Le coaching est une méthode qui permet au coach d’atteindre les objectifs fixés avec le coaché. Qu’il soit personnel, professionnel, de vie ou sportif, le coaching a, sensiblement, les mêmes objectifs et la même finalité. Il vise, principalement, à aider, accompagner et guider le client pour l’aider à passer au niveau supérieur en faisant ressortir et en révélant son potentiel intérieur grâce à un questionnement et une démarche bien spécifiques (le mot clé ici c’est « spécifiques »).

Au menu, du jour :

L’histoire du fer du cheval

L’étymologie

La définition du coaching

L’histoire du coaching

La différence entre coaching et consulting

Le coaching c’est un outil comme la cravache

4 clés centrales pour coacher avec plus d’impact (les 4P)

 

L’histoire du fer à cheval

Souvenez-vous !

Vous vous souvenez ?

Du fer à cheval ?

le mentor ou le coach

Celui accroché sur la porte (et qui est censé porter chance) de votre voisine (peut-être que dans votre famille, une personne a un fer à cheval accroché au volet ?).

Le temps l’a usé, rouillé et déformé comme un vélo repéché dans la rivière du coin, après avoir séjourné pendant 4 ans, 3 mois, 12 jours, 29 minutes et 37 secondes au milieu des algues, des cailloux et autres déchets (balancés avec fougue, en cachette, la nuit, par des ennemis de la nature).

Bon maintenant, pensez et imaginez le cheval qui le portait.

Il était sûrement grand (quand j’étais à Londres, j’étais vraiment impressionné par la taille de certains chevaux : en toute franchise, sans échelle ou escabeau, tu ne peux pas monter sur son dos), imposant, majestueux… doté d’une robe (ce mot est intéressant parce que tu le retrouves en cuisine, en œnologie, en chambre, en zoologie, en prêt à porter… il est vraiment passe partout, pas vrai ?) caramel.

En tout cas, c’est ainsi que j’imagine le cheval à qui a appartenu le fer de ma voisine suspendu, au centre, à 39 cm de la poignée de sa porte d’entrée, à chaque fois que je passe devant.

 

Ensuite, je m’imagine ce cheval dans le Far West américain !

C’est ce qui m’a inspiré le sujet du jour !

Oui, le fer à cheval de ma voisine m’inspire !

Du coup, le sujet du jour c’est le coaching ou plutôt les chevaux ou plutôt les fers à cheval ou plutôt le Far West… disons un mix ou plutôt le lien entre tout ça !

Imaginez un désert aride

À l’époque disons à une époque lointaine !

À l’époque du Far West américain !

L’époque des cowboys, des santiags et des téléphones en boîte de conserve (ou avec les signaux de fumée) comme celui-là :

comment devenir coach

(Vous saviez que ça s’appelle un yaourtophone ou téléphone à ficelle ?)

Le soleil tape tellement fort que vous êtes assommé (comme si un homme préhistorique vous avez donné 3 coups circulaires de massue sur la tête) par la chaleur !

58 degrés à l’ombre.

Vous fondez !

Les gouttes de sueur dégoulinent, délicatement, le long de votre front, les yeux collent aux paupières et votre tee-shirt trempé vous moule tellement que l’on dirait que vous l’avez acheté au rayon enfant.

Le sol est aride, il y a de grosses crevasses et des crânes de bisons éparpillés, tout autour de vous.

En face de vous à 9m 50, Jack vous dévisage du regard.

 

Jack c’est le vautour du coin. Il raffole des charognes de bisons (mais pas que !).

À gauche, à 6m 53, 2 cactus de 2m51 d’un magnifique vert (vert citron pomme bouteille), qui semblent se faire la bise, vous saluent.

À votre droite, à 2m 39, un virevoltant s’apprête à passer devant vous.

Oui, oui !

Mais si, la fameuse boule de plantes sèches que vous voyez rouler dans les films de Western c’est un tumbleweed (ou virevoltant dans la langue de Molière). Le virevoltant pousse dans les déserts américains, principalement au Nord des États-Unis (c’était la minute, « C’est pas sorcier » de Jamy 😉 !)

(attention, âmes sensibles ne pas visionner cette vidéo. À ne pas regarder avec des enfants, paradoxalement, cette émission géniale s’adresse, d’abord aux enfants, peut-être plus aux adolescents. Cet épisode est intéressant même si je déplore certaines pratiques utilisées. Bon en même temps, ce n’est que mon avis ! Qui plus est, l’insémination ce n’est pas mon domaine même si la logique veut qu’il faille mieux se baser sur le côté organique et naturelle de la nature).

