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Les neurosciences, ou l’étude des sciences liées au fonctionnement du système nerveux, sont fabuleuses, fascinantes et fructueuses.

Elles peuvent vous aider dans votre quotidien, à titre personnel, mais également dans le cadre de votre activité ou de votre projet, et plus largement au niveau de vos relations avec les autres.

 

Avant de s’intéresser aux neurosciences

L’inspiration du jour

Aujourd’hui, j’ai pensé à un ami de mon père que je n’ai pas vu depuis plus de 11 ans. Il doit avoir une soixantaine d’années. C’était un maçon passionné qui adorait son métier. Je dis « c’était » parce qu’il ne travaille plus.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’il ne peut plus !

 

Pourquoi ?

 

Je vais vous le dire.

 

C’était un grand passionné. Pour preuve, il s’est lancé dans cette carrière suite à une reconversion professionnelle après avoir travaillé des années dans un bureau exigu, sombre, éclairé par un néon qui clignote, qui pique les yeux et qui fait des bruits bizarroïdes.

Après mûre réflexion et tout un tas de questions que vous pouvez imaginer, il avait pris la décision de plaquer son boulot qui ne le faisait plus vibrer, en dépit des 8 années d’études et des 15 années de sa vie dédiées à ce choix, pour se consacrer à sa passion et donner plus de sens à sa vie.

 

Le plaisir et la passion au coeur de l’activité

Grâce à son envie, au plaisir, et à ses bonnes intentions, il a très vite transformé sa passion en activité lucrative et business rentable.

Quel plaisir de l’avoir vu heureux de changer une charpente, construire une maison, réaménager une cuisine ou de rénover une salle de bains.

Quand on se croisait, il adorait me raconter et me partager les pépites et les péripéties vécues avec ses clients.

Je vois dans son regard l’énorme joie et l’immense satisfaction de pouvoir contribuer à la satisfaction de ses clients face à des projets de vie chargés d’un fort attachement émotionnel.

En bref, tout allait pour le mieux, jusqu’à ce samedi après-midi.

 

L’appel téléphonique

J’ai eu un appel, le lendemain matin : je m’en rappelle très bien.

Son fils m’annonce que la veille, son père a eu un accident.

De ce que j’en ai compris, il s’est hissé sur le toit avec pour objectif de changer les tuiles. Imaginez un merveilleux après-midi ensoleillé d’été, précédé d’un bon repas convivial. Il est monté pour faire un premier repérage, pour analyser l’ampleur des dégâts et poser un premier diagnostic : il était en confiance puisqu’il avait déjà réalisé l’opération des dizaines de fois.

 

Le problème c’est que ce jour-là, rien ne s’est passé comme prévu.

 

Suite à une faute d’inattention et peut-être à un excès de confiance ou une petite précipitation liée à un environnement convivial et un toit ne présentant pas de réels dangers apparents, il s’est aventuré un peu trop rapidement sur la 2ème rangée de tuiles.

3 malheureux petits pas lui ont causé une effroyable chute.

 

La chute

En effet, il s’est avancé dans le but de s’acharner avant de poursuivre son inspection.

Il savait qu’il devait s’acharner, mais c’est comme vous et moi, j’imagine, il y a des situations ou des cas où notre attitude et notre action sont illogiques.

Vous avez déjà eu des attitudes ou mené des actions sans jamais parvenir à comprendre réellement pourquoi ou comment vous en êtiez arrivés là, pas vrai ?

Les tuiles ont cédé sous le poids de son corps et, du coup, il a traversé l’équivalent de 2 étages (oui, il faut compter toit, grenier et plancher non terminé) et fait une chute de plusieurs mètres. Je vous laisse imaginer la hauteur moyenne de 2 étages.

 

Son assistant, médusé et pétrifié, assiste à la scène.

 

Il appelle les pompiers.

 

Il est immédiatement héliporté aux urgences les plus proches.

En général, qui dit transport via hélicoptère dit angoisse et peur extrêmes avec dégâts considérables.

