avoir encaissé une série de coups, tous plus violents les uns que les autres, et après avoir dépensé une énorme masse d’énergie).

 

Sachant aussi qu’entre les entraînements du matin et ceux du soir, le petit Peng doit aller à l’école (bon il passe le plus clair de son temps affalé sur son siège, la tête posée sur ses bras croisés, et dort pour essayer de récupérer de ses longues journées éprouvantes).

Son grand père tient absolument à ce que son petit-fils aille à l’école pour s’instruire, se sociabiliser et s’amuser.

 

À chaque fois qu’il rentre à la maison, même s’il est totalement exténué, il espère toujours que son rêve va se réaliser :

il rêve souvent de voir ses parents sourire, debout devant lui, habillés de vêtements colorés, très propres, lui sourire, les bras ouverts prêts à lui faire un gros câlin.

Ses parents lui manquent terriblement.

 

Fort heureusement, le respect (l’estime et la reconnaissance) de son entraîneur, la complicité fraternelle, le soutien de ses camarades de classe et l’amour intarissable, inépuisable de son grand père lui permettent de trouver de la motivation, de l’énergie et de l’optimisme.

Peng est plein d’espoir.

 

Quand on pose la question suivante au petit Peng :

« Comment fais-tu pour tenir (et pour faire face à tes plus gros challenges comme la peur, la douleur et la fatigue) ? »

Il répond :

 

« Je pense à mes parents, à mon frère et à mon grand-père. C’est devenu une habitude. »

 

Avant d’ajouter :

 

« De toute façon, je n’ai pas le choix. »

 

C’est exactement le sujet du jour !

 

Le choix.

l’habitude

ou plutôt

les habitudes.

 

 

Pourquoi les (bonnes) habitudes sont indispensables ?

Parce qu’en tant qu’êtres humains, nous sommes des êtres routiniers : nous dormons, nous nous levons, nous mangeons…

Nous avons besoin d’habitudes et de routines.

 

Très souvent, les résultats intéressants ne viennent qu’au bout d’un certain temps après avoir répété et enchaîné un certain nombre d’actions.

Il faut de la discipline pour atteindre un certain niveau de résultats.

En général, plus les résultats sont ambitieux plus il faut du temps et de la discipline.

La discipline s’acquiert avec les routines qui se transforment en habitudes.

 

Concrètement, vous connaissez beaucoup de personnes qui ont perdu plus de 10 kilos (sans l’effet yoyo c’est-à-dire sans les reprendre) en quelques jours ?

Vous connaissez beaucoup de personnes qui ont réussi leur carrière sans étudier pendant des mois, voire des années ?

Vous connaissez beaucoup de personnes qui ont réussi à créer une activité pérenne sans bosser pendant des semaines, des mois, des années ?

 

 

3 avantages de l’habitude

1- La facilité

Rappelez-vous de vos débuts avec le volant ou le guidon entre les mains.

Le nouveau conducteur doit se concentrer beaucoup plus, dépenser d’avantage d’énergie et de ressources.

Une fois que vous maîtrisez votre véhicule alors vous êtes moins fatigué, et du coup, c’est plus facile.

 

2- L’économie (de la conscience)

Avec les habitudes, on réfléchit moins du coup, on utilise moins notre attention et notre conscience ce qui développe la volonté et la liberté.

Exemple : puisque je n’ai plus besoin de me concentrer pour conduire, je peux faire autre chose comme

manger,

téléphoner,

discuter…

 

3- L’apaisement

Le fait de réfléchir constamment pour trouver une solution peut engendrer du stress et de l’inquiétude.

Exemple : je suis totalement serein à l’idée de prendre le volant (ou de chevaucher mon vélo).

 

Il y a naturellement d’autres avantages comme l’expertise, le perfectionnement, la socialisation, le gain de temps… En tout cas, vous avez bien compris l’importance des habitudes.

 

 

Quelle est la différence entre une routine et une habitude ?

Pour faire simple, voici une définition effective :

 

une routine c’est un ensemble de tâches définies, établies et prévisibles qui vont être séquencées

 

et

 

une habitude est une capacité, une aptitude obtenue, développée et travaillée grâce à l’expérience qui permet de mettre en place (automatiquement) des actions concrètes et réelles.

 

En bref, la routine qui devient une seconde nature est une habitude.

 

 

Comment faire pour être discipliné ?

Il y a plusieurs manières de développer son focus, sa discipline et d’installer de bonnes routines (et bonnes habitudes).

 

Je vous propose de nous focaliser sur ce que je considère (au même titre qu’un grand nombre d’experts) comme étant les plus puissantes :

 

  • la mission (ou la mission de vie)

C’est tout simplement la raison profonde (liée à une douleur profonde) qui vous pousse (ou qui va vous pousser) à vous dépasser, à bosser, à surmonter vos peurs… en vous projetant et en visualisant.