(ah! les bons souvenirs !)

 

Au loin, vous apercevez un œil qui brille.

C’est celui de Brendon !

Brendon a un œil luisant avec de gros sourcils, épais, ébouriffés et en pétard (comme ceux de l’homme politique rendu célèbre grâce à ses sourcils de compétition).

Il se rapproche de manière rapide.

Il est pressé.

La route qu’il a prise va croiser la votre dans approximativement 97 secondes.

Brendon c’est le cheval de tête de la diligence.

Oui, il est solidement harnaché à droite de Bobby, devant Étoile d’argent et Mauricette (oui, j’ai décidé de l’appeler Mauricette parce que ça lui va, très bien !)

Ces 4 quarter horse (cette race américaine est spécialisée dans les westerns) tractent une énorme diligence remplie de bric-à-brac avec à son bord, la famille Mcfly : Bob, Brenda, Julius 12 ans et Corinne, 7 ans.

 

Bob est aux commandes, il gigote dans tous les sens, il agite vigoureusement ses harnais et sa cravache en criant :

Hue !

Vas-y Brendon !

Allez Bobby, Étoile d’argent et Mauricette !

(Bon comme il est anglais, ça donne plutôt :

Go, go, go, come on Silver Star ! Come on Moohricet !  Let’s go ! avec sa voix 100% du terroir américain !).

 

À ce moment-là, vous vous demandez mais pourquoi monsieur Bob, le cocher, est aussi agité, stressé et pressé.

 

Son visage rubicond (c’est-à-dire plus rouge que le contenu de son cubi) arbore une mine dépitée qui vous ferait presque oublier la grosse balafre (il reçoit un grand coup de sabot dans la face, 6 mois plutôt) de la joue droite.

En tournant la tête légèrement à droite, vous comprenez, tout de suite, son angoisse.

En fait, il est poursuivi par une bande de brigands qui veut le dépouiller, lui et sa famille !

Ils sont 7 !

Ils ont des bandeaux sur le visage, des Stetson sur la tête, un revolver de cowboy, dans chaque main, et ça crie dans tous les sens !

coach et thérapeute

Ils descendent de la montagne, à toute vitesse.

Plus ils se rapprochent, plus les cris s’intensifient et plus Bob, le cocher, agite sa cravache en criant à gorge déployée.

Plus, Brendon reçoit des coups de cravache plus il essaie de se démener pour accélérer la cadence : ses narines carburent, ses oreilles pointent et ses muscles du pectoral descendant chauffent.

Vous assistez à la scène, médusé, paralysé, sans trop savoir quoi faire !

Votre respiration se saccade, votre cage thoracique se compresse, vos mains sont moites (et vos pieds « poites »).

 

À l’extérieur vous êtes de marbre mais à l’intérieur c’est la panique !

Pour le moment, vous êtes figé parce que vous venez de comprendre ce qui est en train d’arriver !

Maintenant, il y a urgence !

Vous sentez que vous devez faire quelque chose. Vous sentez que vous pouvez intervenir, agir et sauver la famille de Bob ainsi que Brendon et ses collègues.

Il vous faut quelque secondes pour trouver la solution.

3,5 secondes plus tard, vous trouvez la solution !

Vous savez exactement ce qu’il faut faire pour sauver Brendon ses acolytes, Bob et sa famille sans vous prendre une balle dans la cuisse.

 

Vous êtes captivé.

C’est bon, votre plan est prêt !

C’est un plan de génie.

Ça tombe bien parce que là, ça commence à être chaud pour tous les gentils car les méchants sont tout près.

Manque de bol.

Vous venez de vous réveiller.

Et vous ne vous souvenez plus de la stratégie.

D’ailleurs, il vous faut 2,6 secondes pour réaliser que vous étiez en train de dormir et pour vous rappeler de qui vous êtes et ce que vous faites là !

Ce rêve était tellement réaliste (à cause du dernier western que vous avez vu à la télé, la veille, avant de vous assoupir).

Maintenant vous vous demandez peut-être :

Pourquoi, il me raconte cette histoire ?

Quel est le lien avec le coaching ?

 

Eh bien, pour au moins 2 raisons :

-1 : ça m’a rappelé des souvenirs de ces situations vécues qui m’ont inspiré. Je suis sûr que vous avez déjà vécu une situation similaire, pas vrai ?