 

La vision

Bien souvent, ce sont de multiples fractures avec de multiples scénarios catastrophes qui défilent dans le cerveau à une vitesse phénoménale.

Après avoir entendu la nouvelle, je suis naturellement touché, je m’empresse de me rendre à son chevet pour avoir des nouvelles et le voir.

Je me rappelle encore de la rencontre : j’ouvre la porte de sa chambre et je l’aperçois, debout, accoudé à la fenêtre face à la montagne, vêtu de la célèbre blouse blanche à pois (qui, j’ai l’impression, a laissé place, depuis à la blouse bleue en « papier mâché ») qui arrive au ras des… pâquerettes.

 

Je suis content de le voir, qui plus est debout.

Il est content de me voir.

Il a l’air d’aller bien.

Je suis soulagé.

 

On passe une bonne partie de l’après-midi à discuter, échanger, rigoler…

Vers 17h39, il est temps pour moi de rentrer à mon appart d’étudiant à près de 200km de l’hôpital avec une voiture, elle aussi en « papier mâché », susceptible de rendre l’âme à tout moment.

Cette voiture vectrice de véritables ascenseurs émotionnels fera sûrement l’objet d’un futur article parce que c’est un vrai sketch à elle toute seule : elle me rappelle de sacrés souvenirs.

 

Bref, j’aborde le trajet avec un vrai soulagement, en étant rassuré après l’avoir salué, en me disant, une phrase de ce type :

« Il y a eu plus de peur que de mal. Il va se reposer quelques jours et puis il sera vite requinqué et guéri et prêt à partir, de nouveau, à l’abordage d’autres toits mal en point pour leur redonner un nouveau souffle et une nouvelle vie ».

 

L’histoire aurait pu s’arrêter là !

 

La suite

Sauf que le lendemain, en fin de matinée, je reçois un appel masqué. Étant occupé et comme, justement, c’est un appel masqué, je ne réponds pas et n’y prête pas attention.

L’appel masqué se transforme vite en une série d’appels insistants, intempestifs et récurrents.

 

Au bout d’un moment, je me dis que c’est peut-être une urgence et finis par décrocher.

Son fils m’appelle, effondré, en larmes, avec la voix tremblotante et un mélange de colère de peur, combiné à un profond sentiment d’injustice, d’incompréhension et de culpabilité.

Il m’annonce que dans la nuit, la jambe droite s’est nécrosée à une vitesse folle et qu’une terrible décision a été prise par l’équipe médicale : celle de l’amputer.

 

Ça a été la douche glacée !

 

Je ne m’y attendais pas, surtout en l’ayant vu, debout, la veille.  C’est un véritable coup de massue.

 

Ma gorge se noue, je suis envahie par une sensation très bizarre. Mon corps est frappé par un vent de fraicheur, très désagréable. De manière inconsciente, je retiens ma respiration et mon cœur palpite. Je suis touché et ça va au-delà de l’empathie. Je suis déboussolé, je ne sais pas quoi lui dire.

 

Le mindset et l’état d’esprit

Et surtout, je pense à son papa qui n’est pas encore au courant. Les médecins ne lui ont pas encore annoncé.

Le choc va être extrêmement violent, c’est sûr et certain. Je le sais parce qu’il a une psychologie particulière et un état d’esprit spécifique.

Comment vous dire : il est gentil, jovial, consciencieux, mais également, ultra stressé, très réservé et terriblement défaitiste et anxieux.

 

En même temps, je me dis :

« Même avec la plus grande empathie du monde, on ne peut pas ressentir réellement ce que traversent les personnes qui vivent des épreuves terriblement difficiles. »

J’avais raison, il a passé des mois entiers à pleurer à chaudes larmes, à ressasser, à se morfondre en répétant des phrases de ce type :

« Ma vie est foutue ! »

« C’est fini pour moi »

« Ce ne sera jamais plus pareil ! ».

 

Apprendre à apprendre

Entre-temps, nos chemins se sont séparés : je suis parti à l’étranger.