 

Exemple : Marie en a marre de son surpoids. Elle est terrifiée à l’idée d’attraper le diabète ou d’autres maladies plus graves. Elle ne veut surtout pas que ses enfants reproduisent le même schéma. Oui, parce qu’elle sait que son surpoids est, essentiellement, lié à ses mauvaises habitudes alimentaires et à son manque d’activité physique. Elle a eu le déclic lorsqu’elle a vu…

 

Autre exemple : Patrick est un ingénieur en électronique qui bosse depuis 15 ans dans la même boîte. Suite à un manque d’épanouissement, un manque de reconnaissance et un ennui profond, il décide de lancer son entreprise. 9 mois plus tard, il stagne parce que dans sa tête, c’était plus une échappatoire, un loisir, un jeu… qu’une véritable activité. Il a identifié son besoin profond lorsque son fils de 5 ans lui a dit…

 

En bref, la mission de vie c’est

quelque part, l’idée d’arriver, à se dire, à un moment donné :

 

« c’est tellement difficile que je dois le faire ».

 

et

 

  • les habitudes

Comme vous l’avez compris les (bonnes) habitudes ont un réel pouvoir sur notre quotidien, notre santé, notre vie, notre réussite…

Pour arriver à acquérir de bonnes habitudes, il faut, à mon humble avis, en comprendre avant tout le mécanisme.

 

On peut également ajouter :

l’accompagnement

 

pour augmenter l’engagement.

Tous les grands coachs, experts, formateurs, thérapeutes, entrepreneurs, sportifs, consultants… ont (ou ont eu) un coach, un formateur, un consultant, un mentor…

 

 

Les 3 étapes pour installer de bonnes habitudes

Le chiffre 3 est un chiffre magique. On peut simplifier le processus en 3 phases.

1- la libération

Il faut identifier les anciennes (mauvaises) habitudes pour les remplacer.

 

2- l’intégration

Ensuite, il faut installer de nouvelles habitudes.

 

3- l’assimilation

Enfin, il faut que ces nouvelles habitudes deviennent comme une seconde nature.

 

 

Combien de temps pour créer, installer, prendre ou changer une habitude ?

Certains vous diront 7 jours, d’autres 18 jours, d’autres 21, d’autres 28, pour certains c’est carrément 254 jours.

 

Le chiffre qui revient le plus en ce moment c’est :

 

66.

 

Phillippa Lally, un chercheur, psychologue, qui travaille à la University College London, a mené avec son équipe une étude qu’il a publiée sur le European Journal of Social Psychology pour déterminer la durée nécessaire afin de créer une habitude.

 

C’est ce fameux 66 qui est ressorti.

 

Depuis, c’est, on peut le dire, la référence centrale.

 

Ce qu’il faut retenir c’est que c’est une

 

moyenne.

 

Cela peut varier.

Ce qu’il faut également retenir c’est que, quoi qu’il en soit, ça nécessite :

 

du temps et des efforts.

(en moyenne 2 mois)

 

Du coup, on peut aisément imaginer une période de 22 jours pour chacune des 3 phases dont je vous ai parlé.

 

La grande question maintenant c’est

 

 

Comment savoir quand la routine est devenue une habitude ?

Réponse :

J’aime beaucoup la citation d’un de mes mentors, expert en leadership, Robin Sharma :

 

« Tous les changements sont difficiles au début, désordonnés au milieu et délicieux à la fin ».

 

Le jour où vous avez plus de mal à ne pas faire qu’à faire, alors la routine est devenue une habitude.

 

Exemple : le sportif qui, même s’il est fatigué, ne peut s’empêcher de faire sa séance de sport. Il sait qu’il se sentira beaucoup moins à l’aise dans ses baskets s’il n’y va pas que l’inverse. Lorsque la routine devient plaisante, alors il y a de très fortes chances qu’elle soit devenue une habitude.

 

En conclusion,

Même s’il y a beaucoup à dire, ce que l’on peut retenir c’est que (comme vous le savez) le mental et notamment le « big why (ou pourquoi fort) », les habitudes et l’accompagnement sont essentiels pour atteindre des résultats intéressants (explosifs, incroyables..).

 

Plutôt que de chercher à supprimer des habitudes, il faut chercher à les remplacer.

 

Acquérir de nouvelles (bonnes) habitudes nécessite du temps et des efforts (en moyenne 2 mois) mais le jeu en vaut vraiment la chandelle puisqu’une fois qu’elles sont ancrées, la magie peut opérer.

 

Et vous, quelles sont vos mauvaises habitudes ?

Quelles sont vos bonnes habitudes ?

Quelle habitude aimeriez-vous changer ou acquérir ?

 

 

Ps : Est-ce que certains mots, ou phrases, vous font automatiquement penser, vous aussi, à un souvenir, une histoire, une pub… ?

 

En rédigeant cet article, et notamment ces mots « le soleil vient de se lever », ça m’a instantanément rappelé cette pub qui a bercé (matraqué) une partie de mon enfance et celle de millions d’enfants français, hypnotisés qu’ils étaient, comme moi, par ce spot semblable à un tube de l’été (ou à un mauvais virus, une mauvaise habitude ou un terrible insecte) qui vous rentre dans la tête pour s’y installer durablement :

 

 

Nombreuses sont les pubs qui n’ont rien d’extraordinaire, d’original ou d’intéressant mais qui rentre dans la tête grâce ou à cause du matraquage.

À quelle pub, vous pensez, à ce moment précis, là maintenant ?

 

Pps : pour plus de stratégies, clés, outils… rejoignez les autres entrepreneurs, leaders, coachs, consultants, thérapeutes… comme vous, au sein de la communauté privé en cliquant ici.

 

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