– 2 : comme vous l’imaginez, il y a un lien avec le coaching, en tout cas, ma vision du coaching (par contre, ce n’est pas forcément celui auquel vous pensez ! 😉)

 

L’étymologie

Habituellement, quand les gens ou les coachs (ou les consultants ou entrepreneurs ou thérapeutes ou auteurs ou conférenciers ou…) s’intéressent à l’histoire du coaching ou à l’étymologie du terme, il découvre que c’est lié aux États-Unis, aux calèches, aux diligences, aux cochers et à l’Autriche.

histoire du coaching

C’est-à-dire que si on s’intéresse, dans un premier temps à l’étymologie du mot « coaching », on s’aperçoit qu’il provient du terme anglais « coach » qui s’inspire lui-même du mot français « cocher ».

Lui-même issu (oui, oui c’est un peu comme les poupées russes) du mot « kocsi » qui se traduit par diligence.

le role du coach business

Le cocher c’est celui qui dirige et guide la diligence.

En anglais, « coach » c’est également un bus ou un véhicule ou encore un entraîneur sportif.

Ce qui est sûr c’est qu’on retrouve toujours ce fil rouge lié à un groupe, un mouvement, une action de leadership (de leader ou meneur).

 

La définition du coaching

«L’art de faciliter la performance, l’apprentissage et le développement d’un autre.» (Downey)

Pour faire simple et pour rappel, le coaching c’est le processus qui a pour, principal, but d’améliorer les performances d’une personne ou d’une équipe en se concentrant sur le moment présent.

Bien souvent, le coach utilise une pléiade d’outils comme par exemple :  la PNL (la programmation neuro-linguistique), l’ennéagramme, la communication non violente, la psychanalyse, l’hypnose (ou hypnothérapie), la neuro-sémantique, la process communication, la visualisation mais aussi le jeu, la reformulation, le recentrage, les chapeaux de Bono, les chaises de la Gestalt, l’appel aux mentors, la supervision… et bien d’autres outils encore.

La palette est large, du coup, comme vous l’imaginez, il y a forcément des outils adaptés pour chaque personnalité et en même temps, il est tellement facile de s’y perdre.

Bon, maintenant, qu’on a répondu, à la fameuse question :

Le coaching, c’est quoi, concrètement ?

Il est temps de faire un peu d’histoire.

 

L’histoire du coaching

coach marketing et webmarketing

Bien souvent, on vous dira que c’est né aux États-Unis dans les années 50 afin d’accompagner, d’aider les coachés à réaliser leurs projets et atteindre leurs objectifs à travers un processus d’auto-apprentissage.

La pratique (discipline…) arrive en France, dans les années 80-90 (entre nous, ça a mis beaucoup plus de temps que de nos jours, aujourd’hui, l’importation des tendances met en moyenne « seulement » 5 ans).

Avant de se populariser à vitesse grand V à la fin des années 2000, avec le développement du web.

Aujourd’hui en plus du très grand nombre de coachs : le coach sportif, le coach de vie, le coach parental, le coach professionnel… a vu arriver en plus d’une concurrence ultra féroce, une flopée de coachs dans pratiquement tous les domaines. Vous avez des coachs immobiliers, des coachs de vente, des coachs alimentaires… mais aussi des coachs animaliers (coach d’équitation, coach canin…), des coachs en survie, en développement… et pleins d’autres coachs dont on ne comprend pas vraiment ce qu’ils font ou ce qu’ils proposent.

Bref, il y en a pour tous les goûts (qu’ils soient d’ailleurs bons ou mauvais).

Ce qui comporte des avantages et des inconvénients comme vous l’imaginez.

 

3 principaux avantages :

  • du choix pour le client
  • un éventail de tarifs et de prestations aussi long que la muraille de Chine
  • une popularisation qui rime avec augmentation de la demande ce qui est intéressant pour le coach

3 principaux désavantages :

  • la concurrence féroce rend la démarcation plus difficile, tirer son épingle du jeu s’apparente à un véritable parcours du combattant
  • des petits malins totalement incompétents s’improvisent coachs, du jour au lendemain
  • le client est perdu ou devient de plus en plus exigeant

 

Quels sont, selon vous, les autres inconvénients ou avantages ?

 

À ce stade, vous avez compris le lien avec l’histoire du début, pas vrai ?

 

Sauf que pour moi, on peut avoir une vision différente.

Ma vision c’est que…

 

Juste avant de vous partager ma vision, j’aimerai répondre à une autre question qui revient souvent.

 

La différence entre coaching et consulting

Quelle est la différence entre le coaching et le consulting ?

Suivie de très près, par cette autre question :

Quelle est la différence entre le coach et le consultant ?

Ce n’est pas toujours évident ou clair pour tout le monde. Bien souvent, c’est la pagaille dans la tête de beaucoup de coachs et consultants, eux-mêmes.