 

Je sais qu’il est resté bloqué des années avec cet état d’esprit et ces émotions. Je sais que 10 ans plus tard, il n’a toujours pas accepté la réalité.

 

Il n’a toujours pas fait le deuil de sa jambe.

 

Quand je me rappelle ce type d’histoires, je me rappelle que nous sommes vulnérables.

 

La vie ne tient qu’à un fil, pas vrai ?

 

Cela fait réfléchir, pas vrai ?

 

En tant qu’éternel optimiste qui relativise en permanence, cela ne m’empêche pas de garder à l’esprit, les fondamentaux de cette vie qui nourrissent et doivent alimenter notre humilité.

 

Quand je vois son évolution lente et que je pense à d’autres exemples plus ou moins similaires qui ont réussi des exploits, je me rappelle de la puissance de notre cerveau et notamment de nos pensées, de nos émotions, de nos réflexions et de nos actions.

 

C’est en repensant à lui et à son histoire que j’ai eu envie de rédiger cet article pour partager des éléments clés liés à notre cerveau à travers notamment un focus sur les neurosciences.

 

Cette histoire me rappelle notamment l’expérience du neuroscientifique Vilayanur S. Ramachandran dite l’expérience de la boîte miroir. Il est considéré par beaucoup comme étant un génie de la neuroscience.

 

Le syndrome du membre fantôme

Cet éminent professeur de neurosciences et de psychologie de l’Université de Californie à San Diego a travaillé notamment sur les neurones miroirs et les membres fantômes avec le syndrome du membre fantôme.

 

Le syndrome du membre fantôme se caractérise, essentiellement, par de très fortes douleurs ressenties par le patient qui a perdu un membre comme une jambe ou un bras : les douleurs sont intenses alors même que le membre est manquant.

 

Le professeur Ramachandran a travaillé sur ce phénomène pour arriver à la théorie et à la conclusion suivantes : il existe un vrai lien entre ce phénomène des membres fantômes et la plasticité neuronale ou neuroplasticité (vous allez comprendre ce que c’est réellement et le lien avec vous, dans un instant).

 

En s’appuyant sur les travaux antérieurs de Timothy Pons, Giacomo Rizzolatti et Ronald Melzack, ses travaux et ses recherches ont démontré que l’absence d’un membre provoque des changements notables au sein du cortex somatosensoriel.

 

Pour lui, il existe une étroite relation entre le fait de ressentir le membre amputé et la restructuration corticale.

 

Il ne s’est pas arrêté là, il a expérimenté, développé et inventé la boîte à miroir connue également sous le nom de thérapie du miroir.

 

La boite miroir

L’objectif de la technique de la boîte à miroir est de tenter de soulager une douleur chronique et notamment les douleurs chroniques des patients ayant un membre paralysé ou amputé.

 

En quoi consiste l’expérience de la boite à miroir ?

L’idée est de « tromper » le cerveau du patient en utilisant un miroir afin de lui envoyer de nouvelles informations concernant le membre paralysé ou amputé en influençant la représentation visuelle de l’image corporelle. L’objectif est de pousser le cerveau à réinterpréter les signaux visuels pour réduire la douleur.

 

Concrètement, ce traitement original se présente de la manière suivante : il invite le patient à se regarder dans un miroir où l’angle de vue permet de combler visuellement le membre amputé ou paralysé grâce à la réflexion de l’image produite par son membre intact.

 

Cette stratégie qui s’appuie sur cet effet visuel peut soulager le patient en se concentrant sur la vision grâce au reflet du membre qui créé une superposition visuelle. Cette sensation originale peut être exacerbée s’il y a un contact tactile.

 

Ce phénomène peut s’expliquer par le fait que le cortex cérébral cumule et enregistre des informations émanant de nos sens en les associant à différentes sensations comme par exemple des sensations musculaires ou articulaires.

 

Voici une vidéo qui illustre le mécanisme :

 

 

Est-ce que la technique du miroir peut soulager une douleur chronique ?

La réponse est : ça dépend !