Avant de parler de ce qui divise ou différencie, parlons de ce qui uni ou ce qui rapproche les deux métiers.

 

Les deux métiers sont considérés comme appartenant à la catégorie des métiers du conseil et de l’accompagnement.

Pour moi, si je dois résumer en une phrase (de manière directe et quelque peu « réductrice » mais en même temps tellement réaliste), je dirais que le coach révèle la transformation en faisant émerger la solution par le coaché alors que le consultant, lui, apporte la solution en partageant sa méthode, ses outils et ses propres techniques issus non seulement de son expérience mais également de son expertise.

Attention, bien évidemment, le coach a aussi des outils, clés, techniques, stratégies, astuces…

En d’autres termes, il est possible d’avoir des coachs qui ne sont pas experts dans le domaine des coachés alors qu’il est moins envisageable d’avoir des consultants non experts dans le domaine des personnes accompagnées.

 

Le coach accompagne et s’appuie sur le processus interne de transformation du coaché ou client. Il va le guider, l’accompagner à travers un cheminement et des questions précises, stratégiques et orientées vers l’objectif.

 

Petite anecdote : je m’étais fait violemment engueuler, à mes débuts, par une personne qui m’avait reproché de lui donner des solutions pratiques, applicables et concrètes. En bref, elle m’avait reproché d’être, à un moment passé, dans le côté consulting alors qu’elle voulait absolument rester dans l’optique coaching.

Avec le recul, je peux comprendre et je comprends sa démarche et sa volonté. Par contre, je vous avoue, entre nous, que quand vous vous décarcassez, de bon cœur, par passion, en déployant beaucoup d’énergie pour apporter un maximum de valeur et que vous vous faites sécher dans votre élan : je vous garantis que sur le moment, ça vous refroidit.

 

Du coup, comme je vous le disais, ma vision du coaching c’est que…

 

Le coaching c’est un outil comme la cravache

Comme vous l’avez compris, coach ou coaching riment souvent avec diligence ou le fait de diligenter c’est-à-dire, dans ce cas-là, d’accompagner, d’aider, de guider…

La diligence, la calèche, la voiture (oui, certains l’appellent la voiture) c’est bien mais moi je préfère m’intéresser à un outil qui résume bien ma vision du coach avec une approche, particulière, du coaching.

le coaching en ligne

Cet outil intéressant c’est la cravache.

Elle peut être courte, longue, rigide, souple…

Elle peut servir à fouetter (malheureusement, beaucoup d’individus ont oublié que les chevaux sont des êtres vivants dotés d’intelligence, de sentiments, d’émotions… et de chair), à caresser, à motiver… ou encore à guider.

Oui, le cocher est celui qui est à la manœuvre mais bien souvent il s’appuie sur sa cravache.

La cravache est, extrêmement utile, pour impulser le mouvement, redresser la barre, accélérer ou ralentir la cadence… et bien plus encore.

Vous voyez et sentez le parallèle ainsi que la différence ?

 

En clair, pour moi, un bon coach c’est celui qui a une bonne cravache et surtout qui sait bien la manier.

Selon moi, le coaching c’est comme une cravache parfois le coaché a besoin de se mettre en marche, d’être quelque peu titillé tout en étant guidé, accompagné, motivé et inspiré.

Et vous, vous êtes plutôt calèche ou cravache (intelligente, bien sûr) ?

À méditer !

Maintenant, qu’on a dit (bon, entre nous, il y a, énormément, à partager sur le sujet mais l’idée aujourd’hui, c’est d’être dynamique) ça, j’aimerais partager avec vous, aujourd’hui, 4 pépites, astuces ou rappels pour maximiser votre impact.

 

4 clés centrales pour coacher avec plus d’impact (les 4P)

J’ai remarqué une multitude d’erreurs commises par bon nombre de coachs (et consultants).

On pourrait en discuter pendant des heures : ce sera l’objet d’un futur article !

En attendant, voici, selon moi, 4 objectifs négligés, oubliés ou sous-estimés qui peuvent faire toute la différence, et ce quel que soit le niveau.

 

1- La passion

coach de vie

Oui, je sais vous avez peut-être (probablement) entendu ce mot à outrance. Beaucoup le galvaude.

Pourtant, c’est la colonne vertébrale de la confiance. Sans confiance, pour moi, il est impossible de réussir.

Si vous êtes réellement passionné alors ça va se ressentir, ça va transpirer. Vos intentions sont pures, véridiques et sincères.

Ça a l’air tellement basique mais c’est tellement capital et tellement puissant.

Vos interlocuteurs le ressentent.

 

Comme j’aime le dire : les gens ne sont pas bêtes !

Beaucoup de personnes ont tendance à l’oublier.

La passion nourrit l’authenticité, alimente la persévérance et contribue à canaliser l’égo (vive l’écoute active, l’empathie et l’amour).

Justement à propos d’authenticité, il est important de travailler votre positionnement, en répondant aux 6 questions suivantes :

6 questions pour réussir son positionnement marketing

 

Le positionnement marketing ou l’art de se différencier est, très souvent, négligé, oublié ou bâclé et pourtant c’est l’une des clés principales qui va faire toute la différence face à la concurrence toujours plus féroce.

Face à vos concurrents, il est bien plus intéressant de vous spécialiser que d’adopter la stratégie du généraliste.

La passion peut se magnifier à travers, par exemple, une introspection, un accompagnement, un mentor, une formation… ou encore une thérapie, une pause ou un électrochoc.

 

Ainsi vous allez également affûter votre histoire (ou storytelling grâce à la méthode des 3C) pour devenir mémorable, percutant et magnétique :

Storytelling : les 3 piliers d’une histoire captivante (Les 3 C)

 

Votre audience veut savoir pourquoi vous faites ce que vous faites.

Qu’est-ce qui vous anime ?

Qu’est-ce qui vous motive ?

Qu’est-ce qui fait que vous êtes un(e) leader ?

 

2- La performance

les ventes ou la vente de services

En posant la question des résultats, a beaucoup de coachs, je me suis, très vite, rendu compte que la majorité d’entre eux, étaient incapables d’y répondre.

Souvent, ils me disent que ça dépend du coaché ou du client.

En ajoutant qu’ils voient au fur et à mesure de l’avancement.

Je peux comprendre mais je suis persuadé que l’on peut optimiser son impact tout en étant aligné avec ses valeurs en ayant une approche davantage orientée performance.

La crédibilité, l’autorité et la confiance augmentent considérablement lorsque le coach est capable de se projeter et de déterminer des résultats SMART, le plus tôt possible.

La performance oblige à avoir un plan d’action concret, à se remettre en question et à se dépasser.

Cela peut passer, notamment, par une restructuration de l’offre, du message, de la communication… ou encore par le processus de conversion.

 

3- La promesse

puv

C’est une erreur fréquente liée à la performance, d’ailleurs.

La majorité des coachs n’ont pas de réelle promesse ce qui ramollit leur message et nuit à l’impact.

Alors oui, je sais que ce n’est pas toujours évident.

Mais en y réfléchissant, il y a toujours possibilité d’avoir une promesse réelle (j’insiste bien sur le côté réel) pour maximiser la perception positive et asseoir son expertise.

Pour trouver votre promesse idéale, il faut travailler votre USP (unique selling proposition) ou PUV (proposition unique de vente), retrouvez tout le détail, dans mon article sur le sujet :

L’USP, le mendiant, la conserve et la pancarte

 

Pourquoi ?

Plus vous avez une promesse forte plus vous avez de l’impact.

Certains grands experts du copywriting considèrent que la promesse peut faire 80% du travail de persuasion.

 

4- Le produit

offre de choc

Il est préférable de parler d’offre.

Et plus précisément d’offre irrésistible.

Vous devez avoir une offre (ça semble évident, dis comme ça ! Mais le nombre de coachs sans offre est énorme) !

Une offre irrésistible (la plus irrésistible possible) : très peu de coachs travaillent leur offre pour la rendre irrésistible.

Est-ce que votre offre est irrésistible ?

Si vous voulez vérifier ou la rendre irrésistible alors jeter un coup d’œil à mon article complet sur le sujet et découvrez, dès maintenant, comment créer une offre irrésistible en 4 étapes :

L’offre irrésistible de Tom pour décupler ses ventes

 

Comme vous le savez ou comme vous vous en doutez, tout est lié et interdépendant.

 

Et vous, quelle est votre vision du coaching, des coachs et des cravaches ?

Êtes-vous coach (ou futur coach) ?

Quels sont vos challenges, défis et objectifs ?

Quel est votre principal axe de progression ?

Ça vous dit de découvrir ma cravache (ou plutôt mes cravaches) ?

 

Ps : à propos de coaching, bénéficiez de votre séance 100% offerte, dès maintenant (s’il reste des disponibilités) pour échanger, partager, discutailler et vous aider à passer au niveau supérieur en vous apportant une véritable valeur ajoutée ainsi qu’un plan d’action complet et concret.

 

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