 

Comme vous l’imaginez, il y a d’autres facteurs qui entrent en ligne de compte. Ça a marché pour un grand nombre de personnes pour qui les interventions chirurgicales et les traitements médicamenteux n’ont pas fonctionné.

 

Et forcément, ce n’est pas la solution miracle pour tous : ça n’a pas marché et ça ne marche pas chez certaines personnes.

 

En tout cas, ce qui est sûr, c’est que selon moi, le professeur Ramachandran a le mérite d’avoir consacré du temps, de l’énergie et de l’argent pour proposer une solution créative, originale et prometteuse.

 

En quoi ça vous concerne ?

Eh bien, comme vous l’avez compris, il est intéressant d’observer ce qui se passe dans votre boîte crânienne (presque aussi solide qu’une noix de coco sans la bourre, cette fameuse enveloppe) parce qu’il est possible d’agir sur son cerveau, une fois qu’on commence à bien comprendre son fonctionnement. L’un des outils surpuissants pour maximiser le potentiel de votre cerveau est la neuroscience.

 

Pourquoi les neurosciences peuvent vous aider en tant qu’entrepreneur ?

Pourquoi les neurosciences peuvent vous aider en tant que coach ou consultant ?

Pourquoi les neurosciences peuvent vous aider en tant que thérapeute ?

Pourquoi les neurosciences peuvent vous aider en tant que (vous complétez avec votre métier 😊) ?

Comment les neurosciences peuvent vous aider en tant que personne ?

 

Eh bien, les raisons sont multiples, mais, techniquement, qui dit neurosciences dit cerveau ou sciences du cerveau et qui dit cerveau dit mindset ou état d’esprit.

 

En fait, concrètement les neurosciences facilitent la compréhension et surtout le changement au niveau de 3 éléments clés : la pensée, les émotions et le comportement.

 

Si vous avez une meilleure compréhension de vos croyances et de vos attitudes ainsi que de celles de vos prospects, de vos clients ou de vos patients, combinée à une plus grande clarté au niveau des émotions, alors vous allez pouvoir adopter plus facilement de nouvelles actions, habitudes et routines positives. Et ainsi, les adopter ou les insuffler à la personne ou au groupe de personnes que vous souhaitez aider.

 

Les effets bénéfiques, les impacts positifs et les champs d’action liés aux neurosciences sont vastes.

 

Je peux en lister quelques-uns comme :

  • la motivation
  • la discipline
  • la résilience
  • la gestion du stress
  • la pleine conscience
  • l’optimisme

En bref, de manière schématique et quelque peu réductrice, plus vous connaissez le fonctionnement du cerveau (et du corps) humain et plus vous serez à même d’anticiper et d’agir dans votre intérêt et dans l’intérêt des autres, notamment des personnes que vous voulez aider et accompagner vers la transformation.

 

Ça vous parle ?

 

Vous êtes d’accord, pas vrai ?

 

Qu’est-ce que les neurosciences ?

Je ne vais pas vous donner une définition technique.

 

De manière simple, voici une définition pragmatique :

les neurosciences c’est l’étude du cerveau ou les études scientifiques liées au fonctionnement du système nerveux.

 

Le système nerveux englobe essentiellement le cerveau, la moelle épinière et les nerfs. Le sujet des neurosciences est immense. On peut citer les neurosciences cellulaires, les neurosciences moléculaires, les neurosciences cognitives ou encore la neurophysiologie…

 

Les neurosciences sont source d’opportunités totalement insoupçonnées.

 

Comment les neurosciences peuvent vous aider à entreprendre ou à accompagner ?

Que vous soyez entrepreneur, coach, consultant, thérapeute ou encore freelance, conférencier, auteur ou prestataires de services, les neurosciences peuvent grandement vous aider à passer au niveau supérieur.

 

Votre offre de service, votre offre d’accompagnement, votre offre de coaching, votre offre de consulting… peut, prodigieusement, impacter et inspirer encore plus de personnes.

 

Les neurosciences permettent aux organisations qui les utilisent de s’adapter et d’innover avec une plus grande efficacité et une efficience plus développée. L’innovation tire principalement sa source d’une bonne assimilation des processus mentaux, neurologiques et de l’impact physiologique.

 

Les leaders de ces organisations renforcent leur leadership grâce notamment à un plan d’action concret qui renforce la confiance en soi ainsi que la confiance des autres.

 

La maîtrise des outils clés de la neuroscience adaptés à leur fonctionnement et leurs challenges se traduit par une agilité et une excitation plus exacerbées.

 

Quand on est mentalement, émotionnellement, physiquement voire spirituellement plus accompli, alors on est plus efficace, pas vrai ?

 

Ainsi, la perspective d’un futur optimiste se dessine et se profile de manière plus fluide, plus simple et plus rapide.

 

L’esprit et l’état d’esprit terrassent l’incertitude et l’ambiguïté pour laisser place à la visualisation de l’impact positif, des résultats probants et des sourires liés à la satisfaction.

 

8 principes des neurosciences à connaitre et maitriser

Nous allons maintenant nous intéresser à 8 principes de neurosciences qui peuvent êtes très utiles notamment pour les entrepreneurs, les coachs et les consultants. Mais pas que, les thérapeutes, les prestataires de service, les freelances, les formateurs… et de manière générale, tout être humain normalement constitué peut en tirer profit comme vous allez le voir.

J’aurais pu en citer davantage mais l’idée c’est d’avoir un focus et de garder une certaine fluidité au sein de ce billet. En toute franchise, si vous maîtrisé réellement déjà un ou deux de ces principes universels alors vous aller renforcer les autres puisqu’ils sont interdépendants.

 

 1. Le principe de la neuroplasticité

Beaucoup d’experts et de scientifiques ont longtemps pensé que le cerveau ne changeait plus et n’évoluait plus après l’enfance.

 

C’est faux !

 

Le cerveau a la capacité de se transformer tout au long de la vie : c’est la neuroplasticité.

Un neurone transmet des influx nerveux qui se caractérisent par la propagation d’une activité électrique à l’intérieur des axones.

 

Chaque neurone est connecté à près de 10 000 neurones.

En d’autres termes, le cerveau est fabuleux et ce qui se passe à l’intérieur du crâne est véritablement incroyable.

Le cerveau change, plus précisément les connexions neuronales changent, grâce à la neuroplasticité.

 

Notre cerveau compte près de 100 milliards de neurones.

C’est comme un circuit imprimé avec des milliards et des milliards de composants et de conducteurs.

 

Ou si vous préférez, des milliards de routes qui apparaissent à chaque fois que l’on réfléchit, que l’on pense, que l’on ressent ou que l’on agit.

Les routes les plus empruntées correspondent à vos habitudes, à vos manières habituelles de réfléchir, de penser, de ressentir et d’agir.

Chaque fois que vous ressentez une émotion particulière, que vous agissez d’une certaine façon, que vous réfléchissez à certains éléments, que vous pensez à certains aspects, alors vous renforcez une route.

 

À quoi ça sert de savoir ça ?

Tout d’abord, parce que c’est super intéressant, super instructif et super passionnant, pas vrai ?

Et surtout parce que, comme d’habitude, la connaissance est le ciment de l’action.

 

Quand on pense, on apprend, on ressent, on réfléchit ou on agit, de nouvelles connexions entre les neurones peuvent se créer et les connexions existantes peuvent se renforcer ou s’affaiblir grâce à un ensemble de processus biochimiques.

 

Les conséquences de ces changements permettent de développer de nouvelles connaissances, de nouvelles capacités, de nouvelles habilités et de nouvelles compétences.

Du coup, plus on a conscience du fonctionnement et de l’impact de ces processus, plus on peut réussir, de manière efficace, en limitant au maximum notamment l’impact des biais cognitifs.

Et c’est là, que la magie opère !

 

Par conséquent, plus votre cerveau emprunte la même route, plus cela devient facile : cela devient comme une seconde nature. Cette route a pu, progressivement, remplacer une ancienne route.

Le processus de plasticité, ou plasticité cérébrale, ou plasticité neuronale, ou neuroplasticité, nous confirme que nous avons tous la possibilité d’apprendre, de changer, d’évoluer et de devenir en reprogrammant notre cerveau : c’est une très bonne nouvelle.

 

C’est clair, pas vrai ?

 

En complément, je vous invite à découvrir mon article complet sur les habitudes et les routines.

 

Avez-vous envie de reprogrammer (radicalement) votre cerveau pour devenir ce à quoi vous aspirez réellement ?

 

 2. L’expérience façonne le cerveau

Imaginez un chauffeur de taxi d’une mégalopole qui, avec les années, a réussi à mémoriser la quasi-majorité des rues, des coins et des recoins de sa ville.

L’hippocampe de ce chauffeur, qui est le siège central de la mémoire, est ultra développé.

 

Le cerveau est transformé par l’expérience.

Cela veut dire que vous pouvez maîtriser et développer votre capacité d’adaptation cérébrale afin de catapulter votre niveau de compétences.

Sans transition, à propos de ce chauffeur de taxi, je vous invite à découvrir l’histoire de ma toute première expérience avec un taxi français dans mon article sur la méthode CAB.

 

 3. L’environnement conditionne le comportement

Outre la génétique, votre environnement influence et impacte votre cerveau qui lui-même agit sur vos actes et vos actions. Certains parlent même de psychologie comportementale liée à votre environnement physique et social qui s’inscrit dans une dimension spatio-temporelle.

L’environnement transforme les espaces avec un degré de contrôle plus ou moins élevé.

 

L’environnement agit sur le sentiment d’appartenance à un espace, à un groupe…

L’environnement influence les rapports qu’ont les individus entre eux, notamment en fonction de la densité et de l’intimité.

 

Exemple : vous n’agissez sûrement pas de la manière dans le cadre de votre activité professionnelle que dans votre foyer ou lieu de vie.

Vos pensées, vos émotions, vos actions… vont être calibrées par rapport à votre environnement.

 

 4. La mémoire est volatile

La mémoire est imparfaite : bon ça, vous le savez déjà et vous l’avez déjà forcément expérimenté. Vos souvenirs se mettent à jour à chaque fois que vous y pensez. Les informations stockées dans votre mémoire vont dépendre de la manière dont elles ont été enregistrées, du moment où ça a été fait et du lieu.

 

Par exemple : un évènement marquant de votre vie comme un mariage, un examen, une victoire, une odeur… va influencer de manière plus significative votre mémoire.

 

Par conséquent, en identifiant ces stimuli ou ces facteurs utiles vous allez, de manière consciente ou inconsciente, plus facilement réinventer votre futur en vous appuyant notamment sur votre passé, votre présent et votre imagination.

 

 5. Les émotions transforment la mémoire

Les émotions influencent la mémoire et les souvenirs. Je dirais même que les processus neuronaux sont interconnectés. L’amygdale, qui a un rôle prépondérant, joue le rôle à la fois d’excitateur émotionnel et de médiateur des neurotransmetteurs dans le cadre de la consolidation de la mémoire.

 

L’excitation émotionnelle active l’amygdale qui régule la capacité de stockage de la mémoire.

 

En clair, on ne peut faire l’impasse sur ses émotions si on veut booster sa mémoire. 

 

 6. L’inconscient influence bien plus que ce l’on pense

Les processus et les mécanismes liés à l’inconscient influencent, énormément, vos pensées, vos émotions, vos choix, vos décisions et vos actions. D’ailleurs, la plupart des processus cognitifs qui régissent vos schémas de pensée et vos actes sont inconscients.

 

L’inconscient a pour principal rôle de vous maintenir en vie puisqu’il agit non seulement en permanence 24h/24, 7j/7 sur vos fonctions vitales (respiration, pulsations cardiaques, système nerveux, système immunitaire…), mais également au niveau, comme vous l’avez compris, du mental et du psychisme.

 

Une fois de plus, plus vous êtes au fait du fonctionnement de votre cerveau et plus vous serez à même de maximiser vos actions ainsi que votre transformation.

 

 7. Le changement est lié aux relations

Vous avez peut-être déjà entendu cette citation populaire d’un de mes mentors américains préférés :

 

« Vous êtes la moyenne des 5 personnes avec lesquelles vous passez le plus clair de votre temps ».

 

Qu’est-ce que ça veut dire ?

Vous êtes probablement également dans ce cas de figure, pas vrai ?

 

Et c’est bien normal, ça commence depuis notre plus tendre enfance. Rappelez-vous des différents groupes de gamins ou d’adolescents comme par exemple (en schématisant) les sportifs, les geeks, les emos… Ensuite, cela se poursuit dans le milieu professionnel : on a tendance à évoluer et à passer beaucoup de temps avec les collègues de travail.

L’entourage façonne et influence vos pensées, vos décisions, vos émotions et par conséquent vos actions.

 

Dans un de mes précédents boulots, près de 90% mes collègues adoraient la téléréalité.

 

Du coup, toutes les conversations tournaient autour de ce sujet. Tant mieux pour eux si c’est leur passion : je la respecte. Le problème c’est que je n’étais pas du tout à ma place : fort heureusement, je me rattrapais les soirs et week-ends en injectant des informations plus plaisantes pour mon cerveau.

 

C’est très difficile d’évoluer dans la bonne direction quand vous n’êtes pas à votre place, pas vrai ?

 

Il y a ceux qui vous tirent vers le bas et ceux qui vous tirent vers le haut.

Le challenge réside dans la capacité à trouver l’équilibre parce qu’il est difficile d’être en contact avec des personnes qui nous intéressent quand le décalage est trop grand, et en même temps, il est, bien souvent, ardu d’interagir avec certaines personnes de l’entourage.

 

Vive le jonglage ou la jonglerie bienveillante !

 

Vous êtes en permanence aux prises des biais cognitifs (allez jeter un coup d’œil à mon article complet des 195 biais cognitifs à connaître avec une multitude d’exemples) tels que l’effet de mimétisme ou l’effet miroir et bien d’autres.

 

Vous êtes peut-être un ou une ovni au sein de votre entourage ou de votre famille. Vous êtes peut-être en avance sur votre entourage : tout le monde n’est pas prêt à écouter, entendre et agir.

 

Vous êtes sûrement en marche vers la conquête de vos rêves et de vos objectifs (noter que j’ai mis rêves avant objectifs : comprendra qui voudra).

 

En bref, votre entourage actuel (en dehors de la famille) vous convient-il ?

 

 8. Le cerveau ne fait pas la différence entre l’imagination et l’action

Oui, oui vous avez bien lu, c’est le fameux concept de la fameuse visualisation. Une fois qu’on a compris la puissance de cet outil et surtout qu’on l’applique, cela ouvre un nouveau champ des possibles.

Cette technique redoutable est utilisée notamment par les plus grands experts, les plus grands leaders… les plus grands sportifs de haut niveau.

 

Par exemple : le champion olympique va s’imaginer le jour J, des semaines, des mois voire des années en avance. Il va s’imaginer de manière régulière et intense (et oui, ce n’est pas magique, il faut bosser) non seulement la victoire, mais surtout le processus qui mène à la victoire avec un maximum de détails comme l’enfilage des chaussettes, la transpiration, la clameur des spectateurs…

 

Un autre exemple ?

Un quadragénaire devenu tétraplégique (2 exemples de symptômes graves dans un même billet, ça commence à faire ? Petite question, à votre avis, quelle est la différence majeure entre les 2 ?) donc victime d’une paralysie de toute la partie inférieure au cou, suite à un accident de moto ayant entraîné une terrible lésion au niveau de la moelle épinière, qui a rencontré 12 des plus grands experts de cette planète pour tâcher de trouver une solution et espérer un jour pouvoir retrouver l’usage de ses membres.

La réponse était toujours la même : la sentence est irrévocable. Vous êtes condamné à vie ! Au revoir.

 

Vous me voyez venir ?

Oui, je sais que vous me voyez venir !

 

Figurez-vous qu’aujourd’hui, il remarche, je peux même affirmer qu’il est en très bonne santé puisqu’il est devenu accro aux marathons.

 

Attention, il faut remettre en perspective !

 

S’il a réussi cet exploit, c’est grâce à un énorme travail sur lui qui lui a permis de développer un mental d’acier. En effet, il faisait en moyenne 12 heures de visualisation intense, le conduisant régulièrement à une fatigue extrême et à de violentes sautes d’humeurs ainsi que d’autres sensations émotionnellement très fortes, et ce, 7 jours sur 7 pendant 4 ans.

 

Qui est capable d’avoir ce courage, cette force mentale et surtout cette discipline de fer ?

 

Qui est capable de faire ça ?

 

Il y a toujours un prix à payer, pas vrai ?

 

Je reviendrai, sûrement, très bientôt plus en détail sur les stratégies de visualisation. Du coup, si ça vous intéresse, rejoignez, dès maintenant, la liste des membres privée pour recevoir les informations.

 

Management, neurosciences et cerveau

Neurosciences et intelligence émotionnelle

Je ne peux pas parler de neurosciences sans parler d’intelligence émotionnelle.

 

Qu’est-ce qu’une émotion ?

Qu’est-ce qui provoque une émotion ?

Comment travailler sur les émotions en 3 étapes ?

Quels sont les 5 principes de l’intelligence émotionnelle ?

 

Si les réponses à ces questions vous intéressent et pour éviter de rallonger ce billet, je vous invite à découvrir mon article complet sur la gestion des émotions. Ce sera, également, l’occasion de découvrir l’histoire de Doudou ainsi que son incroyable talent.

 

Les neurosciences ont permis de mieux comprendre les mécanismes émotionnels et notamment de démontrer et conforter l’idée que les systèmes émotionnels s’activent avant ceux liés à la perception visuelle ou auditive consciente.

 

Par conséquent, cela permet de mieux cerner l’importance d’éviter l’un des plus grands pièges qui consiste à vouloir supprimer ses émotions.

Elles permettent non seulement de communiquer, mais également de créer de solides liens entre les êtres vivants, de s’adapter, de se protéger, de survivre et de se développer.

 

Par exemple : la peur fait office de signal d’alarme permettant d’activer ou d’alimenter l’instinct de survie. L’anxiété peut stimuler la créativité et l’anticipation. La colère peut être une excellente source de motivation. La tristesse active certaines zones corporelles assurant ainsi un repos post-traumatique.

 

J’y reviendrai, très certainement, de manière plus détaillée dans un futur article.

 

Simple à certains niveaux, mais pas facile

En conclusion, la plupart de ces principes de neuroscience paraissent simples, presque trop évidents. La vérité, c’est qu’ils sont à la fois simples à appréhender, mais également difficiles à apprivoiser si on veut aller en profondeur pour en extraire la substantifique moelle, tirer profit des multiples avantages et bénéfices.

 

Une meilleure connaissance de votre cerveau combinée à une optimisation de la gestion de vos émotions et de vos pensées va vous permettre d’être plus agile. Vous allez aborder le futur avec plus de sérénité. Votre comportement va influencer, positivement, votre sphère mentale, émotionnelle, physiologique, voire spirituelle, pour accroitre naturellement votre leadership bienveillant. Les bons outils de neurosciences vous aident à avancer avec assurance en insufflant de la confiance dans votre environnement.

Performance, joie et excitation sont les maîtres mots.

 

Qu’en pensez-vous ?

Quel est votre principe préféré ?

 

À propos de confiance, je compte sur vous pour mener à bien une petite action : tout simplement, partagez cet article autour de vous pour stimuler la réflexion et aider d’autres personnes comme vous.

 

Si vous voulez aller plus loin, rejoignez, dès maintenant, la liste des membres privée pour encore plus de pépites, clés et astuces secrètes.

 

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